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Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme et M. A... agissant pour leur enfant mineur C.... Les requérants demandaient d’enjoindre à l’Agence Régionale de Santé (ARS) des Pays-de-la-Loire de proposer une place en institut médico-éducatif (IME), invoquant une atteinte grave au droit à l’éducation. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’enfant bénéficiant d’un accompagnement par un service d’éducation spéciale et de soins à domicile (SESSAD) et aucun élément ne caractérisant une situation de mise en danger. Il a également jugé qu’aucune carence de l’ARS n’était établie, la saturation des places en IME ne constituant pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur confirmant le rejet de sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision, une délégation de signature régulière étant établie. Sur le fond, il a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'absence d'établissement de l'ensemble des attaches familiales en France (enfant mineur résidant en Guinée) et sur des faits de circulation sans assurance et de falsification de chèque, malgré un classement sans suite pour ces derniers. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 et 21-16 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.