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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 468/2900

OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2506327(TA44-2506327)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance de visas de long séjour pour des enfants mineurs, au titre de la réunification familiale. Postérieurement à l’introduction de la requête, les visas sollicités ont été délivrés par l’autorité consulaire, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 500 euros à l’avocat de la requérante, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

3 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2510106(TA44-2510106)

Refus de visa de long séjour pour réunification familiale (enfant mineure). Tribunal administratif de Nantes. Non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, le visa ayant été délivré en cours d’instance. Condamnation de l’État à verser 500 euros à l’avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

3 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2516357(TA44-2516357)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du sous-directeur des visas du 12 août 2025 confirmant le refus de délivrance d’un visa de court séjour à Mme A... D..., ressortissante camerounaise. Les requérantes invoquaient l’urgence liée à l’état de santé de la sœur de la demanderesse, résidant en France. Le juge a estimé que les éléments médicaux produits ne démontraient pas une nécessité impérieuse de présence à brève échéance, ni l’impossibilité d’une autre assistance. En l’absence d’urgence caractérisée, la condition posée par l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, justifiant le rejet de la requête.

3 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2517201(TA44-2517201)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait à se voir attribuer une solution d'hébergement d'urgence stable. La requérante invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales (droit à l'hébergement d'urgence, dignité humaine) en raison de sa situation de sans-abrisme et de problèmes de santé. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, faute pour la requérante de justifier suffisamment de la gravité de son état de santé par les pièces médicales produites. En conséquence, la demande d'injonction à l'encontre du préfet de la Loire-Atlantique est rejetée.

3 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2403311(TA44-2403311)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 11 janvier 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait rejeté la demande de visa de retour de M. A..., ressortissant tunisien. Le tribunal a jugé que, M. A... étant titulaire d'une carte de résident valide jusqu'au 22 avril 2024, il bénéficiait d'un droit au retour sans avoir à solliciter un visa, conformément aux articles L. 311-1 et L. 312-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les autorités consulaires et la commission étaient en situation de compétence liée et ne pouvaient lui opposer un motif tiré d'une menace pour l'ordre public. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée.

3 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2403344(TA44-2403344)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... B... et M. A... B... demandant l’annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à M. A... B... en qualité d’enfant de ressortissant français. Le tribunal a estimé que la décision implicite était suffisamment motivée, car elle s’appropriait les motifs du refus consulaire, et que l’administration n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en remettant en cause l’authenticité de l’acte de naissance produit, sur le fondement de l’article 47 du code civil. La solution retenue repose sur le constat que le lien de filiation n’était pas établi de manière probante, écartant ainsi les moyens tirés de l’erreur d’appréciation et de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

3 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2403353(TA44-2403353)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A..., ressortissant tchadien, contestant le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de visiteur pour une mission de volontariat. La juridiction a rappelé que la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa s'était substituée à la décision consulaire initiale. Se fondant sur les articles L. 312-2 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a estimé que le ministre de l'intérieur justifiait d'un risque de détournement de l'objet du visa, en se basant sur un courriel émanant de l'opérateur "France volontaire" au Tchad. En conséquence, la requête a été rejetée.

3 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2403361(TA44-2403361)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant béninois, contestant le refus de visa de long séjour pour études. La juridiction a relevé que la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa s'était substituée à la décision consulaire initiale, en reprenant les motifs tirés de l'insuffisance de ressources et du caractère incomplet des informations fournies. Le moyen unique du requérant, portant sur le sérieux de son projet d'études, a été écarté comme inopérant au regard des motifs retenus. Le jugement s'appuie notamment sur les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2403362(TA44-2403362)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme D..., ressortissante tunisienne, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a rappelé que la décision implicite de la commission se substitue à la décision consulaire initiale et s'approprie ses motifs. Il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, du défaut d'examen, de l'erreur d'appréciation sur sa contribution à l'entretien et l'éducation de l'enfant, et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme D....

