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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 463/2900

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2507208(TA44-2507208)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite par laquelle l’autorité consulaire française au Caire a refusé d’enregistrer les demandes de visa de long séjour de Mme F... et de ses six enfants, ressortissants palestiniens, en vue de déposer une demande d’asile. Le tribunal juge qu’un délai de plus de six mois sans réponse de l’administration, en l’absence de toute justification, ne peut être considéré comme raisonnable, ce qui constitue une erreur de droit et une erreur d’appréciation. La décision s’appuie notamment sur le préambule de la Constitution de 1946 et l’article L. 312-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

6 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2508941

(TA44-2508941)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour aux enfants mineurs de M. D..., ressortissant français. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment tirés de l’erreur manifeste d’appréciation et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée en raison de l’absence de doute sérieux. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions à fin d’injonction et au titre des frais de justice.

6 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA44-2512303(TA44-2512303)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation pour un logement avec bail glissant. Constatant qu'aucune offre ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a enjoint au préfet de la Loire-Atlantique de lui proposer un logement adapté sous un mois. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, le juge rappelant que l'État est tenu à une obligation de résultat, nonobstant les difficultés de saturation du parc locatif.

6 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2211558(TA44-2211558)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) rejette l'opposition formée par M. A... contre une contrainte émise par Pôle emploi (devenu France Travail) pour le recouvrement d'un indu d'allocation de solidarité spécifique (ASS) de 35 137,27 euros. Le tribunal a appliqué les articles L. 5426-8-2 et R. 5426-20 du code du travail, constatant que l'indu résultait de l'exercice d'une activité non salariée et du cumul avec des indemnités journalières de sécurité sociale, ce qui est interdit par l'article R. 332-1 du code de la sécurité sociale. Les moyens de bonne foi et d'impossibilité financière invoqués par le requérant ont été écartés comme inopérants face à la régularité de la contrainte et au bien-fondé de la créance. La solution retenue est le rejet de la requête.

6 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514612(TA44-2514612)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... d'un litige portant sur une facturation d'eau. Le juge a constaté que le service public de l'eau est un service public industriel et commercial (SPIC) en application de l'article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales. Par conséquent, les litiges entre un usager et un SPIC relèvent du droit privé et de la compétence des juridictions judiciaires. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance pour incompétence manifeste de la juridiction administrative.

6 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2517279(TA44-2517279)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en référé liberté de la famille F..., ressortissants afghans, qui demandait la délivrance de visas humanitaires pour déposer une demande d'asile en France. Le juge rappelle que le droit constitutionnel d'asile n'emporte pas un droit à la délivrance d'un visa pour solliciter l'asile sur le territoire. Il estime que le refus de visa ne constitue pas, sauf circonstances particulières, une situation d'urgence caractérisée justifiant l'intervention du juge des référés dans un délai de 48 heures. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

6 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515867(TA44-2515867)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de visas de long séjour pour asile présentée par la famille F..., des ressortissants afghans. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie et qu'aucun moyen soulevé ne crée de doute sérieux sur la légalité de la décision, d'autant qu'une précédente ordonnance de référé, devenue définitive, avait déjà rejeté une demande similaire. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et rappelle que le droit d'asile n'implique pas un droit automatique à l'obtention d'un visa pour le solliciter en France.

6 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515888(TA44-2515888)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus implicite du procureur de la République de rectifier son acte de mariage. Le juge a estimé que cette demande relève de la compétence exclusive des juridictions judiciaires en application de l’article 99 du code civil. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction manifestement incompétent, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

6 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2517010(TA44-2517010)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, le prononcé d'une astreinte pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 31 mars 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet de Maine-et-Loire de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a constaté que l'autorisation provisoire avait été délivrée et que le silence gardé par le préfet après le délai de réexamen valait nouveau rejet, ce qui établissait l'exécution complète de l'injonction initiale. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'instruire ni d'ordonner une audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

6 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2517275(TA44-2517275)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. D... et Mme C..., ressortissants géorgiens, qui demandaient à être hébergés d'urgence avec leurs deux enfants mineurs. Le juge rappelle que les étrangers faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire n'ont pas vocation à bénéficier du dispositif d'hébergement d'urgence, sauf circonstances exceptionnelles. En l'espèce, il estime que la situation des requérants, dont la demande d'asile a été définitivement rejetée, ne présente pas un risque grave pour la santé ou la sécurité de leurs enfants justifiant une telle mesure. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

6 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2211205(TA44-2211205)

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de M. A..., agent pénitentiaire, contestant son absence du tableau d'avancement pour le grade de brigadier en 2022. Le tribunal a constaté que l'administration avait, après l'introduction du recours, intégré M. A... dans ce tableau, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. En revanche, les conclusions indemnitaires de M. A... ont été rejetées comme irrecevables, faute pour le requérant d'avoir présenté une demande indemnitaire préalable à l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

6 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2108061(TA44-2108061)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., aide-soignante en EHPAD, qui contestait une sanction d'exclusion temporaire de trois jours pour comportement inadapté et manque de professionnalisme envers des collègues. La juridiction a estimé que les faits reprochés, notamment une altercation violente du 28 mars 2021, étaient matériellement établis par les témoignages concordants de l'équipe soignante, contrairement aux allégations non étayées de la requérante. S'appuyant sur l'article 81 de la loi du 9 janvier 1986 relative à la fonction publique hospitalière, le tribunal a jugé que la sanction d'exclusion temporaire de trois jours était proportionnée à la gravité des fautes commises.

