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Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour sa fille D... C.... La décision attaquée, fondée sur l'absence de caractère probant des documents d'état civil et l'impossibilité d'établir le lien de filiation exclusif avec la mère, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 47 du code civil, L. 561-2 et L. 434-4 du CESEDA, ainsi que des stipulations de la CEDH et de la CIDE, n'étaient pas fondés.
Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 10 juillet 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a refusé le regroupement familial sollicité par Mme D... pour sa fille majeure, Mme A..., et sa fille mineure, F... D..., toutes deux résidant à Haïti. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la séparation familiale étant ancienne (treize ans) et les éléments fournis ne démontrant pas une situation d'urgence particulière justifiant une suspension immédiate. En conséquence, la requête est rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.