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Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B, agent du SDIS de Maine-et-Loire, contestant le refus de lui attribuer le complément indemnitaire annuel pour 2020. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires comme irrecevables, faute de demande préalable. Sur le fond, il a jugé que le refus n'était pas entaché d'irrégularité procédurale, d'erreur manifeste d'appréciation ou de violation du principe d'égalité, et a rejeté la demande d'annulation. La décision s'appuie notamment sur les lois n° 83-634 et n° 84-53 relatives à la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, assistante familiale, qui contestait le retrait de son agrément prononcé par le département de Maine-et-Loire. La requérante invoquait une irrégularité de procédure et contestait le bien-fondé de la décision. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que les faits reprochés, notamment une suspicion d’agression sexuelle sur un enfant accueilli et un comportement inadapté, justifiaient le retrait d’agrément sur le fondement des articles L. 421-2, L. 421-3 et L. 421-6 du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale aux enfants de M. C, ressortissant guinéen bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de la précarité alléguée des conditions de vie des enfants en Guinée. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un visa long séjour "conjoint de Français" pour Mme A. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a justifié avoir délivré le visa sollicité, produisant la vignette correspondante. Par conséquent, le juge des référés a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande d'injonction visant à obtenir une autorisation provisoire de travail en attendant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Loire-Atlantique a délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 3 décembre 2025. Le juge des référés a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions de la requête et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B A E qui demandait la suspension de la décision consulaire du 14 août 2025 lui refusant un visa de long séjour en qualité de conjointe de Français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la séparation des époux ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat au regard des possibilités de visite du conjoint. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 312-1 A et L. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A. La condition d'urgence a été reconnue, le refus de renouvellement présumant une urgence que le préfet n'a pas réussi à contredire. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était amené à statuer sur une demande de Mme D et ses enfants visant à assortir d'une astreinte une précédente ordonnance enjoignant au ministre de l'intérieur de statuer à nouveau sur leurs demandes de visa. Le tribunal a constaté que le ministre avait donné instruction le 5 août 2025 de délivrer les visas sollicités et qu'un rendez-vous consulaire avait été fixé, rendant ainsi la requête sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. L'ordonnance applique également les dispositions de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle pour condamner l'État à verser 550 euros à l'avocat de la requérante.
Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes concerne un référé suspension introduit par une ressortissante algérienne de 90 ans, titulaire d’un certificat de résidence de dix ans, contre un refus de visa de long séjour de retour en France. La requérante invoquait l’urgence liée à son isolement et à son état de santé, ainsi que des moyens tirés de la méconnaissance de l’accord franco-algérien et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En cours d’instance, le visa sollicité a été délivré par le ministre de l’intérieur, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d’injonction. Le tribunal constate le non-lieu à statuer sur ces conclusions et condamne l’État à verser 550 euros à la requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 19 décembre 2024 mettant en demeure M. D et M. A de quitter leur logement. Cette décision est intervenue après que le préfet de la Loire-Atlantique a abrogé l'arrêté contesté par un nouvel arrêté du 18 septembre 2025, rendant la requête sans objet. Le juge a également admis provisoirement M. D à l'aide juridictionnelle et condamné l'État à verser 550 euros à son avocate au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion des occupants sans droit ni titre installés sur une dépendance du domaine public de la communauté de communes "Grand-Lieu Communauté", située au Bignon. Le juge a retenu que l'occupation illicite, caractérisée par des branchements sauvages sur les réseaux d'eau et d'électricité, créait un risque grave et imminent pour la sécurité et la salubrité publiques, justifiant l'urgence et l'utilité de la mesure. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative. L'injonction d'évacuer les lieux sous 24 heures a été prononcée, sans astreinte, avec possibilité de recours à la force publique.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par le préfet de la Loire-Atlantique d’une demande de suspension de la décision du maire de Trignac de pavoiser l’hôtel de ville d’un drapeau palestinien, au motif d’une atteinte grave au principe de neutralité des services publics. Le juge des référés a constaté que le drapeau litigieux avait été retiré postérieurement à l’introduction de la requête. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer, la requête étant devenue sans objet. Cette décision s’appuie sur les articles L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et L. 554-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B pour contester une décision de la CAF de Maine-et-Loire ne lui accordant qu’une remise partielle d’un indu de prime d’activité. En cours d’instance, la CAF a accordé une remise intégrale du solde restant, retirant implicitement la décision attaquée. Le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A pour contester un indu d'aide exceptionnelle de solidarité de 100 euros notifié par la CAF de Loire-Atlantique. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, sans réponse de sa part dans le délai imparti. Par ordonnance du 26 septembre 2025, le tribunal a constaté le désistement d'office de Mme A et lui en a donné acte.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B pour contester une décision du département de la Sarthe ne lui accordant qu'une remise partielle de sa dette de revenu de solidarité active. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d'un mois. N'ayant pas répondu, il est réputé s'être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A pour contester une décision du 29 juillet 2022 portant retrait de son reclassement professionnel. En cours d'instance, le département de Maine-et-Loire a retiré cette décision par un arrêté du 9 novembre 2023, rendant les conclusions à fin d'annulation sans objet. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins le département à verser 500 euros à Mme A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du même code.
Désistement d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté municipal plaçant une fonctionnaire en congé de maladie ordinaire. Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement pur et simple de la requérante, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A d’un recours contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de Loire-Atlantique de lui accorder une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". Par un mémoire enregistré le 2 juin 2025, Mme A s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 septembre 2025, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A pour contester un indu de prime d'activité de 305,91 euros notifié par la CAF de la Mayenne. Par un mémoire du 19 mai 2025, la requérante s'est désistée purement et simplement de son recours. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance. La procédure est ainsi close sans examen au fond.
Réduction du RSA. Tribunal Administratif de Nantes. Désistement d'office de la requérante pour défaut de confirmation de ses conclusions, après mise en demeure sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.