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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 474/2900

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515278(TA44-2515278)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d'un recours en excès de pouvoir contestant ses factures d'électricité, au motif que le compteur Linky utilisé pour calculer sa consommation n'est pas situé à son adresse. Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction manifestement incompétente, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que ce litige, relatif à la régularité du comptage et aux rapports contractuels entre l'usager et le service public industriel et commercial de distribution d'électricité, relève du droit privé et donc de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire.

1 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515861

(TA44-2515861)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet de la Vendée du 29 juillet 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et lui interdisant le retour pour un an, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour la requérante de justifier d'attaches familiales ou d'une insertion sociale suffisantes en France. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

1 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2216509(TA44-2216509)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de sa demande de carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La requête était manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, et M. B... n'a pas régularisé sa demande malgré une invitation du tribunal en application des articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du même code pour rejeter le recours pour excès de pouvoir sans examen au fond.

1 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA44-2317670(TA44-2317670)

Le Tribunal administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la société Entreprise de travaux publics de l'ouest de son recours en plein contentieux. Cette requête visait à contester l'attribution d'un marché public de maîtrise d'œuvre pour la construction de 135 logements par Nantes Métropole Habitat. Aucun élément ne s'opposant à ce désistement, le tribunal en a donné acte sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

1 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2516409(TA44-2516409)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France (CRRV) rejetant le recours contre le refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé aux enfants A... et B... C.... Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre l'exécution de la décision sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas établie. Il a considéré que les éléments fournis par le requérant, notamment la situation de précarité et de vulnérabilité des enfants en Afghanistan, n'étaient pas suffisamment justifiés pour caractériser une atteinte grave et immédiate à leur situation.

1 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515956(TA44-2515956)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête en référé suspension de M. A..., qui contestait le refus de visa de long séjour en qualité de conjoint de Français opposé par l'ambassade de France à Cotonou. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré d'urgence particulière justifiant une saisine avant que la commission de recours contre les refus de visa ne statue sur son recours préalable obligatoire. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

1 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515965(TA44-2515965)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant la délivrance d'un titre de séjour étudiant à M. A..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation et a lui-même contribué à l'urgence en saisissant le tribunal près de six mois après la notification de la décision.

1 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2516217(TA44-2516217)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour Mme A..., conjointe d’un ressortissant français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la séparation des époux n’étant pas suffisamment grave et immédiate, le mariage étant récent et le conjoint pouvant se rendre au Sénégal. Il a également relevé que la requérante avait contribué à la situation d’urgence en saisissant le juge près de trois mois après la décision contestée. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

1 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515862(TA44-2515862)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante somalienne, qui contestait le refus de l’Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d’accueil pour demandeur d’asile. La décision de l’OFII, fondée sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a été jugée suffisamment motivée et prise après un examen sérieux de sa situation. Le tribunal a estimé que la vulnérabilité invoquée par la requérante (pathologies physiques et psychologiques, mutilations génitales) n’était pas d’une gravité telle qu’elle imposait l’octroi des conditions matérielles d’accueil, malgré sa demande de réexamen d’asile. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et de frais irrépétibles ont été rejetées.

1 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2312083(TA44-2312083)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une décision du préfet de la Loire-Atlantique classant sans suite sa demande de naturalisation. En cours d’instance, le requérant a présenté un désistement pur et simple de sa requête. Le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte par ordonnance, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La procédure est ainsi close sans examen au fond.

1 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA44-2511578(TA44-2511578)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours contre une autorisation de construire délivrée par la commune de Chavagnes-en-Paillers. Le requérant s’est ensuite désisté purement et simplement de son instance. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement. La procédure est ainsi close sans examen au fond.

1 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2515147(TA44-2515147)

Le Tribunal administratif de Nantes a constaté que la requête de Mme B... et M. A..., visant à contester un refus de visa de long séjour pour regroupement familial, était un double d’une requête déjà enregistrée sous un autre numéro. En application du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la radiation de cette seconde requête du registre du greffe pour qu’elle soit jointe à la procédure initiale. La solution retenue est donc une mesure de gestion procédurale visant à éviter un doublon, sans examen au fond du litige.

