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Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné deux requêtes de M. A..., contestant successivement un refus d'admission au séjour (2022) et un refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français (2024). Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation, la méconnaissance des articles L. 431-2, L. 435-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 20 septembre 2022 maintenant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insertion professionnelle insuffisante de la requérante, caractérisée par des revenus faibles et un emploi à temps partiel jusqu'à une date récente. Il a rappelé que l'appréciation de l'opportunité d'accorder la naturalisation relève du pouvoir du ministre en vertu de l'article 21-15 du code civil et de l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La décision a également écarté le moyen tiré de la circulaire du 21 juin 2013, dépourvue de caractère réglementaire.