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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 459/2900

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2208664(TA44-2208664)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné deux requêtes de M. A..., contestant successivement un refus d'admission au séjour (2022) et un refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français (2024). Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation, la méconnaissance des articles L. 431-2, L. 435-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales.

8 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2213803(TA44-2213803)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 20 septembre 2022 maintenant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insertion professionnelle insuffisante de la requérante, caractérisée par des revenus faibles et un emploi à temps partiel jusqu'à une date récente. Il a rappelé que l'appréciation de l'opportunité d'accorder la naturalisation relève du pouvoir du ministre en vertu de l'article 21-15 du code civil et de l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La décision a également écarté le moyen tiré de la circulaire du 21 juin 2013, dépourvue de caractère réglementaire.

8 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2216522(TA44-2216522)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, qui contestait la décision du préfet de police de Paris d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation, ainsi que la décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur sur son recours préalable obligatoire. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle s'était substituée à la décision préfectorale, rendant inopérants les moyens de légalité externe dirigés contre cette dernière. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite, faute pour la requérante d'avoir demandé la communication des motifs dans les délais. Enfin, le tribunal a estimé que le moyen d'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé, sans autre précision dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur les articles 21-15 et 27 du code civil, l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, et l'article 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

8 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2310437(TA44-2310437)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la SARL JSA Groupe d'un litige l'opposant à Nantes Métropole Habitat concernant le paiement de prestations de désinsectisation réalisées dans le cadre d'un accord-cadre. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions de la société visant à l'annulation des décisions de refus de paiement, rappelant que le juge du contrat ne peut que rechercher si ces mesures ouvrent droit à indemnité. Sur le fond, le tribunal a examiné la demande indemnitaire de la société, qui réclamait le paiement de factures pour des interventions curatives effectuées sans bon de commande. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement s'appuie sur les stipulations du cahier des clauses techniques particulières et les dispositions du code de la commande publique, notamment les articles L. 2192-10, L. 2192-31, R. 2192-10 et D. 2192-35.

8 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2412273(TA44-2412273)

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a examiné les recours en excès de pouvoir de M. A... et de Mme E... contre les arrêtés du préfet de la Vendée du 10 juillet 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des erreurs d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales.

8 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515649(TA44-2515649)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme A..., ressortissante afghane. La requérante invoquait l'urgence liée à sa grossesse et à la séparation, ainsi que des doutes sérieux sur la légalité du refus (motivation, erreur d'appréciation, violation de l'article 8 de la CEDH). Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

8 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2516028(TA44-2516028)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France lui refusant un visa long séjour au titre du regroupement familial. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment le vice d’incompétence, le défaut de motivation, l’erreur de droit, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou l’erreur manifeste d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

8 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2516211(TA44-2516211)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour les enfants mineurs d'une bénéficiaire de la protection subsidiaire. La requérante conteste la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, en invoquant l'urgence liée au danger de mutilation sexuelle encouru par sa fille et un doute sérieux sur la légalité du refus au regard des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, faute de preuves suffisantes du danger immédiat et de la précarité alléguée, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison des irrégularités affectant les documents d'état civil produits pour établir la filiation.

8 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2516249(TA44-2516249)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour les enfants D... et C... A... au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas justifié de circonstances particulières rendant indispensable une intervention rapide, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et des articles L. 561-4 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

8 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2516926(TA44-2516926)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de l'ambassade de France à Vienne refusant un visa de long séjour pour études à M. B.... Le juge a estimé que l'urgence particulière justifiant une saisine avant que la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) ne statue n'était pas démontrée, l'intéressé ne prouvant pas que le refus compromettait gravement la continuité de son parcours académique. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

8 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA44-2415814(TA44-2415814)

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance du 8 octobre 2025, du désistement pur et simple de Mme B... de sa requête en plein contentieux. Celle-ci demandait la condamnation de la commune de Saint-Nazaire à lui verser 36 417,26 euros en réparation de préjudices liés à des fautes dans la gestion de sa situation administrative. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La procédure est ainsi close sans qu'il soit statué au fond sur la responsabilité de la commune.

