LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 440/2900

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2408637(TA44-2408637)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 23 août 2023 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen particulier, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-12 et L. 435-1) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

14 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2409335

(TA44-2409335)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 7 septembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante, ressortissante algérienne, invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que des stipulations de l'accord franco-algérien. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

14 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2516609(TA44-2516609)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. La décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était justifiée car Mme B... présentait une demande de réexamen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, d'absence d'entretien de vulnérabilité et de méconnaissance de la directive 2013/33/UE, estimant la procédure régulière et la décision légale.

14 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2516611(TA44-2516611)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 12 septembre 2025 par laquelle le directeur général de l'OFII a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme A..., une ressortissante guinéenne demandeuse d'asile. Le tribunal estime que l'OFII a commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne prenant pas suffisamment en compte la vulnérabilité de l'intéressée, enceinte de cinq mois et sans hébergement stable. La décision est annulée pour ce motif, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

14 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2300924(TA44-2300924)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société BDO ANGERS, commissaire aux comptes, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices subis du fait de l'entrée en vigueur de la loi PACTE du 22 mai 2019 et de son décret d'application, qui ont relevé les seuils de désignation obligatoire des commissaires aux comptes. La société invoquait la rupture d'égalité devant les charges publiques et la méconnaissance de l'article 1er du premier protocole additionnel à la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la loi n'excluait pas toute indemnisation mais que le préjudice allégué, lié à la perte de mandats et de chiffre d'affaires, ne présentait pas un caractère grave et spécial justifiant une indemnisation sur le fondement de la rupture d'égalité devant les charges publiques.

14 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2302599(TA44-2302599)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A... épouse C... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 29 novembre 2023 par laquelle le ministre de l’intérieur a rejeté sa demande de naturalisation. La requérante soutenait que cette décision était entachée d’une erreur manifeste d’appréciation, tant sur son insertion professionnelle et ses ressources que sur le motif de fraude invoqué, qu’elle estimait ancien et non sanctionné pénalement. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, jugeant que les conclusions étaient uniquement dirigées contre la décision ministérielle du 29 novembre 2023. Sur le fond, le tribunal a appliqué les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, et a annulé la décision du ministre, considérant que le motif de fraude, fondé sur des faits remontant à vingt ans sans condamnation pénale, était disproportionné et entaché d’une erreur manifeste d’appréciation.

14 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2304408(TA44-2304408)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contre le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’enregistrer sa demande d’asile. Le tribunal a constaté que le préfet avait, après l’introduction de la requête, convoqué la requérante pour enregistrer sa demande et saisi le procureur de la République pour désigner un administrateur ad hoc, conformément à l’article L. 521-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Ce retrait implicite de la décision attaquée a rendu sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et a condamné l’État à verser 1 200 euros à l’avocate de Mme A. au titre des frais de justice.

14 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2304415(TA44-2304415)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 23 septembre 2022 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé à M. A... l'autorisation préalable d'accès à la formation aux métiers de la sécurité privée. Le tribunal a jugé que le CNAPS, en se fondant sur des faits de détournement d'objets saisis pour refuser l'autorisation, a commis une erreur de fait, dès lors qu'aucune condamnation n'était inscrite au bulletin n°2 du casier judiciaire de l'intéressé. Cette solution a été retenue sur le fondement des articles L. 612-22 et L. 612-20 du code de la sécurité intérieure.

14 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2309111(TA44-2309111)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler la décision du ministre de l'intérieur du 24 avril 2023, qui confirmait l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le ministre avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur le comportement fiscal de Mme A..., qui avait déclaré son enfant à charge de manière erronée pendant trois ans, ce qui relevait de son large pouvoir d'appréciation en matière de naturalisation. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

14 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2314238(TA44-2314238)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné une expertise judiciaire à la demande de M. et Mme A... et de M. et Mme D..., propriétaires à Avessac, confrontés à des refoulements d’eaux usées du réseau municipal dans leurs habitations. La mesure d’expertise, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à déterminer les causes et conséquences des désordres, évaluer les préjudices et proposer des solutions. L’expertise sera menée au contradictoire de la commune d’Avessac, de Redon Agglomération, de la société Véolia Eau et de Suez Eau France, sans préjudice des responsabilités. Les dépens sont réservés.