1 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2516210(TA44-2516210)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... visant à suspendre le refus de visa de court séjour opposé à sa mère. Le juge a estimé que Mme D... ne justifiait pas d’un intérêt à agir pour contester une décision concernant un parent majeur, en l’absence de tutelle établie ou alléguée. Par conséquent, la requête a été rejetée sans examen de l’urgence ou du doute sérieux sur la légalité, en application de l’article L. 522-3 du même code.

1 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2516267(TA44-2516267)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal de Nantes du 28 mars 2025 attribuant une subvention pour des débats sur le rattachement de la Loire-Atlantique à la Bretagne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant saisi le tribunal plusieurs mois après l'adoption de l'acte et ayant ainsi contribué à la situation d'urgence qu'il invoquait. En conséquence, la requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

1 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2516386(TA44-2516386)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait une injonction visant à accélérer le traitement des demandes de visa pour ses enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute de diligences suffisantes de la requérante et en l'absence de preuve de précarité ou de danger immédiat pour les enfants, malgré leur séparation prolongée et l'âge avancé de leur grand-père. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

1 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2516393(TA44-2516393)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... demandant la suspension d’un refus de visa de long séjour pour études. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la requérante n’a pas démontré une urgence particulière justifiant de saisir le juge avant que la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) ne statue sur son recours préalable obligatoire. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

1 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2516850(TA44-2516850)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., demandeuse d'asile, qui sollicitait une injonction à l'encontre de l'OFII ou du préfet de la Loire-Atlantique pour lui fournir un hébergement adapté à son état de santé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante bénéficiant de l'allocation pour demandeur d'asile majorée et ayant été prise en charge à plusieurs reprises par le dispositif d'hébergement d'urgence. Il a également jugé qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, l'OFII n'ayant pas compétence pour attribuer un hébergement d'urgence et le préfet justifiant de la saturation du dispositif national d'accueil. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de l'action sociale et des familles.

1 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2304812(TA44-2304812)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 9 février 2023 par laquelle la directrice territoriale de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) avait refusé d’octroyer à M. D... B..., ressortissant tchadien, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a relevé d’office que la décision était fondée sur des dispositions abrogées (articles L. 744-8 et D. 744-37 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile) et a substitué la base légale applicable, issue de la recodification du 1er mai 2021 (articles L. 551-15 et D. 551-20). La solution retenue est l’annulation de la décision contestée, au motif que la procédure préalable était irrégulière, faute pour l’OFII de démontrer que le requérant avait bénéficié d’un entretien mené par un agent formé et qu’il avait été informé, dans une langue comprise, des conséquences du refus d’hébergement, en méconnaissance des articles L. 522-1 et L. 551-10 du code précité

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2400828(TA44-2400828)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant la décision de l'Agence pour l'enseignement français à l'étranger (AEFE) lui demandant le remboursement d'une indemnité de changement de résidence. Le tribunal a jugé que M. B... ne remplissait pas les conditions pour bénéficier de cette indemnité, car il résidait déjà à Maurice avant sa nouvelle affectation, et n'avait donc pas changé de résidence. Il a également écarté le moyen tiré de l'expiration du délai de quatre mois pour retirer une décision créatrice de droits, en application de l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est fondée sur les dispositions du décret n°86-416 du 12 mars 1986.

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2402642(TA44-2402642)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 25 janvier 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France avait refusé à Mme C..., ressortissante marocaine, un visa de court séjour. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d’appréciation en estimant que les ressources personnelles de la requérante et de son accueillant étaient insuffisantes, et en retenant un risque de détournement de l’objet du visa à des fins migratoires. Cette solution s’appuie sur l’article 6 du règlement (UE) 2016/399 (code frontières Schengen) et l’article 32 du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas).

30 septembre 2025Résumé IA
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