3 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2515677(TA44-2515677)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société « Groupe scolaire Les Fleurs Sucrées ». Celle-ci demandait d'enjoindre à la rectrice de l'académie de Nantes de délivrer un accusé de réception constatant la complétude de son dossier de déclaration d'ouverture d'un établissement d'enseignement privé hors contrat. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la rentrée scolaire étant déjà dépassée et la société ayant contribué à la situation qu'elle invoquait. La demande a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'utilité de la mesure sollicitée.

3 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515686(TA44-2515686)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour Mme A... et les enfants mineurs G... et E... B.... La condition d’urgence, bien que présumée en matière de réunification familiale, n’a pas été jugée caractérisée en l’espèce, et aucun des moyens soulevés (notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant) n’a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

3 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515807(TA44-2515807)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de Mme A... dirigée contre une décision implicite de refus de titre de séjour. Le préfet de la Sarthe ayant clôturé la demande pour raisons techniques et invité l'intéressée à en déposer une nouvelle, aucune décision de refus n'est née. La requête est donc irrecevable, car dirigée contre une décision inexistante, et rejetée en toutes ses conclusions.

3 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2402345(TA44-2402345)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B..., représentante légale d'un mineur, d'un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de visiteur. Postérieurement à l'introduction de la requête, l'autorité consulaire a délivré le visa sollicité, rendant sans objet les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne l'État à verser 500 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du même code.

3 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2403357(TA44-2403357)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial, opposé par l’autorité consulaire française à Cotonou. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a indiqué avoir donné instruction de délivrer le visa, ce qui a été fait le 17 juillet 2025. Le tribunal constate que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer sur ces points. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il condamne l’État à verser 600 euros à Mme A... au titre des frais exposés.

3 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2418088(TA44-2418088)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour au titre du regroupement familial à deux enfants. Postérieurement à l’introduction de la requête, les visas sollicités ont été délivrés par l’autorité consulaire le 21 juillet 2025, rendant la décision attaquée caduque. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sous astreinte. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.

3 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2516738(TA44-2516738)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Sarthe de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'absence de délivrance de ce récépissé, bien que susceptible de causer une situation d'urgence, ne constituait pas, par elle-même, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale nécessitant une intervention en urgence. La demande a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

3 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2206887(TA44-2206887)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D..., technicien territorial, qui contestait son exclusion temporaire de trois jours prononcée par le conseil départemental de Maine-et-Loire pour refus d'autorité et non-respect du règlement. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le directeur général des services disposant d'une délégation régulière. Il a ensuite examiné la matérialité des faits reprochés, notamment les refus d'obéissance et de participation à des formations, pour apprécier leur caractère fautif et la proportionnalité de la sanction. La décision s'appuie sur les articles 28 et 29 de la loi du 13 juillet 1983 et l'article 89 de la loi du 26 janvier 1984 relatifs à la discipline des fonctionnaires.

3 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2402629(TA44-2402629)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de Mme A... contestant le refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial. La juridiction a constaté que la décision explicite de la commission de recours du 7 mars 2024 s'était substituée à la décision implicite antérieure, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. Après avoir vérifié la compétence du signataire et la motivation de la décision, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A..., y compris ses conclusions aux fins d'injonction et au titre des frais de justice, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

3 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2402639(TA44-2402639)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour de Mme B... et de ses enfants, présentée au titre de la réunification familiale d’un réfugié. Le tribunal a jugé que l’administration avait commis une erreur d’appréciation en estimant que l’identité et les liens familiaux n’étaient pas établis, alors que les actes d’état civil produits, bien que présentant des irrégularités formelles, étaient corroborés par des éléments de possession d’état et ne pouvaient être écartés sans un examen plus approfondi. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer les visas sollicités dans un délai de deux mois, sur le fondement des articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

3 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2402948(TA44-2402948)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. F... D... B..., réfugié mauritanien, contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour à son épouse et à ses trois enfants pour réunification familiale. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour l'épouse, le visa lui ayant été délivré en cours d'instance. Pour les trois enfants, le tribunal a rejeté la requête, estimant que le refus était légalement fondé sur l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car ils étaient âgés de plus de dix-neuf ans à la date du dépôt des demandes de visa.

3 octobre 2025Résumé IA
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