14 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2402738(TA44-2402738)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B... A... et de ses filles, Mme D... A..., Mme C... A... et l'enfant mineur E... A..., demandant l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision avait rejeté leur recours contre le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial, motif pris du caractère non authentique des documents d'état civil et de la majorité de Mme D... A... à la date de la demande. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article L. 424-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

14 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2420053(TA44-2420053)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 8 novembre 2024. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant l'annulation de l'obligation de quitter le territoire et de l'interdiction de retour.

14 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2515533(TA44-2515533)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la communication sous astreinte de documents budgétaires de la commune de La Baule Escoublac. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant aucune circonstance particulière justifiant une intervention immédiate, d'autant que la commune soutenait, sans être contredite, que les documents étaient librement accessibles en ligne. Par ailleurs, la demande a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les fins de non-recevoir soulevées par la commune. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

14 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2514287(TA44-2514287)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A... d’une demande de médiation dans le cadre d’un litige portant sur une décision du ministre de l’intérieur déclarant irrecevable sa demande de naturalisation. Constatant que cette requête, enregistrée sous le n° 2514287, était un double de la requête n° 2511179 déjà enregistrée, le tribunal a ordonné sa radiation des registres du greffe et la jonction des productions à cette dernière affaire. La solution retenue est une mesure d’administration judiciaire fondée sur les règles de procédure du code de justice administrative.

14 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2516702(TA44-2516702)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise préventive à la demande de la commune des Sables d'Olonne. Cette mesure vise à constater l'état des immeubles riverains, notamment la parcelle cadastrée AB n°0311, avant le début des travaux de rénovation du cœur de ville, programmés d'octobre 2025 à fin 2028. Le juge a estimé que la demande présentait un caractère d'utilité en raison de la nature et de l'importance des travaux, susceptibles de provoquer des désordres sur les propriétés voisines. En revanche, la demande de la commune visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport a été rejetée, cette modalité relevant de la libre appréciation de l'expert dans le respect du contradictoire.

13 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2516769(TA44-2516769)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par la commune des Sables d'Olonne sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. La commune sollicitait une expertise préventive pour constater l'état des immeubles riverains avant des travaux de rénovation du cœur de ville, susceptibles de causer des désordres. Le juge a fait droit à cette demande, jugeant la mesure utile, et a désigné un expert pour réaliser les constatations. En revanche, la demande de la commune visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport a été rejetée, l'établissement d'un tel document relevant de la seule appréciation de l'expert dans le respect du contradictoire.

13 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2512475(TA44-2512475)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le refus de visa de court séjour opposé à Mme C.... M. B... ne justifiait d'aucun intérêt à agir en son nom propre et ne pouvait pas représenter valablement Mme C..., n'étant pas avocat ou mandataire habilité au sens des articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code, a constaté que cette irrecevabilité n'était pas susceptible d'être régularisée.

13 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2513777(TA44-2513777)

Le Tribunal administratif de Nantes a fixé, par ordonnance du 13 octobre 2025, la rétribution due à l'avocat Me Ndeko pour son intervention dans le cadre du désistement de la requête de Mme B..., bénéficiaire de l'aide juridictionnelle totale. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article 93 du décret n° 2020-1717 du 28 décembre 2020, qui permet au juge d'allouer une rétribution à l'avocat en cas de désistement. Le montant de cette rétribution a été fixé à 7 unités de valeur, en fonction des diligences accomplies par l'avocat.

13 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2517144(TA44-2517144)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A... contre une décision du préfet de Seine-et-Marne classant sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal se déclare territorialement incompétent, estimant que cette décision, fondée sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne relève pas de la compétence spéciale du tribunal de Nantes prévue à l'article R. 312-18 du code de justice administrative. En application de l'article R. 312-1 du même code, il transmet l'affaire au tribunal administratif de Melun, territorialement compétent.

13 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2517420(TA44-2517420)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de réunification familiale à Mme A... par l’ambassade de France à Kampala. La requérante invoquait l’urgence liée à sa séparation de sept ans avec son époux et à sa grossesse, mais le juge a estimé que cette grossesse ne constituait pas une circonstance nouvelle suffisante pour remettre en cause le précédent rejet pour défaut d’urgence. La solution est fondée sur l’article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans procédure contradictoire lorsque la demande est manifestement mal fondée.

13 octobre 2025Résumé IA
← Précédent437438439440441442443Suivant →Page 440/2900
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions