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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 462/2900

OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2517038(TA44-2517038)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme et M. A... agissant pour leur enfant mineur C.... Les requérants demandaient d’enjoindre à l’Agence Régionale de Santé (ARS) des Pays-de-la-Loire de proposer une place en institut médico-éducatif (IME), invoquant une atteinte grave au droit à l’éducation. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’enfant bénéficiant d’un accompagnement par un service d’éducation spéciale et de soins à domicile (SESSAD) et aucun élément ne caractérisant une situation de mise en danger. Il a également jugé qu’aucune carence de l’ARS n’était établie, la saturation des places en IME ne constituant pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

7 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2307547(TA44-2307547)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur confirmant le rejet de sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision, une délégation de signature régulière étant établie. Sur le fond, il a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'absence d'établissement de l'ensemble des attaches familiales en France (enfant mineur résidant en Guinée) et sur des faits de circulation sans assurance et de falsification de chèque, malgré un classement sans suite pour ces derniers. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 et 21-16 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

7 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2307918(TA44-2307918)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui contestait le refus de naturalisation du ministre de l'intérieur. La décision ministérielle était fondée sur deux motifs : l'absence d'établissement de toutes ses attaches familiales en France et un séjour irrégulier de 1998 à 2016. Le tribunal a estimé que le second motif, à savoir la durée conséquente et non excessivement ancienne du séjour irrégulier, suffisait à lui seul à justifier le rejet sans erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

7 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2309012(TA44-2309012)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante albanaise, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner sa demande de naturalisation pour deux ans. Le ministre avait motivé cet ajournement par le fait que la requérante aidait son compagnon à séjourner irrégulièrement en France. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Il a jugé que le ministre pouvait légalement prendre en compte le comportement de la postulante dans le cadre de son pouvoir d'appréciation de l'opportunité d'accorder la naturalisation.

7 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2309221(TA44-2309221)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant l'ajournement de sa demande de naturalisation. La décision préfectorale initiale du 3 janvier 2023 a été jugée irrecevable car elle a été remplacée par la décision du ministre de l'intérieur du 22 juin 2023, statuant sur le recours hiérarchique obligatoire. Le tribunal a estimé que le ministre avait légalement fondé l'ajournement sur le séjour irrégulier de M. A... en France de 2015 à 2017, sans commettre d'erreur de fait ou de droit, et que les arguments relatifs à la situation familiale et professionnelle étaient inopérants. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

7 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2310959(TA44-2310959)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante algérienne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 6 juin 2023 confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que le ministre pouvait légalement se fonder sur le séjour irrégulier de l'intéressée de 2014 à 2017, ce motif n'étant pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, et que les autres circonstances invoquées étaient sans incidence. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

7 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515928(TA44-2515928)

Refus de renouvellement de titre de séjour pour un étranger malade. Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête. Il a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas de l'impact immédiat de la décision sur sa situation économique. Aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du CESEDA relatif à l'état de santé, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale.

7 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2516245(TA44-2516245)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension de la décision implicite du préfet de la Sarthe refusant de délivrer une carte nationale d'identité et un passeport à sa fille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas de déplacement imminent de l'enfant ni que l'absence de ces titres l'empêcherait de justifier de la nationalité française de sa fille pour sa propre régularisation administrative. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

7 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2517271(TA44-2517271)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, rendue en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de l'Établissement public foncier de Loire-Atlantique. Le juge ordonne une expertise préventive afin de constater l'état des immeubles riverains (parcelles AB 17, 18, 268) avant des travaux de démolition sur la parcelle AB 16 à Besné, ces travaux étant susceptibles de causer des désordres. En revanche, la demande visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport est rejetée, le juge rappelant que cette modalité relève de la libre appréciation de l'expert dans le respect du contradictoire. La question des dépens est réservée au président de la juridiction.

7 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515653(TA44-2515653)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la décision du 1er septembre 2025 par laquelle l'autorité consulaire française à Casablanca a refusé un visa de court séjour à M. A..., afin qu'il puisse se marier avec M. Vincent. Les requérants ont formé un recours administratif préalable obligatoire auprès de la sous-directrice des visas le 10 septembre 2025, mais ont saisi le juge des référés avant que cette autorité ait statué. Le juge rappelle que, dans ce cas, le requérant doit démontrer une urgence particulière justifiant la saisine anticipée. En l'espèce, la condition d'urgence n'est pas établie, et la demande est rejetée par ordonnance motivée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

7 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2401474(TA44-2401474)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant syrien, qui demandait l'annulation du refus de visa de long séjour pour asile. La commission de recours avait motivé sa décision en se fondant sur les orientations générales des autorités françaises, ce que le tribunal a jugé suffisant au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a rappelé que le droit constitutionnel d'asile n'implique pas un droit à la délivrance d'un visa pour déposer une demande d'asile en France, et que l'administration dispose d'un large pouvoir d'appréciation en la matière. En l'espèce, M. A. n'a pas démontré d'erreur manifeste d'appréciation compte tenu de sa situation personnelle, notamment le fait qu'il réside en Syrie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

6 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2402073(TA44-2402073)

Le Tribunal administratif de Nantes était saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé à un ressortissant algérien, conjoint d’une Française. Le tribunal a jugé que la décision implicite initiale de rejet du recours administratif avait été remplacée par la décision expresse du sous-directeur des visas du 18 décembre 2023, qui constituait l’acte attaqué. Il a également écarté l’argument du ministre selon lequel une décision ultérieure de la commission de recours aurait dû se substituer à cette décision. Sur le fond, le tribunal a appliqué l’article D. 312-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui attribue à la commission de recours la compétence pour examiner les recours contre les refus de visa de long séjour, et non au sous-directeur des visas. Par conséquent, la décision du 18 décembre 2023 a été annulée pour incompétence de son auteur.

6 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2403462(TA44-2403462)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision implicite du sous-directeur des visas refusant à Mme B., ressortissante algérienne, un visa de court séjour pour visite familiale. Le tribunal a jugé que l'administration n'établissait pas de risque de détournement de l'objet du visa, compte tenu des attaches familiales et matérielles de la requérante en Algérie (étudiante en médecine, compte bancaire) et de son historique de voyages sans incident. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai de deux mois, sur le fondement des articles L. 911-1 du code de justice administrative et du règlement (CE) n° 810/2009.

6 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2403660(TA44-2403660)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. et Mme C... A..., ressortissants camerounais, contestant le refus de délivrance de visas de court séjour. Le tribunal a jugé que la décision du sous-directeur des visas du 17 janvier 2024 s'était substituée aux décisions consulaires initiales. Il a rejeté les moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur le règlement (CE) n° 810/2009 établissant un code communautaire des visas. La solution retenue est le rejet des requêtes.

6 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2403708(TA44-2403708)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du sous-directeur des visas du 5 mars 2024 refusant un visa de court séjour à M. B..., ressortissant algérien. La juridiction a jugé que le motif tiré du caractère non probant des documents de ressources était entaché d'erreur d'appréciation, le ministre n'ayant pas démontré leur absence de valeur probante. En revanche, le tribunal a estimé que le second motif, fondé sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, était suffisamment établi par les pièces du dossier. La décision est fondée sur les dispositions du code frontières Schengen et du code communautaire des visas.

6 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2403738(TA44-2403738)

Le Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre) a annulé la décision du 25 avril 2024 de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision refusait la délivrance de visas de long séjour à deux enfants mineurs camerounais au titre de la réunification familiale, leur mère bénéficiant de la protection subsidiaire. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur de droit en exigeant la preuve d'un lien de filiation biologique, alors que les dispositions de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'imposent pas une telle condition. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas demandés dans un délai de deux mois.

6 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2403739(TA44-2403739)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 10 avril 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa a rejeté la demande de visa de long séjour au titre de la réunification familiale présentée par la famille d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de sa tardiveté, le recours administratif préalable ayant été formé plus de douze ans après la décision implicite de refus consulaire née en 2011, sans que les requérants ne justifient de circonstances particulières. Cette solution s’appuie sur les règles de délai de recours contentieux fixées par le code de justice administrative et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

6 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2403744(TA44-2403744)

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. A... qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de salarié. Le tribunal estime que la commission, qui s'est approprié les motifs du refus consulaire, n'a pas commis d'erreur d'appréciation en considérant qu'il existait un risque de détournement de l'objet du visa. Cette conclusion est fondée sur l'absence de preuves suffisantes démontrant l'adéquation entre l'expérience professionnelle du requérant et l'emploi sollicité, malgré l'obtention d'une autorisation de travail. La décision s'appuie sur les articles L. 5221-2 du code du travail et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

6 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2403812(TA44-2403812)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. et Mme A... contestant le refus implicite de délivrance d'un visa de court séjour pour visite familiale à Mme A..., ressortissante ivoirienne. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable la requête de M. A..., frère de la demanderesse, faute d'intérêt à agir direct et personnel. Sur le fond, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de Mme A..., estimant que le refus de visa était fondé sur les dispositions du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et du code frontières Schengen, en raison de l'insuffisance des ressources pour financer le séjour et d'un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires.

6 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2405161(TA44-2405161)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de visa de court séjour. La commission de recours était régulièrement composée, le quorum étant atteint. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'erreur d'appréciation sur les ressources et le risque de détournement de l'objet du visa, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention d'application de l'accord de Schengen et les règlements européens applicables.

6 octobre 2025Résumé IA
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