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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 457/2900

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2402454(TA44-2402454)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 29 décembre 2023 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté légalement fondé. La solution retenue confirme la validité des décisions préfectorales au regard des stipulations de l'accord franco-algérien et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

8 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2402705(TA44-2402705)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante centrafricaine, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 29 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de dix-huit mois. La juridiction a estimé que la décision de refus de séjour, fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et que l'arrêté ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les moyens tirés de l'illégalité des autres décisions par voie de conséquence ont également été écartés.

8 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515949(TA44-2515949)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) refusant un visa de long séjour à l’épouse de M. B... au titre du regroupement familial. Le juge a estimé qu’aucun des moyens invoqués (défaut de motivation, incompétence, erreur d’appréciation sur l’authenticité des actes d’état civil, violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

8 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2515962(TA44-2515962)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. En cours d'instance, le préfet de la Loire-Atlantique a pris un arrêté le 22 septembre 2025 rejetant cette demande et assortissant ce refus d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge des référés a constaté que cette décision rendait sans objet les conclusions de la requérante, et a donc prononcé un non-lieu à statuer, sans faire droit à ses demandes de frais irrépétibles.

8 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2516009(TA44-2516009)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 25 septembre 2025 classant sans suite sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge des référés a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet et a fait droit à la demande de suspension, considérant que la condition d'urgence était remplie en raison de la précarité administrative de la requérante et du risque de perte de son emploi, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler dans un délai de cinq jours, sous astreinte. La décision s'appuie notamment sur les articles R. 431-12 à R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

8 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2516010(TA44-2516010)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en référé suspension de M. A..., ressortissant égyptien, contestant un refus de titre de séjour et une interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre l'interdiction de retour, au motif que la requête au fond contre l'obligation de quitter le territoire français en suspendait déjà l'exécution. Sur le refus de titre de séjour, la condition d'urgence n'a pas été retenue, le requérant ne justifiant pas d'une situation d'urgence particulière, et aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de droit, violation de l'article 8 de la CEDH) n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande a donc été rejetée.

8 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2516083(TA44-2516083)

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la légalité du refus de visa de long séjour opposé à Mme A... B... au titre de la réunification familiale. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a donné instruction de délivrer le visa sollicité, rendant les décisions de refus caduques. Par conséquent, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête. L'Etat a été condamné à verser 550 euros à l'avocate des requérants au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de l'aide juridictionnelle.

8 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2516084(TA44-2516084)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à M. B..., ressortissant tunisien, en qualité de conjoint de ressortissante française. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, les requérants ne justifiant pas d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, notamment au regard de la possibilité pour l’épouse de se rendre en Tunisie et de l’absence de diligence particulière dans la saisine du tribunal.

8 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2516177(TA44-2516177)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par Mme A... D... épouse B... d’une demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur du 13 août 2025 rejetant son recours contre un refus de visa de long séjour « passeport talent ». Le juge des référés a examiné la condition d’urgence et l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 312-1-A du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’instruction a été clôturée après une audience publique, et le juge a relevé un moyen de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, tout en permettant à l’administration de proposer une substitution de motif.

8 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA44-2516247(TA44-2516247)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion d'occupants sans droit ni titre du domaine public communal (parc d'activités de Viais). La juridiction a retenu que l'occupation illicite par des gens du voyage, caractérisée par des branchements sauvages sur une station d'épuration, créait un risque pour la sécurité et la salubrité publiques, justifiant l'urgence et l'utilité de la mesure. L'injonction d'évacuer les lieux sous 24 heures a été prononcée, sans astreinte, avec possibilité de recours à la force publique. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques (CGPPP) et du code général des collectivités territoriales.

8 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2516256(TA44-2516256)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l’exécution du refus de visa de long séjour opposé à M. D..., conjoint d’une ressortissante française. La condition d’urgence a été reconnue en raison de la séparation des époux et de la situation de handicap de l’épouse. Le juge a estimé que le moyen tiré de l’atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le motif de menace à l’ordre public n’étant pas suffisamment établi. Il a enjoint au ministre de l’intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai d’un mois.

8 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2516272(TA44-2516272)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à M. C... D.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, en raison du délai de quatre ans entre l’obtention du statut de réfugié par Mme E... et le dépôt de la première demande de visa, et de l’absence d’aggravation de son état de santé. Il a également considéré qu’aucun doute sérieux n’existait sur la légalité de la décision, les documents d’identité produits par le requérant étant jugés non probants. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

8 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2516332(TA44-2516332)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de Mme A.... Celle-ci contestait le refus implicite de visa de long séjour pour regroupement familial, mais le ministre de l'intérieur a indiqué avoir donné instruction de délivrer le visa sollicité. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction sont devenues sans objet. L'Etat a été condamné à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

8 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2516335(TA44-2516335)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un arrêté préfectoral plaçant une fonctionnaire en congé de maladie d’office. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment l’absence d’examen médical préalable et une erreur manifeste d’appréciation. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La décision se fonde sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

8 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2516476(TA44-2516476)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté modificatif du préfet de Maine-et-Loire maintenant son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a jugé que l'arrêté, fondé sur les articles L. 751-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal et proportionné. La solution retenue confirme la validité de la mesure administrative de maintien de l'assignation à résidence.

8 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2516485(TA44-2516485)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E..., ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 9 septembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours dans le cadre d'une procédure de transfert vers l'Espagne. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a jugé que la mesure était fondée sur les dispositions des articles L. 751-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et qu'elle n'était ni disproportionnée ni entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

8 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2516493(TA44-2516493)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités belges. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision de transfert était suffisamment motivée et que la procédure prévue par le règlement (UE) n° 604/2013 (C... A...) avait été respectée. Il a également estimé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement, et que l'état de santé et la situation personnelle du requérant ne justifiaient pas une telle dérogation. La solution retenue confirme la légalité de la procédure de transfert vers l'État responsable de l'examen de la demande d'asile.

8 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2516527(TA44-2516527)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 27 août 2025 par lequel le préfet de Maine-et-Loire ordonnait le transfert de M. F..., ressortissant afghan, aux autorités polonaises. Le juge a retenu le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, dit « Dublin III », au motif que le préfet n'a pas démontré que l'entretien individuel préalable avait été mené par une personne qualifiée en vertu du droit national. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de remettre à l'intéressé une attestation de demandeur d'asile en procédure normale et un dossier de demande d'asile.

8 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2516566(TA44-2516566)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour réunification familiale à son enfant mineur. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a informé le tribunal avoir donné instruction à l'ambassade de France au Caire de délivrer le visa sollicité. Par suite, le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête, la décision attaquée ayant perdu son objet.

8 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2516616(TA44-2516616)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. A... contestant le refus de visa de long séjour pour regroupement familial opposé à son épouse. En effet, postérieurement à l'introduction du recours, le ministre de l'intérieur a donné instruction à l'autorité consulaire de délivrer le visa sollicité, rendant la décision attaquée caduque. La condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision initiale, notamment au regard de l'avis favorable du préfet et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'ont donc pas été examinées au fond.

8 octobre 2025Résumé IA
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