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Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... visant à contester l'ajournement de sa demande de naturalisation. La juridiction a jugé que la décision du ministre de l'intérieur, qui s'était substituée à celle du préfet, était suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur le séjour irrégulier de la requérante en France de 2010 à 2017, ce séjour n'étant pas excessivement ancien. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l’intérieur ayant ajourné à trois ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre pouvait légalement se fonder, dans le cadre de son pouvoir d’appréciation, sur des condamnations pénales anciennes (recel de bien volé en 2008 et défaut d’assurance en 2011), même après réhabilitation. Compte tenu de la gravité et de la réitération des faits, l’ajournement n’est pas entaché d’une erreur manifeste d’appréciation, malgré l’ancienneté du séjour en France et la nationalité française des enfants du requérant. La décision s’appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.