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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 486/2900

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514803(TA44-2514803)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête du Centre de formation routière (CFR) 44 La Baule. Le requérant s'était borné à transmettre un courriel sans déposer une requête formelle exposant des faits, moyens et conclusions, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

26 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2515011(TA44-2515011)

Refus de délivrance d’un passeport français par l’autorité consulaire à Moroni. Le Tribunal administratif de Nantes se déclare territorialement incompétent, la requérante étant domiciliée aux Comores. Il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Paris en application des articles R. 312-1, R. 312-8 et R. 312-19 du code de justice administrative.

26 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2516337(TA44-2516337)

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de renvoi, constate que le requérant est incarcéré au centre de détention d’Argentan. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal se déclare incompétent territorialement. Il ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Caen, seul compétent pour connaître du litige.

26 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA44-2201237(TA44-2201237)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A D de trois requêtes contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA), de prime d'activité et de prime exceptionnelle de fin d'année, et demandant la remise totale de ces sommes. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'ordre public tiré de l'irrecevabilité des conclusions tendant à la remise gracieuse des indus, en l'absence de décision préalable de l'administration rejetant une telle demande. En conséquence, ces conclusions ont été jugées irrecevables. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans qu'il soit statué sur le bien-fondé des indus, faute pour le requérant d'avoir formé une demande de remise gracieuse préalable.

26 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2203761(TA44-2203761)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait l'arrêté du 21 février 2022 du centre de gestion de la fonction publique territoriale de Maine-et-Loire opérant une retenue sur son traitement pour absence de service fait le 18 février 2022. Le tribunal a jugé que l'absence de Mme B était injustifiée, car elle n'avait pas obtenu la validation hiérarchique requise pour sa demande de jour de réduction de temps de travail (RTT), le directeur adjoint ayant explicitement refusé sa demande. La solution retenue s'appuie sur les articles 20 et 28 de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983, l'article 87 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984, et l'article 4 de la loi n° 61-825 du 29 juillet 1961, qui subordonnent la rémunération au service fait et autorisent une retenue en cas d'absence injustifiée.

26 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2209580(TA44-2209580)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. B contestant sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi par Pôle emploi (devenu France Travail) et la réduction de son allocation de revenu de solidarité active (RSA) par le département de Maine-et-Loire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par M. B, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que la procédure de contrôle avait été régulière. Il a également constaté le désistement partiel de M. B concernant la contestation de la décision initiale de réduction du RSA. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes de M. B, confirmant ainsi les sanctions prononcées sur le fondement des articles du code du travail et du code de l'action sociale et des familles.

26 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2211650(TA44-2211650)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Amma contestant les décisions de l'OFII lui imposant une contribution spéciale de 18 250 euros (article L. 8253-1 du code du travail) et une contribution forfaitaire de 2 309 euros (article L. 626-1 du CESEDA) pour avoir employé un étranger sans titre. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de méconnaissance du droit d'être entendu (l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE étant inapplicable aux États membres) et d'irrégularité de la procédure contradictoire. Il a jugé que l'employeur ne pouvait se prévaloir de la seule faute de son salarié pour s'exonérer de sa responsabilité et a rejeté la demande de plafonnement à 15 000 euros.

26 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2213951(TA44-2213951)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F... épouse C... demandant l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur du 2 mai 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation. Elle a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur de droit, de fait ou d'appréciation en estimant que l'intéressée ne justifiait pas de revenus suffisants et stables pour attester d'une insertion professionnelle complète, conformément à l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 et à l'article 21-15 du code civil.

26 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2300457(TA44-2300457)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du président du conseil départemental de la Sarthe de lui délivrer un agrément d'assistante familiale pour l'accueil de deux personnes. Le tribunal a estimé que le département n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en fondant son refus sur l'insuffisance du projet d'accueil de la requérante. Il a relevé que Mme A manquait de connaissances sur le rôle d'assistant familial, n'avait pas anticipé l'impact sur sa vie familiale et présentait des difficultés à se projeter dans l'accueil d'enfants de tous âges. La décision s'appuie sur les articles L. 421-3, R. 421-3, R. 421-6 et D. 421-4 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur le référentiel national d'agrément.

