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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 473/2900

DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2515270(TA44-2515270)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 19 août 2025 par laquelle le directeur général de l’OFII a mis fin à ses conditions matérielles d’accueil de demandeur d’asile. Le tribunal a jugé que la décision était légale, en se fondant sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a retenu que Mme A... avait abandonné son lieu d’hébergement pendant plus de sept jours et ne s’était pas présentée aux autorités chargées de l’asile, justifiant ainsi la cessation des conditions matérielles d’accueil. La requête a été rejetée.

1 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2515494

(TA44-2515494)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 14 août 2025 par laquelle le directeur général de l'OFII a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A... B..., demandeur d'asile. Le tribunal a substitué le fondement juridique de la décision, retenant que la cessation était légalement justifiée par le 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), applicable en cas de demande de réexamen de l'asile, et non par l'article L. 551-16 initialement invoqué. Il a enjoint à l'OFII de rétablir rétroactivement les conditions matérielles d'accueil à compter du 14 août 2025. Enfin, il a mis à la charge de l'OFII le versement de 1 200 euros à l'avocate du requérant au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

1 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxNON_LIEU

N° TA44-2515608(TA44-2515608)

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé par le préfet de la Vendée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était requis d'ordonner l'expulsion d'une ressortissante étrangère et de son enfant d'un logement pour demandeurs d'asile, suite au rejet définitif de leur demande d'asile par la CNDA. Constatant que l'occupante avait libéré les lieux le 24 septembre 2025, postérieurement à l'introduction de la requête, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer, les conclusions du préfet étant devenues sans objet.

1 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515613(TA44-2515613)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., demandeur d'asile mauritanien, contestant le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, l'OFII n'étant pas tenu de mentionner les facteurs de vulnérabilité invoqués. Sur le fond, le requérant n'a pas démontré une situation de vulnérabilité particulière justifiant de déroger au motif de refus tiré de sa demande d'asile tardive, sans motif légitime, en application de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

1 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2515952(TA44-2515952)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi par Mme A... d’une demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a retiré cette décision le 23 septembre 2025. Le juge a constaté que ce retrait privait d’objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a par ailleurs admis la requérante à l’aide juridictionnelle provisoire et, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné l’État à verser 500 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

1 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA44-2516385(TA44-2516385)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande visant à enjoindre à l’OFII de rétablir ses conditions matérielles d’accueil et au préfet de lui fournir une solution pour son attestation de demande d’asile. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire du 24 septembre 2025. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’il n’y avait pas d’obstacle à en donner acte. Par ordonnance du 1er octobre 2025, il a donc donné acte du désistement et clos l’instance sans tenir d’audience.

1 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2209166(TA44-2209166)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision implicite de la commission de recours amiable de la CAF de la Vendée confirmant un trop-perçu de prime d’activité de 1 401,20 euros. En cours d’instance, la CAF a accordé à Mme A... une remise totale de sa dette, ce qui a implicitement retiré la décision attaquée. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation, devenues sans objet. Il a en revanche condamné le département de la Vendée à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

1 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA44-2504561(TA44-2504561)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société Antarès d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre exécutoire émis par Le Mans Métropole pour le recouvrement de pénalités de retard contractuelles. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 22 août 2025. Par ordonnance du 1er octobre 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

1 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511149(TA44-2511149)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du préfet de Seine-et-Marne ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre de l'intérieur, conformément à l'article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Malgré une demande de régularisation, M. A... n'a pas fourni la preuve de ce recours, rendant sa requête manifestement irrecevable. L'ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

1 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2513209(TA44-2513209)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A... d’un recours contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de Vendée d’accorder une prestation de compensation du handicap à son fils et la décision d’orientation vers un établissement médico-social. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, combinés à l’article L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire, le tribunal a jugé que ces litiges relatifs aux prestations et à l’orientation des personnes handicapées relèvent de la compétence du juge judiciaire. Par conséquent, la requête a été transmise au tribunal judiciaire territorialement compétent, conformément à l’article 32 du décret du 27 février 2015.

