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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 458/2900

OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA44-2301754(TA44-2301754)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société Métro FSD France d’une demande de provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, visant à obtenir le paiement d’intérêts moratoires et d’une indemnité forfaitaire pour frais de recouvrement, initialement dirigée contre le centre hospitalier spécialisé de Montfavet. La société requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de l’instance, en demandant que chaque partie conserve la charge de ses frais. Par ordonnance du 8 octobre 2025, la juge des référés a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation au titre des frais de l’instance n’a été prononcée.

8 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2410940

(TA44-2410940)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du président de la communauté de communes du Val-de-Sarthe de lui payer des heures complémentaires et supplémentaires pour les années 2021 à 2023. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa demande, par mémoires des 25 et 26 avril 2025. Par une ordonnance du 8 octobre 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

8 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2411118(TA44-2411118)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du président de la communauté de communes du Val-de-Sarthe de lui payer des heures complémentaires et supplémentaires pour les années 2020 à 2023. Par un mémoire du 5 mai 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 8 octobre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

8 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2510539(TA44-2510539)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de délivrance d’une carte d’identité pour sa fille. La requête était irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la décision attaquée, comme l’exige l’article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée à l’intéressé, celui-ci n’a pas produit le document dans le délai imparti. En application de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc rejeté la requête pour irrecevabilité manifeste.

8 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA44-2516447(TA44-2516447)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par le préfet de la Loire-Atlantique d’un recours en plein contentieux visant à contester le pavoisement du fronton de l’hôtel de ville de Saint-Jean-de-Boiseau par un drapeau palestinien. Le préfet demandait l’annulation de cette décision et l’injonction de retirer le drapeau. Constatant que le drapeau litigieux avait été retiré après l’introduction de la requête, le tribunal a estimé que celle-ci était devenue sans objet. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer.

8 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA44-2516451(TA44-2516451)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par le préfet de la Loire-Atlantique d’un recours en plein contentieux visant à contester le pavoisement du fronton de l’hôtel de ville de La Chapelle-sur-Erdre par un drapeau palestinien. En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal du retrait de ce drapeau. Constatant que la requête avait ainsi perdu son objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.

8 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA44-2516480(TA44-2516480)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par le préfet de la Loire-Atlantique d’un recours en plein contentieux visant à contester le pavoisement du fronton de l’hôtel de ville de Rezé d’un drapeau palestinien et à en obtenir le retrait. Postérieurement à l’introduction de la requête, le drapeau litigieux a été retiré. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate que la requête est devenue sans objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer.

8 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA44-2516487(TA44-2516487)

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé par le préfet de la Loire-Atlantique, a constaté que le drapeau palestinien, dont le pavoisement sur le fronton de la mairie de Bouvron était contesté, avait été retiré après l’introduction de la requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a prononcé un non-lieu à statuer, la requête étant devenue sans objet. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

8 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2516567(TA44-2516567)

Le tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa (CRRV) confirmant le refus de visa de long séjour pour l’enfant C... B... au titre de la réunification familiale. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car le requérant, réfugié depuis 2020, a attendu plus de trois ans avant d’engager la procédure de réunification, se plaçant ainsi lui-même dans la situation d’urgence invoquée. La demande est rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

8 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2516634(TA44-2516634)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par le préfet de la Loire-Atlantique d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation et le retrait du drapeau palestinien pavoisant le fronton de l’hôtel de ville de Trignac. Postérieurement à l’introduction de la requête, le drapeau litigieux a été retiré. Constatant que la requête était ainsi privée d’objet, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a prononcé un non-lieu à statuer.

8 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2517173(TA44-2517173)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du sous-directeur des visas du 9 septembre 2025 confirmant le refus de délivrance d’un visa de court séjour à Mme D..., ressortissante indonésienne, pour se marier en France. Les requérants invoquaient l’urgence liée à la date de leur mariage, initialement prévue le 15 novembre 2025. Le juge a estimé que cette seule circonstance, compte tenu de la nécessité de prévenir les risques de détournement migratoire et de la possibilité de reporter la cérémonie ou de se marier en Indonésie, ne caractérisait pas une atteinte grave et immédiate à leur situation, et a donc rejeté la requête pour défaut d’urgence.

8 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA44-2517124(TA44-2517124)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de Mme C..., qui demandait une injonction d'hébergement d'urgence en raison de sa situation de grande précarité et de violences subies. Le préfet de la Loire-Atlantique ayant proposé une solution d'hébergement à la requérante, les conclusions principales sont devenues sans objet. L'ordonnance met à la charge de l'État une somme de 550 euros au profit de l'avocat de Mme C..., en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

8 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2517347(TA44-2517347)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié à M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, le requérant n’apportant pas d’éléments précis démontrant un préjudice grave et immédiat, notamment en ce qui concerne son impossibilité d’exercer une activité professionnelle en Tunisie. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code, sans instruction ni audience.

8 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2204266(TA44-2204266)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... contestant la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insertion professionnelle insuffisante et l'instabilité des ressources du requérant, conformément à l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

8 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2206453(TA44-2206453)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme C..., ressortissante russe, contestant le refus du préfet de Maine-et-Loire d’admettre sa demande de titre de séjour. La juridiction a interprété les conclusions comme étant également dirigées contre la décision initiale du 18 février 2022 déclarant la demande irrecevable. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que le préfet n’avait pas respecté l’obligation d’information prévue à l’article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose d’inviter l’étranger à indiquer s’il peut prétendre à un autre titre de séjour avant de statuer sur sa demande.

8 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2207195(TA44-2207195)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A..., ressortissant bangladais, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Sarthe refusant son admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l’article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le requérant, confié à l’aide sociale à l’enfance, contestait notamment la compétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation et l’erreur de droit dans l’appréciation de sa situation. Le tribunal a rejeté la requête en considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité du refus de séjour. La décision s’appuie sur les dispositions des articles L. 435-3 et R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l’article 47 du code civil.

8 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2207572(TA44-2207572)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D..., qui contestait la décision de l'OFII du 30 mai 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant, un ressortissant camerounais faisant l'objet d'un transfert vers l'Allemagne, n'avait pas respecté les exigences des autorités chargées de l'asile en ne se présentant pas à la convocation pour son transfert. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, signée par une autorité compétente, et que la procédure était régulière, notamment au regard des articles L. 551-10 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé qu'il n'y avait pas d'erreur manifeste d'appréciation, l'absence de l'intéressé constituant un manquement justifiant la fin des conditions matérielles d'accueil.

8 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2207589(TA44-2207589)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B... D..., ressortissant soudanais, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du 15 avril 2022 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles L. 551-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que la décision était fondée sur l'article L. 551-16 du CESEDA, applicable en cas de dépôt d'une demande de réexamen après un transfert vers l'État responsable, et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation ou violation de la convention européenne des droits de l'homme n'était caractérisée. La requête a donc été rejetée.

8 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2207744(TA44-2207744)

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du directeur général de l’OFII lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par l’OFII, jugeant que la décision litigieuse n’avait pas été retirée ou abrogée. Sur le fond, il a annulé la décision implicite de rejet au motif qu’elle n’était pas motivée, en méconnaissance des dispositions de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-15 et L. 522-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

8 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2208013(TA44-2208013)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme C..., ressortissante angolaise, contestant le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'enregistrer sa demande de titre de séjour pour raison de santé. Le tribunal a interprété les conclusions comme étant également dirigées contre la décision initiale du 14 mars 2022. Il a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée n'était pas entachée d'irrégularité, notamment au regard de l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

8 octobre 2025Résumé IA
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