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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 452/2900

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2209493(TA44-2209493)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 24 février 2022, qui avait confirmé l'irrecevabilité de sa demande de naturalisation. Le requérant ne justifiait pas de cinq ans de résidence continue en France, condition posée par l'article 21-17 du code civil. Le tribunal a jugé que son activité d'agent de sécurité pendant la crise sanitaire ne constituait pas un "service important" au sens de l'article 21-18 du code civil, permettant une réduction du délai de résidence à deux ans. La décision attaquée n'est donc entachée ni d'incompétence de son signataire, ni d'erreur d'appréciation.

9 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2209567

(TA44-2209567)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. B... contestant le rejet de sa demande de naturalisation. Le tribunal a constaté que la décision initiale du 17 décembre 2021 avait été retirée par une décision du 13 juillet 2022, rendant sans objet les conclusions dirigées contre elle. La décision implicite de rejet du 17 avril 2022 a été regardée comme remplacée par la décision expresse du 13 juillet 2022, qui a prononcé un ajournement à un an de la demande. Le jugement s’est fondé sur les dispositions du code civil, notamment l’article 21-16.

9 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2209865(TA44-2209865)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (6ème Chambre) rejette la requête de M. B... contre l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord précisé que le recours contentieux était dirigé tant contre la décision initiale du 19 avril 2022 que contre celle du 16 juin 2022 rejetant le recours gracieux. Il a écarté le moyen d'insuffisance de motivation comme inopérant pour la seconde décision et l'a jugé non fondé pour la première, qui visait les articles 45 et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Enfin, le tribunal a estimé que le ministre avait procédé à un examen complet de la situation personnelle et familiale du requérant, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation.

9 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2210422(TA44-2210422)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision d'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La juridiction a jugé que le recours administratif préalable obligatoire avait substitué la décision du ministre de l'intérieur à celle du préfet. Le moyen tiré de la violation de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne a été écarté comme inopérant, car cet article ne s'applique qu'aux institutions de l'Union. Le tribunal a également estimé que la décision n'était entachée ni d'un défaut d'examen ni d'une erreur d'appréciation, le ministre pouvant légalement prendre en compte l'insertion professionnelle et l'autonomie matérielle du postulant dans le cadre de son pouvoir d'opportunité.

9 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2212265(TA44-2212265)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du préfet du Val-d'Oise du 9 février 2022, qui ajournait à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale, celle-ci ayant été substituée par la décision du ministre de l'intérieur du 29 septembre 2022 prise sur recours préalable obligatoire. Sur le fond, le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur le séjour irrégulier de l'intéressée en France de 2004 à 2016, soit une période de près de douze ans qui n'était pas ancienne à la date de la décision. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d'appréciation pour accorder ou ajourner la naturalisation.

9 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2212272(TA44-2212272)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur confirmant l'irrecevabilité de sa demande de naturalisation. Le motif retenu était l'insuffisance de son niveau de langue française, évalué au niveau A2, inférieur au niveau B1 requis par l'article 21-24 du code civil et l'article 37 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Les arguments de la requérante, tirés de son engagement professionnel pendant la pandémie de Covid-19 et de ses attaches familiales en France, n'ont pas été jugés de nature à contester utilement ce motif. La solution retenue est le rejet de la requête.

9 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2212758(TA44-2212758)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le ministre s'est fondé sur le séjour irrégulier de l'intéressé en France de 2015 à 2017, motif que le requérant n'a pas utilement contesté. Le tribunal a appliqué l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, rappelant le pouvoir d'appréciation du ministre.

9 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2213932(TA44-2213932)

Le Tribunal administratif de Nannes a rejeté la requête de M. B... A... contestant le refus du ministre de l'intérieur de lui octroyer la nationalité française. Le requérant soutenait que la décision méconnaissait l'article 21-26 du code civil, mais le tribunal a relevé que le ministre n'avait pas fondé son refus sur un défaut de résidence. Il a estimé que le ministre avait légalement pu rejeter la demande en opportunité, au motif que M. B... A... n'avait pas fixé le centre de ses intérêts matériels et familiaux en France, malgré son activité professionnelle à l'étranger présentant un intérêt pour la France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

9 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2416239(TA44-2416239)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, et de la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et les conventions internationales applicables.

