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Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme G visant à suspendre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour réunification familiale au profit de son enfant mineur F E. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas que l'enfant était privé d'un environnement familial en Guinée, ni que sa grand-mère, malade, ou d'autres proches ne pouvaient plus assurer sa prise en charge. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 434-3 et L. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension, a examiné les demandes de Mme F C et de M. D E visant à suspendre les décisions de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avaient confirmé les refus consulaires de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour leurs enfants mineurs K B A et I A. Le juge a considéré que la condition d’urgence était remplie, compte tenu de la séparation prolongée des familles et des risques sécuritaires invoqués au Burundi, notamment liés à l’albinisme d’un enfant. Il a également estimé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles L. 561-2, L. 434-3 et L. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l’exécution des décisions de refus de