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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 487/2900

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515660(TA44-2515660)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme G visant à suspendre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour réunification familiale au profit de son enfant mineur F E. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas que l'enfant était privé d'un environnement familial en Guinée, ni que sa grand-mère, malade, ou d'autres proches ne pouvaient plus assurer sa prise en charge. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 434-3 et L. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

26 septembre 2025Résumé IA
Décision
Excès de pouvoir
REJETE

N° TA44-2515740(TA44-2515740)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension, a examiné les demandes de Mme F C et de M. D E visant à suspendre les décisions de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avaient confirmé les refus consulaires de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour leurs enfants mineurs K B A et I A. Le juge a considéré que la condition d’urgence était remplie, compte tenu de la séparation prolongée des familles et des risques sécuritaires invoqués au Burundi, notamment liés à l’albinisme d’un enfant. Il a également estimé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles L. 561-2, L. 434-3 et L. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l’exécution des décisions de refus de

26 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2300827(TA44-2300827)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 22 décembre 2022 du président du conseil départemental de la Sarthe retirant l’agrément d’accueillante familiale de Mme B. Par un acte du 13 août 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 septembre 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

26 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2506487(TA44-2506487)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 23 août 2024 (refus de renouvellement de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour). La requête, enregistrée le 13 avril 2025, était tardive car introduite après le délai de recours de quarante-huit heures prévu par les articles L. 614-2 et L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable en raison du placement en rétention de l'intéressé. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

26 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2507060(TA44-2507060)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A contestant le refus de visa de long séjour pour son fils. La requête ne contenait ni conclusions ni moyens, en violation des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Aucune régularisation n'étant intervenue dans le délai de recours contentieux de deux mois, la présidente a prononcé le rejet par ordonnance.

26 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515932(TA44-2515932)

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 26 septembre 2025, a rejeté la requête de Mme A B contestant le refus implicite de l'autorité consulaire française à Lomé de lui délivrer un certificat de capacité à mariage. Le tribunal a jugé que cette décision, prise par l'autorité consulaire dans le cadre de ses fonctions d'officier d'état civil, relève du fonctionnement des services de l'état civil, placés sous le contrôle de l'autorité judiciaire. En conséquence, le litige échappe à la compétence de la juridiction administrative et relève de celle de la juridiction judiciaire, sur le fondement des articles 34-1 du code civil et 11 du décret n° 2008-521 du 2 juin 2008. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

26 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2516453(TA44-2516453)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, demandeuse d'asile avec sa fille malade, qui sollicitait un hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'intéressée percevant l'allocation pour demandeur d'asile et ne démontrant pas avoir épuisé les dispositifs de droit commun, notamment le 115. Il a également jugé qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, l'OFII et le préfet justifiant de la saturation du dispositif d'accueil et de l'absence de vulnérabilité particulière non prise en compte. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de l'action sociale et des familles.

26 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2516504(TA44-2516504)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C et M. B qui demandaient à être hébergés d'urgence. Les requérants, un couple vulnérable souffrant de pathologies graves, invoquaient une atteinte grave à plusieurs libertés fondamentales, dont le droit à l'hébergement d'urgence et la dignité humaine. Le juge retient que la situation de rue ne résulte pas d'une carence de l'administration, mais du comportement fautif des intéressés, qui ont perdu leur précédent hébergement adapté en raison de dégradations. En conséquence, l'atteinte aux libertés fondamentales n'est pas caractérisée comme grave et manifestement illégale, et la condition d'urgence n'est pas remplie.

26 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2516659(TA44-2516659)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, un jeune se présentant comme mineur non accompagné, qui demandait à être hébergé d'urgence par le département de Loire-Atlantique. Le juge a considéré que la condition d'urgence était certes remplie, mais que l'atteinte à une liberté fondamentale n'était pas manifestement illégale, car la minorité de l'intéressé n'était pas établie de manière suffisamment probante. La décision s'appuie sur les articles 375 et suivants du code civil et L. 221-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles, en retenant que le doute sérieux sur l'âge du requérant, soulevé par l'évaluation sociale et les documents d'état civil, ne permettait pas d'enjoindre au département de le prendre en charge.

26 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2516660(TA44-2516660)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, un jeune se présentant comme mineur isolé, afin d'obtenir son hébergement d'urgence par le département de Loire-Atlantique. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que la décision du département de mettre fin à son accueil provisoire, fondée sur l'absence de preuve de minorité, ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue s'appuie sur l'absence de force probante suffisante des documents d'état civil produits par le requérant, au regard des dispositions du code civil et du code de l'action sociale et des familles.