6 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2108254(TA44-2108254)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B., agent du CHU d’Angers, d’une demande d’annulation du refus de l’établissement de reconnaître l’imputabilité au service de son accident de trajet du 24 décembre 2020 et de prendre en charge ses arrêts de travail. La requérante soutenait que ses symptômes (douleurs à la cheville, acouphènes, vertiges) étaient en lien direct avec cet accident. Le tribunal, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête en application des articles 41 de la loi du 9 janvier 1986 et 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, considérant que le lien de causalité direct et certain entre l’accident et les troubles invoqués n’était pas établi.

6 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2008574(TA44-2008574)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par les ayants droit de Mme H... F..., décédée le 21 février 2018 des suites d’une hémorragie cérébro-méningée consécutive à une ponction sous-occipitale réalisée au CHU de Nantes. L’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) n’a pas contesté son obligation d’indemniser cet accident médical non fautif au titre de la solidarité nationale. Le tribunal a partiellement fait droit aux demandes, en fixant les indemnités à des montants inférieurs à ceux réclamés, notamment en limitant la réparation des souffrances endurées et des préjudices d’affection. La solution retenue s’appuie sur le II de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, qui prévoit l’indemnisation des accidents médicaux non fautifs par la solidarité nationale.

6 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2103524(TA44-2103524)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait réparation pour un retard de titularisation. La requérante soutenait que sa période probatoire aurait dû débuter le 1er juillet 2018, et non le 13 février 2019, date de son habilitation par le ministre de la justice, condition nécessaire à son exercice en milieu carcéral. Le tribunal a jugé que la période probatoire d'un an, prévue par le code de la santé publique, avait débuté à la date de cette habilitation, et qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité du Centre national de gestion (CNG) ou du CHU de Nantes n'était établie. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions indemnitaires.

6 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2212763(TA44-2212763)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., personnel de direction de l'éducation nationale, qui contestait le refus du recteur de l'académie de Nantes de reconnaître l'imputabilité au service de son accident. La requérante soutenait que la décision initiale était entachée d'incompétence et d'une erreur de droit concernant le délai de sa demande. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, jugeant que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens, en application des articles 21 bis de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et 47-2 du décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

6 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2215217(TA44-2215217)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la SASU A... B... contestant le refus du préfet de la région Pays de la Loire d'enregistrer sa déclaration d'activité en tant qu'organisme de formation professionnelle. Le tribunal a jugé que la demande de la société constituait bien une nouvelle déclaration d'activité et non un simple transfert, et que la formation proposée, non inscrite au RNCP, ne satisfaisait pas aux conditions légales. La décision s'est fondée sur les articles L. 6351-1, L. 6351-5 et R. 6351-8 du code du travail, confirmant la légalité du refus préfectoral.

6 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2216047(TA44-2216047)

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du 24 octobre 2022 par laquelle l'inspectrice d'académie a radié M. A... de la liste des délégués départementaux de l'éducation nationale (DDEN) de la Loire-Atlantique. La décision est annulée pour deux motifs : d'une part, elle est insuffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, car elle ne comporte pas l'énoncé des considérations de droit et de fait la fondant. D'autre part, la procédure contradictoire préalable prévue aux articles L. 121-1 et L. 122-1 du même code a été méconnue, M. A... n'ayant pas été informé des griefs précis formulés à son encontre avant la sanction.

6 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2401460(TA44-2401460)

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté le recours de M. A..., ressortissant tunisien, contre le refus de visa de long séjour en qualité de conjoint de ressortissante française. Le tribunal estime que l’administration n’a pas rapporté la preuve d’une fraude au mariage, seul motif de refus opposé, alors que les époux produisent des éléments attestant de la sincérité de leur union. La solution retenue se fonde sur l’article L. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance de plein droit du visa au conjoint de Français, sauf en cas de fraude, d’annulation du mariage ou de menace à l’ordre public.

6 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2401493(TA44-2401493)

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) était saisi de deux requêtes de M. et Mme A... contestant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour M. A... en qualité de conjoint de ressortissante française. Dans la première affaire (n°2401493), le tribunal a constaté que la commission de recours avait, postérieurement à la requête, recommandé la délivrance du visa, ce qui a fait disparaître la décision attaquée de l'ordonnancement juridique, entraînant un non-lieu à statuer. Dans la seconde affaire (n°2407833), le tribunal a examiné le refus implicite du ministre de suivre cette recommandation et a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés (défaut de motivation, erreur d'appréciation sur la fraude et l'intention matrimoniale, méconnaissance de l'article 8 de la CESDH) n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que le code des relations entre le public et l'administration.

6 octobre 2025Résumé IA
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