9 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2417269(TA44-2417269)

Le Tribunal Administratif de Nantes (6ème Chambre) a été saisi de deux requêtes (n°2417268 et n°2417269) par Mme D... et M. C... contestant le refus de renouvellement de leur autorisation provisoire de séjour et le refus de délivrance d’un titre de séjour "salarié". En défense, le préfet de la Loire-Atlantique a produit un arrêté du 12 septembre 2025 retirant les décisions attaquées. Le tribunal a constaté que ce retrait rendait les requêtes sans objet, prononçant un non-lieu à statuer. Aucune application de fond (notamment les articles L. 425-9, L. 425-10 ou L. 435-1 du CESEDA) n’a été examinée au fond.

9 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2516030(TA44-2516030)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. F..., ressortissant guinéen, contestant le refus de titre de séjour et l'interdiction de retour de six mois pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration, et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des arrêtés préfectoraux. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.

9 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2516079(TA44-2516079)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vendée du 9 septembre 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence du 13 septembre 2025. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit d'être entendu, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme.

9 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2200734(TA44-2200734)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A... d'un recours pour excès de pouvoir contre un avis de sommes à payer émis par la commune de Nantes relatif à un trop-perçu de rémunération. Par un mémoire enregistré le 5 juin 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

9 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2307569(TA44-2307569)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré le titre sollicité le 20 novembre 2023, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 600 euros à M. B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

9 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2405743(TA44-2405743)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’une requête en plein contentieux visant à contester un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 19 048,99 euros. Postérieurement à l’introduction de la requête, le président du conseil départemental de la Loire-Atlantique a soldé cet indu par une décision du 29 avril 2025, devenue définitive. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Les conclusions relatives aux frais d’instance sont rejetées.

9 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2406990(TA44-2406990)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, rendue le 9 octobre 2025, concerne un recours en excès de pouvoir formé par Mme A... contre un refus de visa de long séjour. Le tribunal constate que, postérieurement à l'introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré par l'autorité consulaire, rendant la décision attaquée caduque. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions principales aux fins d'annulation et d'injonction. L'Etat est condamné à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

9 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2407029(TA44-2407029)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour pour la fille mineure de M. C... par l'autorité consulaire à Abidjan. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a indiqué avoir donné instruction de délivrer le visa, ce qui a été fait le 19 août 2025. Le tribunal constate que les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Il condamne l'État à verser 800 euros à l'avocat du requérant au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

9 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2407686(TA44-2407686)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’autorité consulaire française à Conakry d’enregistrer les demandes de visa de ses enfants mineurs. Postérieurement à l’introduction de la requête, les demandes de visa ont été enregistrées le 25 juillet 2024, ce qui a implicitement retiré la décision attaquée. Par ordonnance du 9 octobre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocate de la requérante, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

9 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2505832(TA44-2505832)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... épouse A... demandant l'annulation du refus de visa de long séjour opposé par la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. La requête a été jugée tardive, car introduite le 2 avril 2025, alors que le délai de recours contentieux de deux mois, interrompu par une demande d'aide juridictionnelle, avait expiré le 13 décembre 2023. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article 43 du décret du 28 décembre 2020 relatif à l'aide juridictionnelle.

9 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2505887(TA44-2505887)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant un indu de prime d'activité. La requête était irrecevable car le requérant n'avait pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours amiable, conformément à l'article L. 845-2 du code de la sécurité sociale. Malgré une demande de régularisation, M. B... n'a pas fourni la décision de cette commission ni la preuve du dépôt de son recours. L'ordonnance a donc été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

9 octobre 2025Résumé IA
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