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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 481/2900

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2516251(TA44-2516251)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France (CRRV) du 26 juin 2025. Cette décision confirmait le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour études à une ressortissante congolaise, au motif que son projet d’études ne s’inscrivait pas dans un projet professionnel précis et présentait un risque de détournement. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’établissant pas que le refus portait une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de la possibilité de poursuivre un cursus comparable dans son pays d’origine. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

29 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieux
DESISTEMENT

N° TA44-2516262(TA44-2516262)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir la délivrance de documents de fin de contrat (certificat de travail, solde de tout compte, attestation France Travail) sous astreinte. L’administration n’a pas produit de défense, mais le requérant s’est désisté purement et simplement de sa demande par un mémoire du 26 septembre 2025. Par ordonnance du 29 septembre 2025, la vice-présidente, juge des référés, a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

29 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2516336(TA44-2516336)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire du 8 septembre 2025 refusant un visa de long séjour pour études à une ressortissante camerounaise. Le juge a estimé que la requérante ne démontrait pas l'urgence particulière justifiant une saisine avant que la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) n'ait statué sur son recours administratif préalable obligatoire, prévu aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de preuve d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment la possibilité d'un report d'inscription, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

29 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2516345(TA44-2516345)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision consulaire du 4 septembre 2025 refusant un visa d'études à Mme B..., ressortissante camerounaise. Le juge estime que la condition d'urgence particulière n'est pas remplie, car la requérante n'établit pas qu'elle ne pourrait pas bénéficier d'un report d'inscription ou reporter son projet de réorientation. La demande est rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

29 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2516788(TA44-2516788)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de Mme B A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 25 septembre 2025 refusant son admission au titre de l'asile et ordonnant son réacheminement. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le non-respect de la confidentialité de sa demande d'asile, des conditions d'entretien inadaptées avec l'OFPRA, et une méconnaissance de sa vulnérabilité en raison de sa grossesse. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, fondés sur les articles L. 352-1, L. 352-2 et R. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle.

29 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA44-2303093(TA44-2303093)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A pour contester une décision de la caisse d'allocations familiales de la Sarthe ne lui accordant qu'une remise partielle de dette sur un indu d'aide personnelle au logement. La requérante s'est ensuite désistée de sa requête, désistement que la caisse n'a pas contesté. Par une ordonnance du 29 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n'a donc été retenue.

29 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2304713(TA44-2304713)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) rejetant leur demande relative à la prime "MaPrimeRénov’". En cours d’instance, l’ANAH a fait droit à leur recours préalable et versé la prime sollicitée, retirant ainsi la décision contestée. Le tribunal a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

29 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA44-2305735(TA44-2305735)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B pour contester le retrait de la prime "MaPrimeRénov'" par l'Agence nationale de l'habitat. En cours d'instance, l'Agence a accordé à Mme B une prime de 5 000 euros, ce qui a conduit cette dernière à se désister de sa requête. Par une ordonnance du 29 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'a été appliqué au-delà des règles de procédure.

29 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2309511(TA44-2309511)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de prime "MaPrimeRénov’". En cours d’instance, l’Agence nationale de l’habitat a accordé la prime à M. B, qui a ensuite déclaré se désister de sa requête. Par ordonnance du 29 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

29 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA44-2308406(TA44-2308406)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A B et Mme C B d’un recours en plein contentieux visant à contester le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) d’accorder à leur mère décédée la prime de transition énergétique « MaPrimeRénov’ ». En cours d’instance, les requérantes ont obtenu satisfaction, l’Anah leur ayant accordé et versé la prime, ce qui a conduit les deux requérantes à se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.

29 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2510751(TA44-2510751)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A contestant le refus du président du conseil départemental de la Vendée de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête n'était pas accompagnée de la décision statuant sur le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, et la demande de régularisation adressée par le tribunal est restée sans suite. En application des articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, l'irrecevabilité n'ayant pas été régularisée, la requête a été rejetée par ordonnance.

29 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2418446(TA44-2418446)

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui contestait le refus implicite du centre hospitalier de Fontenay-le-Comte de lui communiquer le dossier médical de son père. La requête, fondée sur le plein contentieux, visait à obtenir la communication de prescriptions thérapeutiques sous astreinte. Par ordonnance du 29 septembre 2025, le tribunal a constaté ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions du centre hospitalier tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

29 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2419106(TA44-2419106)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B pour contester un avis de sommes à payer émis par la commune d'Angers, relatif à des frais d'enlèvement de déchets sauvages. La requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit.

29 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511431(TA44-2511431)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A B contestant le refus du président du conseil départemental de Vendée de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions ni moyens, et n'était pas accompagnée de la preuve du recours administratif préalable obligatoire prévu par le code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours citoyens, M. B n'a pas complété son dossier dans le délai imparti. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 241-17-1 des codes de justice administrative et de l'action sociale et des familles.

29 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513642(TA44-2513642)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. F, agissant pour sa fille mineure, contestant le refus implicite de la Commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer un visa long séjour au titre de la réunification familiale. Le juge a constaté que la décision implicite de rejet était née le 7 avril 2025, mais que la requête n’avait été enregistrée que le 5 août 2025, soit après l’expiration du délai de recours contentieux de deux mois. Cette irrecevabilité, fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles D. 312-3, D. 312-4 et D. 312-8-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’a pu être régularisée.

29 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514882(TA44-2514882)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à Mme A..., conjointe d’un ressortissant français. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 312-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, rejetant ainsi l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l’injonction et aux frais de justice.

29 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2515043(TA44-2515043)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par un demandeur d'asile syrien contestant la décision implicite de l'OFII de mettre fin à ses conditions matérielles d'accueil, ainsi que le refus explicite de rétablissement notifié par courriel. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance du principe du contradictoire, une erreur de droit liée à une compétence liée de l'OFII, et une erreur manifeste d'appréciation de sa vulnérabilité. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'OFII, considérant que le courriel du 13 août 2025 constituait une décision faisant grief. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de refus de rétablissement des conditions matérielles d'accueil, au motif que l'OFII s'était estimé à tort en situation de compétence liée par la décision d'irrecevabilité de l'OFPRA, sans procéder à un examen individuel de la situation de vulnérabilité du requérant, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

29 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515064(TA44-2515064)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension des décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France, qui avaient confirmé le refus de délivrance d’un visa de long séjour au titre du regroupement familial à Mme A... et à l’enfant Wafiyah C... Wafaa. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’établissant pas de circonstances particulières justifiant une atteinte grave et immédiate à leur situation, la séparation familiale étant inhérente à ce type de procédure. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur de fait, méconnaissance de l’article 47 du code civil, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou de l’intérêt supérieur de l’enfant) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Les requêtes ont été rejetées sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

29 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515328(TA44-2515328)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a donné acte du désistement de Mme B..., ressortissante algérienne, de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, après que le ministre de l’intérieur a indiqué qu’une instruction serait donnée pour lui délivrer le visa de court séjour sollicité pour des soins médicaux (cancer du sein). La requérante contestait le refus de visa fondé sur un risque de détournement de l’objet du visa, soulevant notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté la demande de frais de justice présentée sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

29 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515906(TA44-2515906)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Vendée refusant le renouvellement du titre de séjour pour raison médicale de M. B... A.... Le juge constate que le requérant, assigné à résidence, a également fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Il estime que la procédure spéciale prévue aux articles L. 614-2 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable aux étrangers assignés à résidence, offre des garanties équivalentes à celles du référé suspension et est exclusive de cette dernière. Par conséquent, la requête en référé suspension est irrecevable.

29 septembre 2025Résumé IA
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