26 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2302480(TA44-2302480)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B. Ce dernier contestait une amende de 6 000 euros infligée par la DIRECCTE des Pays de la Loire pour défaut de document de recherche d'amiante préalable à des travaux de rénovation, en violation de l'article L. 4412-2 du code du travail. Le tribunal a jugé que le rapport de repérage amiante datant de la vente de l'immeuble ne suffisait pas à satisfaire à l'obligation de réaliser un diagnostic spécifique avant toute opération à risque, et que l'interruption des travaux après le contrôle n'exonérait pas M. B de son manquement. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi l'amende sur le fondement des articles L. 4412-2 et L. 4754-1 du code du travail.

26 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515354(TA44-2515354)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de visa de long séjour opposée à Mme B par l’autorité consulaire française à Casablanca. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’intérêt supérieur de l’enfant et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

26 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515376(TA44-2515376)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du ministre de l'intérieur licenciant Mme B, inspectrice du permis de conduire stagiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu notamment du délai de trois mois et demi entre la notification de la décision et sa requête. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés (vice de forme, vices de procédure, erreur d'appréciation) n'a été jugé de nature à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux sur la légalité du licenciement. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°2013-422 du 22 mai 2013.

26 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515378(TA44-2515378)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante roumaine, qui demandait la suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas que la décision contestée la privait de revenus ou aggravait sa situation financière précaire, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 233-1 et L. 234-1, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

26 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515426(TA44-2515426)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A visant à suspendre la décision implicite de la commission de recours confirmant le refus de visa de long séjour pour ses deux enfants mineurs. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière de réunification familiale, n'était pas suffisamment établie en l'absence d'éléments concrets sur les conditions de vie des enfants. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, les actes d'état civil produits, délivrés par une entité non reconnue (Somaliland), étant dépourvus de valeur probante pour établir l'identité et le lien de filiation. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner la violation alléguée de l'article 8 de la CEDH ou de l'article 3-1 de la CIDE.

26 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515430(TA44-2515430)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme G D et son jeune enfant B H E A. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la séparation familiale n’étant pas absolue et les éléments sur les conditions de vie précaires n’étant pas suffisamment circonstanciés pour caractériser une atteinte grave et immédiate. Il a également considéré qu’aucun moyen sérieux n’était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision, le refus étant fondé sur le défaut de fiabilité des documents d’état civil produits, sans méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

26 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2515439(TA44-2515439)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi de demandes de suspension de décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale à l’épouse et aux enfants de M. B H, ressortissant camerounais résidant en France. Le juge a rejeté les requêtes, estimant que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, en raison notamment du délai de cinq mois écoulé avant la saisine des autorités consulaires et de la prise en charge médicale en France de la fille malade. Il a également considéré qu’aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité des décisions, le lien familial n’étant pas suffisamment établi pour certains enfants en raison d’incohérences dans les actes d’état civil. Les conclusions accessoires ont été rejetées.

26 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515453(TA44-2515453)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A. Celle-ci contestait deux arrêtés du ministre de la Justice : l’un prononçant son déplacement d’office pour sanction disciplinaire, l’autre mettant fin à ses fonctions de régisseur. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de conséquences graves et immédiates sur sa situation financière, familiale ou de santé. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés n’a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions, fondées sur les manquements de l’agent à ses obligations professionnelles.

26 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515454(TA44-2515454)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France d’une demande de suspension de l’arrêté du 8 juillet 2025 par lequel la maire de Nantes s’est opposée à une déclaration préalable de travaux pour une installation de téléphonie mobile. En cours d’instance, la commune a produit un nouvel arrêté du 24 septembre 2025 décidant de ne pas s’opposer à cette déclaration, ce qui a eu pour effet de retirer la décision contestée. Le juge des référés a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension, l’arrêté attaqué ayant été retiré.

26 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515546(TA44-2515546)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa rejetant le recours de Mme C... contre le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour sa fille mineure au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute de preuves suffisantes du départ imminent de la tante qui héberge l’enfant au Cameroun. Il a également jugé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison des déclarations discordantes sur l’identité du père et l’absence de preuve d’une délégation d’autorité parentale.

26 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515610(TA44-2515610)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 24 juillet 2025 de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour regroupement familial opposé à M. A, ressortissant anglais. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 434-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

26 septembre 2025Résumé IA
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