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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 464/2900

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2401838(TA44-2401838)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 24 janvier 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France a rejeté la demande de visa de long séjour au titre de la réunification familiale pour l’enfant mineur C... A..., au motif que la commission s’est fondée à tort sur l’absence de jugement de délégation d’autorité parentale, alors que la mère, réfugiée, justifiait de l’état civil de l’enfant et de l’impossibilité de produire un tel document. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au droit à la réunification familiale des réfugiés.

6 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2401842

(TA44-2401842)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme F..., réfugiée, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer des visas de long séjour pour ses deux filles au titre de la réunification familiale. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour l'une des enfants, le visa ayant été délivré en cours d'instance. Pour la seconde enfant, la requête a été rejetée au motif que les documents d'état civil produits n'étaient pas probants pour établir le lien de filiation, et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles 2 et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

6 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2401849(TA44-2401849)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de visa de long séjour pour l'enfant E... F... C..., qu'elle avait recueillie par kafala en Algérie. La commission de recours contre les décisions de refus de visa, dont la composition régulière a été établie, a confirmé le refus consulaire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

6 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2402179(TA44-2402179)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... C... et Mme A... F... C... contestant le refus de visa de long séjour pour regroupement familial. La requête a été jugée irrecevable en ce qui concerne M. C..., car un père ne justifie pas d'un intérêt à agir pour contester un refus de visa opposé à son enfant majeur. Sur le fond, le tribunal a estimé que la commission de recours avait pu légalement se fonder sur le défaut de valeur probante des documents d'état civil pour établir l'identité et le lien de filiation, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

6 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2402204(TA44-2402204)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus consulaire de délivrer un visa de long séjour à M. A... au titre de la réunification familiale. Les requérants contestaient ce refus en invoquant la méconnaissance de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commission s’était appropriée le motif du refus consulaire, à savoir que le lien familial allégué (concubinage) ne correspondait pas aux cas ouvrant droit à la réunification familiale. La solution retenue s’appuie sur les dispositions des articles L. 561-2 et D. 312-8-1 du CESEDA.

6 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2402215(TA44-2402215)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de visa de long séjour pour sa fille Kerene B... au titre de la réunification familiale. La commission de recours avait motivé son refus par l'absence de caractère probant des documents d'état civil, ne permettant pas d'établir l'identité de l'enfant ni le lien de filiation. Le tribunal a jugé cette motivation suffisante et a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 561-2 à L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

6 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2402217(TA44-2402217)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A... C... et Mme D... A... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France de délivrer un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme D... A..., présentée comme la fille de M. A... C..., ressortissant somalien bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation, estimant que la commission s'était fondée sur le motif que les documents produits ne permettaient pas de justifier le lien de filiation exclusif avec le réunifiant ou le décès/déchéance de l'autre parent. La solution retenue est le rejet de la requête, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article D. 312-8-1.

6 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2402240(TA44-2402240)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant l'annulation du refus de visa de long séjour pour leurs deux fils, au titre de la réunification familiale. La juridiction a estimé que la décision expresse de la commission de recours du 24 mai 2023 s'était substituée à la décision implicite initiale, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation. Le tribunal a fondé sa décision sur l'absence de preuve du lien familial allégué entre les enfants demandeurs et leur sœur, bénéficiaire du statut de réfugié, en application des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

6 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2402261(TA44-2402261)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de visa de long séjour pour études. La décision de la commission de recours, qui s'est substituée à la décision consulaire, a été jugée suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de la situation. Le tribunal a estimé que le projet d'études n'était pas adéquat et que l'intéressé ne justifiait pas d'intérêts suffisants pour garantir son retour, confirmant ainsi le risque de détournement de l'objet du visa. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 422-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

6 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2402458(TA44-2402458)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme C... A... et M. B... A... demandant l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, qui avait rejeté leurs demandes de visa de long séjour au titre du regroupement familial. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commission avait valablement fondé son refus sur le défaut d'authenticité des actes d'état civil cambodgiens produits, conformément à l'article 47 du code civil et à l'article L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

