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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 472/2900

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2216827(TA44-2216827)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 30 août 2022 par laquelle le ministre de l'intérieur a confirmé l'irrecevabilité de la demande de naturalisation de Mme B..., ressortissante algérienne. Le tribunal estime que le ministre a commis une erreur d'appréciation en ne reconnaissant pas le parcours exceptionnel d'intégration de la requérante, justifiant une réduction du stage de résidence de cinq à deux ans sur le fondement de l'article 21-18 du code civil. Mme B., bien que ne résidant en France que depuis moins de cinq ans, a exercé une activité salariée et entrepreneuriale et s'est investie dans des actions bénévoles d'aide aux sans-abris durant la crise sanitaire. Le tribunal enjoint au ministre de réexaminer la demande de naturalisation dans un délai de deux mois.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2216853(TA44-2216853)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. A... et Mme D... demandant l'annulation des décisions d'ajournement à deux ans de leurs demandes de naturalisation. La juridiction a d'abord précisé que les décisions ministérielles des 7 et 8 février 2023 s'étaient substituées aux décisions préfectorales initiales et aux décisions implicites de rejet. Sur le fond, le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de communication du dossier en méconnaissance de l'article L. 122-2 du code des relations entre le public et l'administration était inopérant, car la procédure de naturalisation ne constitue pas une décision individuelle soumise à cette obligation. Enfin, le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'absence de communauté de vie entre les époux, condition posée par les articles 21-15 et 21-2 du code civil, pour ajourner les demandes.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2300165(TA44-2300165)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B... et la société Clinkast d’une demande d’indemnisation pour le refus illégal d’un visa de long séjour, annulé par un précédent jugement du 16 janvier 2020. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État en raison de l’illégalité du refus et du délai anormalement long (plus de 18 mois) pour exécuter l’injonction de délivrance du visa. Il a accordé 2 000 euros à M. B... au titre de son préjudice moral, mais a rejeté les demandes de préjudice matériel et de formation, faute de preuves suffisantes. La demande de la société Clinkast a été intégralement rejetée, les préjudices financier et d’image n’étant pas établis. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur le code de justice administrative.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2409530(TA44-2409530)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, contestant l'arrêté du préfet de la Vendée du 31 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur les articles L. 611-1, L. 542-2 et L. 531-24 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ayant vu sa demande d'asile définitivement rejetée en procédure accélérée. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2515844(TA44-2515844)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant la demande de visa de long séjour pour réunification familiale présentée par un ressortissant afghan, époux et père de réfugiés. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la durée de la séparation familiale et des risques encourus par le demandeur en Afghanistan. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard des articles L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la situation du demandeur dans un délai d'un mois.

2 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA44-2301354(TA44-2301354)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d'un recours contestant une décision de la CAF de Loire-Atlantique portant remise partielle de dette de prime d'activité. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, sans y donner suite dans le délai imparti. Par ordonnance du 2 octobre 2025, la présidente du tribunal a constaté le désistement d'office de Mme B... et lui en a donné acte.

2 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2516537(TA44-2516537)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur une demande de suspension de refus de visa de réunification familiale, rejette la requête. Il estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, car les requérants n'établissent pas être exposés à une situation de précarité grave ou à des risques personnels et imminents en Iran ou en Afghanistan. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.

2 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2516938(TA44-2516938)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d’un refus de visa de long séjour pour études présentée par M. B.... Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car le requérant n’a pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation, alors qu’il n’a pas attendu la décision de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV), saisie parallèlement. L’ordonnance rappelle que l’octroi d’un visa n’est pas un droit et que l’étudiant engage des frais à ses risques. La requête est rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que des articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

2 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2516940(TA44-2516940)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension du refus de visa de long séjour pour études opposé à Mme A... par l’autorité consulaire à Douala. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas caractérisée, faute pour la requérante de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, alors que le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours contre les décisions de refus de visa (CRRV) est en cours et que l’octroi d’un visa n’est pas un droit. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