1 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2514535(TA44-2514535)

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi par M. A... d’un recours contre les décisions de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) refusant l’allocation aux adultes handicapés, la prestation de compensation du handicap et l’orientation professionnelle, se déclare incompétent. En application des articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, ces litiges relèvent de la compétence du juge judiciaire. Par conséquent, l’ordonnance transmet la requête au tribunal judiciaire de Poitiers, conformément à l’article 32 du décret du 27 février 2015.

1 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515919(TA44-2515919)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France du 24 juillet 2025, qui confirmait le refus de délivrance d’un visa de long séjour à M. B..., ressortissant algérien, en qualité de conjoint de ressortissante française. Le juge a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute de circonstances nouvelles par rapport à une précédente ordonnance de rejet du 13 août 2025, et que la dégradation de l’état de santé de l’épouse, bien que suivie médicalement, ne présentait pas une gravité suffisante pour justifier une urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

1 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2509459(TA44-2509459)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision du préfet des Bouches-du-Rhône ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre de l'intérieur, conformément à l'article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Malgré une demande de régularisation, Mme B... n'a pas produit la décision ministérielle ni la preuve de son recours dans le délai imparti. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

1 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2516254(TA44-2516254)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre le refus de visa de long séjour pour études opposé par l’ambassade de France à Brazzaville. La requérante avait déjà vu sa précédente demande de suspension rejetée pour défaut d'urgence par une ordonnance du 12 septembre 2025. En l'absence de toute circonstance nouvelle justifiant un réexamen de l'urgence, le juge a estimé que la nouvelle requête était manifestement mal fondée et l'a rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

1 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2516388(TA44-2516388)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de l'ambassade de France à Kinshasa refusant un visa de long séjour pour études à Mme B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, car la requérante avait saisi la commission de recours contre les refus de visa (recours administratif préalable obligatoire) sans attendre sa décision, et que la proximité de la rentrée universitaire ne suffisait pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation, l'octroi d'un visa n'étant pas un droit. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux injonctions et aux frais de justice.

1 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515655(TA44-2515655)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a joint deux requêtes concernant des demandes de suspension de refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Les requérants, ressortissants haïtiens, invoquent l'urgence liée à la situation sécuritaire en Haïti et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés a rejeté les demandes de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant indispensable une mesure provisoire dans l'attente du jugement au fond. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

1 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515910(TA44-2515910)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de l'ambassade de France à Doha refusant un visa de retour à M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre la décision sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a relevé que M. A... avait tardé à solliciter le visa malgré la naissance imminente de son enfant et qu'un recours administratif préalable était en cours devant la commission compétente. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

1 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2516081(TA44-2516081)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre la décision de la maire de Nantes d'abattre des arbres le long de l'allée Feyder. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés du défaut d'information et du préjudice visuel, sonore et immobilier, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, en raison de l'absence manifeste de moyen sérieux.

1 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2516517(TA44-2516517)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de Mme A... contre le refus de visa de long séjour pour études. La requérante n'a pas démontré l'urgence particulière justifiant une saisine du juge avant que la Commission de recours contre les décisions de refus de visa (CRRV) ne statue sur son recours administratif préalable obligatoire, formé le 11 septembre 2025. La simple proximité de la rentrée scolaire est jugée insuffisante pour caractériser cette urgence. La solution retenue s'appuie sur les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent ce recours préalable obligatoire.

1 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2516532(TA44-2516532)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire du 5 septembre 2025 refusant un visa de long séjour pour études à Mme A..., au motif que l'urgence n'était pas caractérisée. Le juge a estimé que la proximité de la rentrée scolaire ne suffisait pas à démontrer une atteinte grave et immédiate à la situation de l'étudiante, d'autant que l'octroi d'un visa n'est pas un droit et que la requérante n'avait pas attendu la décision de la commission de recours (CRRV). La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que des articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

1 octobre 2025Résumé IA
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