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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 438/2900

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2516951(TA44-2516951)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France (CRRV). Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas long séjour pour réunification familiale aux enfants mineurs et au fils majeur de Mme L... E..., ressortissante somalienne bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré l'argumentation des requérants sur la durée de séparation, les conditions précaires en Ouganda et l'état de santé de l'un des enfants. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

15 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2516966(TA44-2516966)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa long séjour pour réunification familiale à une ressortissante afghane. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, relevant notamment le délai de sept ans entre l'obtention du statut de réfugié par le conjoint et la demande de visa, ainsi que le délai de plus de trois mois pour saisir le juge des référés après la décision implicite de rejet. Les requérants n'ont pas non plus démontré une vulnérabilité particulière justifiant une urgence.

15 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2517013(TA44-2517013)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre à l'autorité consulaire française à Dakar de lui fixer un rendez-vous pour le dépôt d'une demande de visa de regroupement familial pour son épouse et son enfant. Le juge a estimé que la demande était mal fondée en raison du caractère subsidiaire de cette procédure de référé, le requérant pouvant contester la décision implicite de refus de convocation par un recours en annulation ou en suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code. Il a également relevé que M. A... n'établissait pas l'existence d'un péril grave justifiant de déroger à ce principe de subsidiarité.

15 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2517021(TA44-2517021)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa confirmant le refus de délivrance d’un visa long séjour visiteur à Mme A..., ressortissante cambodgienne. Les requérants invoquaient l’urgence liée à l’état de santé de M. F..., atteint de la maladie de Parkinson, nécessitant la présence de son épouse. Le juge a estimé que cette urgence n’était pas établie, faute de preuve suffisante de l’isolement de M. F... ou de la nécessité impérieuse de la présence de Mme A.... La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

15 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2517170(TA44-2517170)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas long séjour pour réunification familiale aux enfants mineurs de Mme A..., ressortissante guinéenne bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour la requérante de justifier du délai écoulé entre l'obtention de son statut protecteur et le dépôt des demandes de visa, ainsi que de la saisine tardive du juge des référés. La requête est donc rejetée selon la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code.

15 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2517343(TA44-2517343)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de M. et Mme E..., qui demandaient à ce qu'il soit ordonné à l'autorité consulaire française à Constantine ou au prestataire CAPAGO de leur fixer un rendez-vous pour déposer une demande de visa d'installation en tant qu'ascendants à charge d'un ressortissant français. Le juge a relevé que les requêtes n'étaient pas signées par les intéressés eux-mêmes, mais par leur fils, et que ce dernier ne justifiait pas d'un mandat régulier pour les représenter, en méconnaissance des articles R. 431-4 et R. 431-5 du code de justice administrative. En conséquence, les requêtes ont été jugées irrecevables et rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence ou le bien-fondé des moyens soulevés.

15 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2517349(TA44-2517349)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France (CRRV). Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa long séjour pour réunification familiale à une ressortissante afghane. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant contribué à la situation d'urgence par le dépôt tardif de sa demande de visa et ne justifiant pas de sa vulnérabilité actuelle en Iran ou en Afghanistan.

15 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2517396(TA44-2517396)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. A... B... contre une décision d'ajournement en licence d'histoire à l'université d'Angers. Le tribunal constate que la requête enregistrée sous le n° 2517396 est un double de la requête n° 2414055, déjà enregistrée. En conséquence, il ordonne la radiation de la requête n° 2517396 du registre du greffe et sa jonction à la requête n° 2414055. Cette décision est fondée sur les règles de procédure du code de justice administrative.

15 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2517474(TA44-2517474)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour à une ressortissante marocaine en tant qu'ascendante à charge. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments médicaux et personnels invoqués (hypertension, valvulopathie, état d'angoisse, isolement) ne justifiant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, en application de l'article L. 522-3 du même code.

15 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2517475(TA44-2517475)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 septembre 2025 par laquelle l’ambassade de France à Yaoundé a refusé de délivrer un visa de long séjour pour études à M. A.... Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière n’était pas remplie, car les éléments invoqués (rentrée imminente, frais engagés) ne démontraient pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, d’autant que le requérant avait saisi la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) sans attendre sa décision. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

15 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2306383(TA44-2306383)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., inspectrice de l'action sanitaire et sociale, qui contestait son classement au 5e échelon de son grade à compter du 1er septembre 2022. La requérante soutenait que sa période de formation initiale de dix-huit mois aurait dû être prise en compte pour un avancement d'échelon plus favorable, et invoquait une rupture d'égalité de traitement avec d'autres agents. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans qu'il soit nécessaire de détailler l'application des textes dans cet extrait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

14 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2307422(TA44-2307422)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de Mme A... B... visant à annuler la décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision expresse du ministre du 26 mai 2023 s'était substituée à la décision implicite, rendant cette dernière sans objet. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que la décision attaquée énonçait suffisamment les considérations de droit et de fait, notamment l'insuffisance d'insertion professionnelle et de ressources. Il a également écarté le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, considérant que le ministre avait pu légalement ajourner la demande en application de l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, sans commettre d'erreur. La requête a été rejetée.

14 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2309614(TA44-2309614)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision implicite du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que l'ajournement relevait du pouvoir d'appréciation de l'administration sur l'opportunité de la naturalisation, et non d'une condition de recevabilité au sens des articles 21-16 et suivants du code civil. La solution retenue est fondée sur l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, permettant à l'autorité administrative d'ajourner une demande pour un motif d'opportunité, sans que l'administration soit tenue de justifier son refus par une condition légale précise.

14 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2303039(TA44-2303039)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contre la décision du ministre de l'intérieur du 6 mars 2023 confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre avait légalement fondé sa décision sur le caractère récent du contrat de travail de l'intéressée, débuté en janvier 2023, ce qui ne démontrait pas une insertion professionnelle suffisamment stable et durable. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un pouvoir d'appréciation de l'opportunité d'accorder la naturalisation.

14 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2303631(TA44-2303631)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de Mme A... B... contestant le refus implicite puis explicite du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour. La requérante, de nationalité tunisienne, invoquait notamment la méconnaissance de son droit au respect de sa vie privée et familiale, des stipulations de l’accord franco-tunisien et de la convention européenne des droits de l’homme, ainsi que l’absence de saisine de la commission du titre de séjour. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision de refus était suffisamment motivée et que la situation personnelle et familiale de l’intéressée ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation des décisions portant refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination ont été rejetées.

14 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2410313(TA44-2410313)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante gabonaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire français, fondée sur ce refus légal, a été confirmée.

14 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2415333(TA44-2415333)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant sur un recours pour excès de pouvoir formé par M. et Mme D..., a examiné la légalité du permis d’aménager délivré par la maire de Geneston pour un lotissement de 54 lots. Les requérants contestaient notamment l’insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance de plusieurs dispositions du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que le projet était conforme aux règles applicables. En conséquence, la requête en annulation a été rejetée.

14 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2418454(TA44-2418454)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné deux requêtes de Mme F... contestant des décisions du préfet de la Loire-Atlantique portant refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'autorité signataire, un défaut d'examen sérieux de sa situation professionnelle au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait correctement apprécié la situation de l'intéressée, notamment son absence d'entrée régulière et l'insuffisance de ses revenus. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, confirmant la légalité des arrêtés contestés.

14 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2419645(TA44-2419645)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les craintes de persécution en cas de retour en Afghanistan n'étaient pas établies, écartant ainsi la violation des articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle et psychologique du requérant.

14 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2419744(TA44-2419744)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 29 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la secrétaire générale de la préfecture disposait d'une délégation de signature régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 611-1 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B....

14 octobre 2025Résumé IA
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