2 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2516978(TA44-2516978)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de visa long séjour pour études opposé à M. A... par l’ambassade de France à Cotonou. Le juge a estimé que l’urgence invoquée par le requérant n’était pas suffisamment caractérisée pour justifier une suspension avant que la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) n’ait statué sur le recours administratif préalable obligatoire, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2212421(TA44-2212421)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D..., détenu, qui contestait son placement préventif en cellule disciplinaire le 28 août 2022. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire (délégation régulière publiée) et d’insuffisance de motivation de la décision. Il a jugé que le placement était fondé sur les articles L. 231-2 et R. 234-19 du code pénitentiaire, applicable depuis le 1er mai 2022, et que la mesure était proportionnée pour mettre fin à une faute du premier degré. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme irrecevables faute de demande préalable.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2215947(TA44-2215947)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. Le ministre avait fondé son rejet sur le fait que l'épouse et le fils du requérant résidaient à l'étranger, ce qui ne permettait pas de considérer que ses attaches familiales étaient établies de manière pérenne en France. Le tribunal a jugé que, compte tenu du large pouvoir d'appréciation du ministre en matière de naturalisation, ce motif n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, et ce malgré les explications de M. B... sur ses missions professionnelles à l'étranger. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2215973(TA44-2215973)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale initiale, celle-ci ayant été substituée par la décision expresse du ministre de l'intérieur. Sur le fond, le tribunal a estimé que le ministre avait pu légalement fonder sa décision d'ajournement sur l'insuffisance des ressources du requérant (revenus inférieurs au SMIC sur plusieurs années) et sur un rappel à la loi pour vol, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2216025(TA44-2216025)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (4ème Chambre) rejette la requête de M. A... qui contestait l'ajournement à trois ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal déclare irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale, celle-ci s'étant substituée par la décision ministérielle du 13 octobre 2022. Il écarte les moyens d'incompétence de la signataire, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2216029(TA44-2216029)

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme F... épouse G... qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à un an de sa demande de naturalisation. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Il juge que la requérante ne peut se prévaloir des circulaires invoquées et que le ministre n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que son intégration était insuffisante, notamment en raison de sa méconnaissance des valeurs essentielles de la société française. La décision est fondée sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

2 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2516125(TA44-2516125)

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet des Yvelines classant sans suite une demande de naturalisation, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que cette décision, fondée sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, n’entre pas dans le champ de l’article R. 312-18 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal de Nantes pour les recours contre les décisions du ministre. En application de l’article R. 312-1 du même code, la compétence revient au tribunal administratif dans le ressort duquel l’autorité ayant pris la décision a son siège, soit le Tribunal Administratif de Versailles. Par ordonnance, le dossier a été transmis à cette juridiction.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2304853(TA44-2304853)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative par des propriétaires riverains d’un fossé situé sur la commune de Chaumes-en-Retz, afin de désigner un expert pour déterminer la nature exacte de cet ouvrage (fossé ou cours d’eau) et les causes des inondations subies. La solution retenue par le juge des référés est le rejet de la requête, au motif que la demande d’expertise relative à la qualification du fossé en cours d’eau porte sur une question de droit insusceptible d’être tranchée par un expert, et que les désordres invoqués sont prescrits ou ne présentent pas de lien suffisant avec un litige potentiel. Le tribunal a ainsi écarté l’application de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, faute pour la mesure sollicitée de présenter un caractère utile et pertinent dans la perspective d’un contentieux futur.

1 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511625(TA44-2511625)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vendée du 2 juin 2025 refusant son titre de séjour en qualité de conjoint de française et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la secrétaire générale de la préfecture ayant reçu délégation régulière. Il a jugé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de M. B... au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la brièveté de son mariage et de son séjour irrégulier en France. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français a été maintenue, la requête étant rejetée en toutes ses conclusions.

1 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515173(TA44-2515173)

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné les recours de M. D..., ressortissant guinéen, contre un arrêté préfectoral du 11 juin 2025 refusant son admission au séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire, et prononçant une interdiction de retour, ainsi que contre une décision d'assignation à résidence du 18 août 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en considérant que la situation personnelle et familiale de l'intéressé ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour.

1 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515240(TA44-2515240)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant surinamais, qui contestait un arrêté du préfet de la Sarthe lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d’une interdiction de retour de sept ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation de l’obligation de quitter le territoire français. Il a également jugé que l’interdiction de retour ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, faute pour le requérant d’apporter des précisions sur ses liens avec ses enfants résidant aux Pays-Bas. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

1 octobre 2025Résumé IA
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