LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 470/2900

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515324(TA44-2515324)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi par M. A... et Mme D... d'une demande visant à assortir d'une astreinte une précédente ordonnance du 1er juillet 2025 qui enjoignait au ministre de l'intérieur de réexaminer leurs demandes de visa. En défense, le ministre a justifié le retard par le contexte géopolitique en Iran et a indiqué avoir donné instruction de délivrer les visas sollicités. Le juge des référés a constaté que cette instruction rendait sans objet la demande de modification des mesures ordonnées sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, notamment celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

3 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515408(TA44-2515408)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Sarthe refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant béninois, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'exerçant aucune activité professionnelle à la date de la décision et ne justifiant pas d'une situation personnelle particulière. Par ailleurs, la requête en annulation de l'obligation de quitter le territoire français suspendait déjà son exécution, rendant les conclusions sur ce point sans objet. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515436(TA44-2515436)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de l’arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, méconnaissance de l’article L. 425-9 du CESEDA et de l’article 8 de la CEDH) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La demande a été rejetée en toutes ses conclusions.

3 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515615(TA44-2515615)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C..., ressortissante guinéenne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de transfert aux autorités espagnoles (responsables de sa demande d’asile) et un arrêté d’assignation à résidence pris par le préfet de Maine-et-Loire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des droits à l’information et à l’entretien individuel prévus par le règlement « Dublin III » (UE n° 604/2013), ainsi que des défaillances systémiques en Espagne. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en refusant d’appliquer la clause discrétionnaire de l’article 17 du règlement. En conséquence, il a annulé les arrêtés contestés et rejeté les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

3 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2515651(TA44-2515651)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 6 mai 2025 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé le renouvellement de la carte professionnelle de M. A... C.... Le juge a retenu que la condition d'urgence était satisfaite, la décision privant l'intéressé de toute rémunération et le plaçant dans une situation financière difficile. Il a également estimé que le moyen tiré de l'absence de signature et de mentions d'identification sur la décision, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité. Le tribunal a enjoint au CNAPS de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours et a condamné l'établissement à verser 800 euros au requérant au titre des frais d'instance.

3 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2515675(TA44-2515675)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait d'enjoindre à l'autorité consulaire française à Moroni de fixer un rendez-vous pour la remise d'un visa de long séjour pour son enfant dans le cadre du regroupement familial. Le juge constate que postérieurement à l'introduction de la requête, l'autorité consulaire a pris une décision de refus de visa le 17 septembre 2025. En application de l'article L. 521-3, le juge des référés ne peut ordonner une mesure qui ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, sauf à prévenir un péril grave, ce qui n'est pas établi en l'espèce. La demande est donc rejetée.

3 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2515739(TA44-2515739)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) de deux requêtes visant à suspendre des décisions de refus de visa de long séjour pour réunification familiale, opposées à une famille de ressortissants étrangers dont la mère bénéficie de la protection subsidiaire en France. Les requérants invoquent l’urgence, notamment en raison de l’état de santé grave du père nécessitant une opération vitale indisponible au Kenya, et font valoir un doute sérieux sur la légalité des refus, fondé sur une erreur d’appréciation au regard de l’article L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi qu’une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le juge des référés a ordonné la suspension des décisions contestées, estimant que la condition d’urgence était caractérisée et qu’il existait un doute sérieux quant à leur légalité, en raison de l’absence de justification suffisante par l’administration du caractère partiel de la demande de ré

3 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2515810(TA44-2515810)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 28 juillet 2025 par lequel le préfet de Maine-et-Loire a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme G..., ressortissante comorienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la présence en France de sa sœur, de ses deux enfants, d'une promesse d'embauche et de l'attente d'un logement. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai de deux mois et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour.

3 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2515860(TA44-2515860)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A... contestant le renouvellement de son assignation à résidence par le préfet de Maine-et-Loire en vue d’un transfert vers l’Espagne. Le préfet a soulevé une exception de non-lieu à statuer, arguant que la décision attaquée avait été abrogée. Le tribunal a écarté cette exception, car la mesure avait produit des effets (obligations de pointage) et l’abrogation n’était pas devenue définitive. Statuant sur le fond, le tribunal a annulé l’arrêté du 8 septembre 2025, au motif que le préfet avait renouvelé l’assignation à résidence alors que la décision de transfert n’était plus exécutoire. La décision s’appuie sur le règlement (UE) n°604/2013 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

3 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515869(TA44-2515869)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 28 août 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et de défaut d’examen sérieux de la situation. Il a également jugé que la décision d’interdiction de retour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence de liens personnels stables en France et de la présence de sa famille en Algérie. Enfin, le signalement aux fins de non-admission dans le système d’information Schengen a été considéré comme une simple mesure d’information ne constituant pas une décision distincte susceptible de recours.

3 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515986(TA44-2515986)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de la Vendée du 12 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissait ni l'article 3 (risques de traitements inhumains) ni l'article 8 (droit à la vie privée et familiale) de la Convention européenne des droits de l'homme, faute d'éléments probants apportés par le requérant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2516085(TA44-2516085)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale aux enfants de Mme B..., ressortissante ivoirienne. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la condition posée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.

3 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2516265(TA44-2516265)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... C... visant à suspendre l'exécution du refus de titre de séjour du 3 juillet 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la présence de la conjointe exerçant une activité professionnelle garantissant la sécurité matérielle du foyer. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du CESEDA relatifs à l'état de santé du fils, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée par voie de conséquence.

3 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2516284(TA44-2516284)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités italiennes. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que la requérante n'établissait pas que son droit à l'information ou à un entretien individuel, garanti par le règlement (UE) n° 604/2013, avait été méconnu. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3§2 du règlement et des stipulations de l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne n'était pas fondé, faute de preuve de défaillances systémiques en Italie. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement.

3 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2516287(TA44-2516287)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme I..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités italiennes. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la notification et l'insuffisance de motivation. Il a jugé que la décision était fondée sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

3 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA44-2419380(TA44-2419380)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société Roz Arvor d'un recours en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l'Agence régionale de santé des Pays de la Loire du 9 juillet 2024, afin d'obtenir une augmentation de sa dotation populationnelle. La société requérante s'est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 8 septembre 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, la présidente du tribunal en a donné acte par une ordonnance du 3 octobre 2025, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition du code de l'action sociale et des familles ou du code de la sécurité sociale n'a été appliquée au fond.

3 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA44-2502054(TA44-2502054)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation du centre hospitalier de Saint-Nazaire au paiement de son solde de tout compte et de dommages et intérêts. Par un mémoire, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.

3 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2509883(TA44-2509883)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., résidant en Algérie, contestant un refus de visa de court séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas élu domicile sur le territoire de l'Union européenne, de l'Espace économique européen ou de la Suisse, comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administrative. De plus, il n'a pas produit la décision attaquée, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du même code, et n'a pas régularisé sa situation malgré une demande du tribunal. L'ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

3 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2216301(TA44-2216301)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le ministre s'était fondé sur le fait que M. A... avait hébergé sa conjointe en situation irrégulière, ce qui constitue une méconnaissance de la législation sur le séjour des étrangers. Le tribunal a estimé que, malgré l'insertion sociale et professionnelle du requérant, le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son large pouvoir d'opportunité, conformément à l'article 21-15 du code civil et à l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2412324(TA44-2412324)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal s'est fondé sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, qui estimait que M. A... pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, la Guinée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

2 octobre 2025Résumé IA
← Précédent467468469470471472473Suivant →Page 470/2900
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions