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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 478/2900

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2510726(TA44-2510726)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C... contestant le refus implicite de visa de court séjour opposé à sa nièce, Mme A.... Le juge a constaté que M. C... ne justifiait pas d’un intérêt personnel lui donnant qualité pour agir, et qu’il ne pouvait pas non plus représenter valablement sa nièce, n’étant pas un mandataire habilité au sens des articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.

30 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511427(TA44-2511427)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... contestant le refus d’enregistrement de sa déclaration de nationalité française. Le juge a constaté que, selon l’article 26-3 du code civil, ce litige relève de la compétence exclusive du tribunal judiciaire. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction administrative manifestement incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

30 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2512136(TA44-2512136)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant la décision du préfet des Bouches-du-Rhône ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. En application de l’article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, un recours préalable obligatoire auprès du ministre de l’intérieur doit être exercé avant tout recours contentieux. La requête, introduite le 15 juillet 2025, était prématurée car le recours préalable n’avait pas encore fait l’objet d’une décision définitive du ministre.

30 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2512760(TA44-2512760)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le refus de naturalisation du préfet du Rhône du 12 mai 2011. La requête, enregistrée le 23 juillet 2025, était tardive car présentée bien au-delà du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le juge a également relevé que le requérant n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre, conformément à l'article 45 du décret du 30 décembre 1993. En application de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.

30 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2514141(TA44-2514141)

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi par Mme B... d’un recours contre le refus de la CDAPH de la Vendée de lui attribuer l’allocation aux adultes handicapés (AAH), se déclare incompétent. Il constate que, en application des articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, ce litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire. Par ordonnance, il transmet l’affaire au tribunal judiciaire de La Roche-sur-Yon, territorialement compétent.

30 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2515219(TA44-2515219)

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi d’un recours contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) refusant l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH), s’est déclaré incompétent. Il a estimé que ce litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire, en application des articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale. Par conséquent, il a transmis l’affaire au tribunal judiciaire de La Roche-sur-Yon, territorialement compétent, conformément à l’article 32 du décret du 27 février 2015 relatif au Tribunal des conflits.

30 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515886(TA44-2515886)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant le refus de naturalisation du préfet des Bouches-du-Rhône. La requête était prématurée car le recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre de l'intérieur n'avait pas encore fait l'objet d'une décision explicite ou implicite à l'issue du délai de quatre mois prévu à l'article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc rejeté la demande sans inviter la requérante à la régulariser.

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2304416(TA44-2304416)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 30 décembre 2022 par laquelle le ministre de l'intérieur a ajourné à deux ans la demande de naturalisation de M. A... B..., ressortissant libyen. Le tribunal juge que le motif retenu par le ministre, un rappel à la loi pour s'être soustrait à un refus d'entrée en 2016, est entaché d'une erreur manifeste d'appréciation. Cette appréciation repose sur les circonstances particulières de l'espèce, notamment le fait que l'intéressé s'est vu reconnaître la qualité de réfugié en 2018, et sur l'ancienneté du fait reproché (plus de cinq ans). La décision est fondée sur l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 relatif aux naturalisations. Le tribunal enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 200 euros au requérant.

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2114866(TA44-2114866)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par les sociétés SNCF Réseau et SNCF Voyageurs d’une demande d’indemnisation pour les dommages causés par la chute d’un cèdre, dépendance du domaine public routier de Nantes Métropole, sur les voies ferrées lors de la tempête Zeus. Le tribunal a jugé que la responsabilité sans faute de la collectivité était engagée envers les sociétés requérantes, qui ont la qualité de tiers par rapport à cet ouvrage public. Il a toutefois écarté l’exonération pour force majeure invoquée par Nantes Métropole, estimant que la tempête, bien que violente, ne présentait pas un caractère imprévisible et irrésistible suffisant, et que l’état de pourriture de l’arbre avait contribué à sa chute. En conséquence, le tribunal a condamné Nantes Métropole à indemniser les préjudices matériels et d’exploitation subis par les sociétés SNCF.

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2200448(TA44-2200448)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A..., qui s'est blessée en heurtant une vis de fixation dépassant du sol lors d'un jogging sur un quai de la commune du Mans. La commune a contesté sa responsabilité, arguant d'un défaut de preuve du lien de causalité et d'une faute de la victime. Le tribunal a jugé que la présence d'un obstacle non signalé sur la voie publique constitue un défaut d'entretien normal de l'ouvrage, engageant la responsabilité de la commune. Toutefois, il a estimé que la victime, en courant sans prêter attention, a commis une imprudence, réduisant la responsabilité de la commune à 50 %. La commune a été condamnée à verser à Mme A. la somme de 5 000 euros en réparation de ses préjudices, ainsi que 1 200 euros au titre des frais d'expertise et 1 500 euros pour les frais de justice. La CPAM a obtenu le remboursement de ses prestations (2 292,53 euros) et l'indemnité forfaitaire de gestion (764,18 euros). Les textes appliqués incluent les principes de responsabilité pour défaut d'entretien normal des ouvrages publics et les articles L.