26 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2200199(TA44-2200199)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... dirigée contre l'arrêté du maire de Saint-Martin-des-Tilleuls du 3 août 2021 ne s'opposant pas à la déclaration préalable pour la création d'une lagune de stockage de digestat. La juridiction a d'abord admis l'intérêt à agir du requérant, mais a jugé irrecevables les conclusions contre la décision confirmative du 29 octobre 2021. Sur le fond, le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles R. 431-20 du code de l'urbanisme et R. 122-2 du code de l'environnement, ainsi que de la violation du règlement du PLUi et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2200827(TA44-2200827)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme Cosette Breton pour contester un indu de prime d'activité de 1 020,96 euros, notifié par la CAF de la Vendée. La requérante soutenait que les sommes versées irrégulièrement par ses parents constituaient des aides sans caractère régulier, exclues du calcul des ressources en vertu de l'article R. 844-5 du code de la sécurité sociale. Le tribunal a jugé que ces versements, d'un montant de 5 668 euros en 2019, avaient le caractère de pensions alimentaires au sens de l'article R. 844-2 du même code, et devaient donc être déclarés comme revenus de remplacement. En conséquence, la décision de la commission de recours amiable de la CAF rejetant la demande de Mme Breton a été confirmée.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2202049(TA44-2202049)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de l'EIRL Laurent, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 16 décembre 2021 par lequel le maire de La Chapelle-Saint-Rémy avait retiré son permis de construire tacite pour deux bâtiments agricoles. Le tribunal a jugé que l'arrêté de retrait était suffisamment motivé en droit et en fait, conformément aux articles L. 424-3 et R. 424-5 du code de l'urbanisme et à l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également écarté le moyen tiré d'une notification irrégulière comme inopérant. Enfin, le tribunal a estimé que le retrait était légal car le permis tacite était illégal, le projet méconnaissant l'article 1.2.5 des dispositions générales du PLUi en implantant un bâtiment à 3,80 mètres d'une haie protégée, au lieu des 10 mètres requis.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2201636(TA44-2201636)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. Edouard Durand et autres visant à annuler la décision implicite de non-opposition du maire de Gréez-sur-Roc à la déclaration préalable de travaux pour l'installation d'un pylône d'antenne-relais de téléphonie mobile. Le tribunal a d'abord donné acte du désistement de la SCI Gemasse et admis l'intervention de la société Bouygues Télécom. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'insuffisance du dossier de déclaration préalable, estimant que les documents fournis, notamment les plans d'insertion, étaient suffisants pour apprécier l'impact visuel du projet. La requête a été rejetée dans son ensemble, sans que les autres moyens (erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance du principe de précaution) n'aient été examinés.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2203271(TA44-2203271)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme Kongo Mponda d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Sarthe de renouveler son titre de séjour pour raisons de santé. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée un titre de séjour portant la mention « vie privée et familiale », rapportant ainsi implicitement la décision contestée. Par conséquent, le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à l’avocat de la requérante au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2206862(TA44-2206862)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 30 mars 2022 confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre avait légalement pu se fonder sur une procédure pour conduite sans permis en 2015, ayant donné lieu à une composition pénale, et sur l'absence de ressources stables et suffisantes, appréciée globalement. Il a estimé que ces motifs, relevant de l'appréciation d'opportunité du ministre, n'étaient entachés ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2206101(TA44-2206101)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. B tendant à obtenir une remise totale de sa dette d’un montant de 405,11 euros, correspondant à un indu de prime d’activité. Le requérant invoquait une précédente remise de dette, mais le tribunal a constaté que celle-ci concernait un indu d’allocation logement distinct. Statuant en plein contentieux sur le bien-fondé de la demande, le juge a estimé que M. B, qui n’a pas produit les justificatifs de ses charges et ressources, ne démontrait pas sa bonne foi ou sa situation de précarité au sens de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2207739(TA44-2207739)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. VenC...calves, ressortissant angolais, qui demandait l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur du 10 mai 2022. Cette décision confirmait l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation, prononcé par le préfet de la Seine-Maritime en raison d'une condamnation pour conduite en état alcoolique en 2020. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, les faits étant suffisamment graves et récents pour justifier cet ajournement dans le cadre de son large pouvoir d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2209287(TA44-2209287)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, un réfugié tchadien, qui demandait l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur du 19 mai 2022 rejetant son recours contre l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire de la décision bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ajournant la demande, compte tenu du caractère discontinu et des revenus fluctuants de l'activité professionnelle de M. D, malgré son statut de réfugié et sa situation familiale. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2209873(TA44-2209873)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait le refus de naturalisation qui lui a été opposé. La décision du préfet de la Moselle du 22 décembre 2021 a été regardée comme irrecevable car elle a été remplacée par la décision explicite du ministre de l'intérieur du 26 juillet 2022. Le tribunal a considéré que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision ministérielle implicite était inopérant, cette dernière ayant été remplacée par une décision explicite. Enfin, le tribunal a jugé que le ministre n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en estimant que Mme B ne justifiait pas d'une connaissance suffisante de la langue française, condition prévue par l'article 37-1 du décret du 30 décembre 1993.

25 septembre 2025Résumé IA
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