6 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2402754(TA44-2402754)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 19 avril 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France avait rejeté le recours de Mme B... D... contre un refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que l’âge de l’enfant doit être apprécié à la date de la première démarche de demande de visa, et non à celle de son enregistrement par l’autorité consulaire. En l’espèce, Mme D... étant âgée de moins de dix-neuf ans à la date de cette première démarche, la décision de la commission méconnaît les dispositions de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

6 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2403401(TA44-2403401)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B... épouse A... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer un visa de long séjour à M. E... B... au titre du regroupement familial. La commission s'est appropriée le motif du refus consulaire, tiré du caractère non authentique du document d'état civil présenté. Le tribunal a jugé que ce motif était suffisamment motivé et a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, notamment ceux tirés de l'erreur de droit, de l'erreur de fait et de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation de la décision implicite de la commission a été rejetée.

6 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2403447(TA44-2403447)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, née le 6 janvier 2024, rejetant la demande de visa de long séjour de M. H... E... D... A... en qualité d’enfant de réfugiée. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le ministre de l’intérieur, faute pour ce dernier de justifier de la délivrance effective du visa. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision attaquée au motif que l’acte de naissance et les documents relatifs à l’autorité parentale produits par la requérante établissaient l’identité et le lien de filiation de l’enfant avec sa mère réfugiée, conformément à l’article L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

6 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2403448(TA44-2403448)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à M. C... E... A..., en qualité d’enfant de réfugiée. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le ministre de l’intérieur, faute de preuve de la délivrance effective du visa. Sur le fond, il a annulé la décision attaquée au motif que l’identité et le lien de filiation de l’enfant avec sa mère, Mme D..., réfugiée, étaient établis par les pièces produites, conformément aux articles L. 561-5 et L. 561-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

6 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2405032(TA44-2405032)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de salarié. Le tribunal a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant qu'il existait un risque de détournement de l'objet du visa, notamment en raison du caractère stéréotypé et non corroboré des attestations d'expérience professionnelle fournies par le requérant. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

6 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2405038(TA44-2405038)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme B... contestant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour M. B... en tant que conjoint de ressortissante française. La décision attaquée était celle de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui s'était substituée à la décision consulaire initiale. Le tribunal a estimé que le refus était fondé sur un motif d'ordre public, justifié par les nombreuses et graves condamnations pénales de M. B..., et que ce motif n'était pas entaché d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant.

6 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2405039(TA44-2405039)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de visa de long séjour pour études. La décision attaquée est celle de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui s'est substituée à la décision consulaire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de vice de forme comme inopérants ou manquant en fait, et a jugé la décision suffisamment motivée. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

6 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2405110(TA44-2405110)

Le Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre) a rejeté les requêtes de ressortissants afghans demandant l'annulation des décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa de long séjour au titre de l'asile. Les requérants contestaient le défaut de motivation, le délai de traitement et une atteinte disproportionnée à leur droit d'asile, invoquant notamment le préambule de la Constitution de 1946 et l'article 53-1 de la Constitution de 1958. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi les refus de visa.

6 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2405145(TA44-2405145)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus implicite de délivrance d’un visa de court séjour. La juridiction a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le motif tiré du caractère non fiable des informations communiquées pour justifier l’objet et les conditions du séjour était fondé, en application de l’article 32 du règlement (CE) n° 810/2009. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, considérant que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressée.

6 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2405647(TA44-2405647)

Le Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre) a rejeté la requête de M. E... G... demandant l'annulation du refus de visa de long séjour pour ses cinq enfants mineurs, au titre de la réunification familiale avec leur sœur réfugiée. La juridiction a jugé que les enfants, frères et sœurs de la réfugiée, n'entrent pas dans le champ d'application de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui ne permet la réunification qu'avec les ascendants directs du mineur réfugié. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation.

6 octobre 2025Résumé IA
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