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2208677(TA44-2208677)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 6 mai 2022 par lequel le maire de Saint-Cyr-en-Talmondais ne s’est pas opposé à la déclaration préalable de la société Totem pour la construction d’une antenne relais. Les requérants soutenaient notamment que le dossier de déclaration préalable était inexistant et que le projet méconnaissait plusieurs articles du règlement du plan local d’urbanisme (PLU). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen tiré de l’absence de dossier n’était pas fondé, le dossier ayant été communiqué en cours d’instance, et que les autres moyens, soulevés tardivement, n’avaient pas été maintenus par les requérants. La décision applique les articles R. 431-35 du code de l’urbanisme et R. 600-5 du même code.

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2214038(TA44-2214038)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B... concernant deux indus d’allocation de logement sociale (ALS) de 776 et 940 euros, pour lesquels elle demandait une remise totale de dette et formait opposition à une contrainte et à un commandement de saisie-vente. Le tribunal a rejeté l’opposition à contrainte, jugeant que Mme B... ne pouvait contester le bien-fondé des indus faute de recours administratif préalable, et a constaté que ses ressources dépassaient le plafond ouvrant droit à l’ALS. Les conclusions relatives au commandement de saisie-vente ont été écartées comme relevant de la compétence de la juridiction judiciaire. La décision s’appuie sur les articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur le code de la construction et de l’habitation.

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2213752(TA44-2213752)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B... contestant un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 683,95 euros et la date de prise en compte de la garde alternée de ses enfants. La juridiction a rejeté les conclusions dirigées contre la décision du 21 juillet 2022 comme irrecevables en raison de leur tardiveté, le recours ayant été introduit au-delà du délai de deux mois suivant la notification. Sur la demande de remise de dette, le tribunal a rejeté la requête, considérant que la CAF avait accordé une remise partielle de 50% en tenant compte de la situation de l'intéressé et de l'origine de l'indu. Les décisions ont été rendues sur le fondement des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que des dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de la sécurité sociale.

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2215880(TA44-2215880)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de l’OFII refusant les conditions matérielles d’accueil à l’enfant F... C..., mineure accompagnant ses parents demandeurs d’asile. La requête est jugée recevable, le moyen tiré de l’erreur de droit étant suffisamment exposé. Le tribunal estime que la demande d’asile de l’enfant ne constitue pas une demande de réexamen, contrairement à ce qu’a retenu l’OFII, et que le refus est donc entaché d’une erreur de droit au regard des articles L. 521-3 et L. 531-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2302910(TA44-2302910)

Refus de titre de séjour pour étranger malade (art. L. 425-9 CESEDA) opposé par le préfet de la Loire-Atlantique à une ressortissante géorgienne. Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête en annulation. Il écarte les moyens d’incompétence et de vice de procédure, et juge que le préfet n’a pas commis d’erreur d’appréciation en estimant que l’intéressée pouvait bénéficier de soins appropriés en Géorgie.

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2303158(TA44-2303158)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contre le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'enregistrer sa demande d'asile en procédure normale. Le tribunal a jugé que cette décision était purement confirmative de l'arrêté de transfert vers l'Espagne du 4 juillet 2022, déjà validé par un jugement du 10 août 2022, et qu'aucune circonstance de fait ou de droit nouvelle n'était invoquée. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation ont été déclarées irrecevables. La solution retenue s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et la jurisprudence administrative (CE, Avis, 27 octobre 2022, n°465885).

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2303161(TA44-2303161)

Le Tribunal administratif de Nantes était saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Loire-Atlantique de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à une ressortissante marocaine, invoquant notamment les articles L. 423-11 et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a constaté que le préfet avait finalement convoqué la requérante et lui avait délivré une carte de résident de dix ans, rendant les conclusions en annulation et injonction sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté la demande de frais de justice.

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2304122(TA44-2304122)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contestant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La juridiction a jugé que la décision du ministre de l'intérieur du 7 avril 2023, qui s'est substituée à celle du préfet, était suffisamment motivée et fondée sur l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal a estimé que le ministre pouvait légalement prendre en compte, dans le cadre de son pouvoir d'appréciation, une procédure pour recel de bien volé et usage de fausse plaque ayant donné lieu à un rappel à la loi, sans commettre d'erreur manifeste.

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2107700(TA44-2107700)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A... et Mme D... contestant l'emprise irrégulière de canalisations et regards d'eaux usées et pluviales sur leur propriété. Les requérants demandaient l'enlèvement ou la neutralisation des ouvrages, ainsi que des indemnités, en l'absence de titre valable et en invoquant la violation de l'article L. 152-1 du code rural et de la pêche maritime. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que la présence des ouvrages était fondée sur des promesses de servitude et que le moyen tiré de l'article L. 152-1 était inopérant. En conséquence, la requête a été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune et à la communauté urbaine au titre des frais de justice.

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2109250(TA44-2109250)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme B... dirigée contre les arrêtés du maire du Croisic des 16 avril et 12 juillet 2021, portant non-opposition à déclaration préalable pour la pose d’un portail et la création d’un muret, ainsi que pour la démolition d’une clôture. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions principales, faute d’intérêt à agir des requérants, ceux-ci n’étant pas propriétaires de la parcelle concernée et ne justifiant pas d’une atteinte suffisamment directe à leurs droits. Les demandes accessoires d’injonction, de mesure d’instruction et d’expertise ont également été rejetées comme irrecevables ou dépourvues d’utilité. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.

30 septembre 2025Résumé IA
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