8 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2507931(TA44-2507931)

Refus de carte mobilité inclusion (stationnement). Tribunal Administratif de Nantes. La requête est un double d’une autre requête déjà enregistrée. Solution : radiation du registre et jonction à la requête initiale. Application du code de justice administrative.

8 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2516283(TA44-2516283)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes concerne deux requêtes en référé-suspension (art. L. 521-1 CJA) introduites par M. A..., artiste malgache, contre deux refus de visa de court séjour (l'un pour La Réunion, l'autre pour la France métropolitaine) pris par l'autorité consulaire à Tananarive le 1er septembre 2025. Le juge des référés rappelle que la saisine de la sous-direction des visas constitue un recours administratif préalable obligatoire avant tout recours contentieux, et que le requérant doit démontrer une urgence particulière pour saisir le juge avant que l'administration n'ait statué sur ce recours. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le juge applique les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles D. 312-3 et D. 312-4 du CESEDA relatifs au recours préalable obligatoire en matière de refus de visa.

8 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2516367(TA44-2516367)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de visa de long séjour pour études opposée à Mme A... par l’autorité consulaire française à Dakar. La requérante invoquait l’urgence liée à la proximité de la rentrée universitaire et au risque de perte de son admission en master. Le juge a estimé que ces circonstances ne caractérisaient pas une urgence particulière justifiant une suspension avant que la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) n’ait statué sur le recours préalable obligatoire, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

8 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA44-2516492(TA44-2516492)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par le préfet de la Loire-Atlantique d’un recours en plein contentieux visant à contester le pavoisement du fronton de l’hôtel de ville d’Indre par un drapeau palestinien. Le préfet demandait l’annulation de cette décision et le retrait du drapeau. Postérieurement à l’introduction de la requête, le drapeau litigieux a été retiré, privant ainsi la requête d’objet. Par une ordonnance du 8 octobre 2025, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer.

8 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2516564(TA44-2516564)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié opposé à M. C... D.... Les requérants invoquaient l’urgence liée aux difficultés de recrutement de la société employeuse et à la précarité du demandeur au Bangladesh. Le juge a estimé que ces éléments ne caractérisaient pas une situation d’urgence suffisante, faute de preuve de l’incidence significative sur l’activité de la société et de circonstances particulières justifiant le délai de dépôt de la demande de visa. La requête a été rejetée par ordonnance sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

8 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2517093(TA44-2517093)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour et un réexamen de sa situation. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (droit au travail, au logement, à la vie privée) en raison du refus persistant de l'administration de lui délivrer un récépissé, malgré des injonctions antérieures du juge des référés. Le préfet de la Loire-Atlantique a soutenu qu'il n'y avait plus lieu de statuer, ayant pris une nouvelle décision d'irrecevabilité devenue définitive. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'ordonnance s'inscrit dans le cadre des articles L. 521-2 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

8 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2517295(TA44-2517295)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en référé liberté de M. A..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au consulat de France à Brazzaville de délivrer un visa long séjour ou un laissez-passer pour son enfant mineur. Le juge des référés a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car le requérant n'établissait pas l'existence d'un refus de visa explicite ou implicite de la part des autorités consulaires, ni qu'il avait saisi la commission de recours contre les décisions de refus de visa. En l'absence de décision préalable, les conclusions du requérant excèdent l'office du juge des référés, qui ne peut prononcer que des mesures provisoires. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

8 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2307448(TA44-2307448)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le ministre de l'intérieur s'est fondé sur l'absence de ressources stables et une insertion professionnelle insuffisante, appréciée globalement. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, eu égard à son large pouvoir discrétionnaire en la matière. Les textes appliqués sont le code civil, le code des relations entre le public et l'administration, et le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

7 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2307744(TA44-2307744)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de Mme C... et M. A... B..., qui contestaient le rejet implicite de leurs recours contre des décisions du préfet de police déclarant irrecevables leurs demandes de naturalisation. Le tribunal a constaté que le ministre de l’intérieur avait classé leurs demandes sans suite le 11 septembre 2023, en application de l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, faute pour les requérants d’avoir produit les pièces complémentaires demandées. Les moyens tirés d’une erreur manifeste d’appréciation ont été jugés inopérants, les décisions implicites de rejet étant fondées sur ce classement sans suite.

7 octobre 2025Résumé IA
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