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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 488/2900

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2211296(TA44-2211296)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. La requérante invoquait un vice d'incompétence, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente, et a estimé que le ministre avait légalement pu fonder son appréciation sur le degré d'insertion professionnelle et d'autonomie matérielle de la postulante, conformément aux articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2211595

(TA44-2211595)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le ministre s'était fondé sur l'aide au séjour irrégulier apportée par le requérant à sa conjointe de 2006 à 2016. Le tribunal a jugé que cette aide, bien que non pénalement sanctionnable entre conjoints, pouvait légalement être prise en compte dans l'appréciation de l'opportunité d'accorder la naturalisation, et que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2212072(TA44-2212072)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B, ressortissante marocaine, contestant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation par le préfet des Pyrénées-Orientales, confirmé par une décision implicite du ministre de l'intérieur. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale, celle-ci étant substituée par la décision ministérielle. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite, faute pour la requérante d’avoir demandé la communication de ses motifs. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant les articles 45 et 49 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 et l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2212608(TA44-2212608)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur de maintenir un ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. La requérante invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation sur la stabilité de ses ressources. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée. Sur le fond, il a estimé que le ministre avait pu légalement ajourner la demande en application de l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2214860(TA44-2214860)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B...mbi Madeke, ressortissant gabonais, qui demandait l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur du 6 septembre 2022 ajournant à trois ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, en visant les articles 45 et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 et en mentionnant les faits reprochés. Il a également jugé que le ministre n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur une procédure pour violences sur mineur, même sans condamnation pénale, ces faits étant établis par un rappel à la loi. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret de 1993, confirmant le large pouvoir d'appréciation du ministre en matière de naturalisation.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2214270(TA44-2214270)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de Mme Julienne Minko, ressortissante camerounaise, contestant la décision du ministre de l'intérieur du 5 octobre 2022 qui a maintenu l'ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a rappelé que la décision ministérielle s'était substituée à celle du préfet du Rhône, rendant irrecevables les conclusions contre cette dernière. Sur le fond, le ministre s'était fondé sur une procédure pour non-représentation d'enfant en 2017, mais le tribunal a estimé que les faits, non intentionnels et n'ayant donné lieu qu'à un rappel à la loi, ne justifiaient pas un ajournement. La solution retenue est l'annulation de la décision ministérielle, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2104539(TA44-2104539)

Le Tribunal Administratif de Nantes, dans un jugement du 6 mars 2025, avait sursis à statuer sur la demande d’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Cheffes pour une salle de loisirs, en application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme. Le tribunal avait identifié deux vices, dont l’incompétence du maire pour déposer la demande et une méconnaissance de l’article R. 431-9 du code de l’urbanisme, et accordé un délai de quatre mois pour les régulariser. La commune a produit un permis modificatif le 5 juin 2025. Le tribunal constate que ce permis modificatif a régularisé les vices, et rejette les conclusions des requérants.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2108028(TA44-2108028)

Le Tribunal Administratif de Nantes (6ème Chambre) a rejeté la requête de M. F... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 23 682,51 euros pour la période de juillet 2017 à juin 2019, ainsi que le titre exécutoire émis pour son recouvrement. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de vice de procédure, jugeant que la délégation de signature était régulière et que la saisine de la commission de recours amiable n’était pas obligatoire. La solution retenue confirme le bien-fondé de l’indu et le rejet de la demande de remise gracieuse, en application des articles L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles et L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2108676(TA44-2108676)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société JV Bis. Celle-ci contestait l'arrêté du maire de Batz-sur-Mer du 6 février 2021 la mettant en demeure d'interrompre des travaux, ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de l'article L. 480-2 du code de l'urbanisme et que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration avait été respectée. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la société requérante.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2412617(TA44-2412617)

Le Tribunal Administratif de Nantes (6ème Chambre) a annulé l'arrêté du 3 novembre 2023 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant australien, et l'obligeait à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant justifiant d'une résidence habituelle en France depuis 2013 et de liens personnels et familiaux stables. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination sont également annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2412932(TA44-2412932)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de Mme A... contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA), d'aide personnalisée au logement (APL) et d'aides exceptionnelles. La requérante soutenait que les erreurs dans ses déclarations provenaient d'informations erronées fournies par divers organismes et invoquait son droit à l'erreur. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans application des textes spécifiques mentionnés dans les conclusions.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2414245(TA44-2414245)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. D et Mme E, ressortissants azerbaïdjanais, contestant les obligations de quitter le territoire français (OQTF) prises par le préfet de la Vendée le 29 août 2024. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, l'absence d'examen de leur situation personnelle, la violation du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), ainsi que la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé ces moyens infondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2414517(TA44-2414517)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant centrafricain, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 21 août 2024 lui refusant une attestation de demande d'asile, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a constaté que l'arrêté ne comportait pas de décision d'interdiction de retour sur le territoire français, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette prétendue décision. Sur le fond, les moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la même Convention, ont été écartés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2415092(TA44-2415092)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant serbe, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un refus de titre de séjour, cet arrêté ne contenant aucune décision en ce sens. Sur le fond, le juge a opéré une substitution de base légale, fondant l'obligation de quitter le territoire sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (séjour irrégulier) plutôt que sur le 3° (refus de titre), et a écarté les moyens tirés de l'incompétence, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2415238(TA44-2415238)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, contestant l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de six mois prononcées par le préfet de la Loire-Atlantique le 30 août 2024. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de la situation personnelle, en se fondant sur les articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté de délégation de signature du préfet. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2415413(TA44-2415413)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A D, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 4 septembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision d’éloignement était fondée sur l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de l’entrée irrégulière et du maintien sans titre de M. D. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens soulevés.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2415648(TA44-2415648)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, contestant l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de six mois prises par le préfet de la Loire-Atlantique le 30 août 2024. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légale, notamment car le requérant ne justifiait pas d'un droit au séjour pour raisons médicales sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que la décision fixant le pays de destination ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et que l'interdiction de retour était suffisamment motivée et proportionnée au regard des articles L. 612-8 et L. 612-10 du CESEDA.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2415651(TA44-2415651)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son certificat de résidence assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que la cellule familiale pouvait se reconstituer en Algérie. La solution retenue repose sur l'application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2415866(TA44-2415866)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension et au fond, a rejeté les requêtes de M. C et Mme D tendant à l’annulation des décisions du préfet de Maine-et-Loire du 5 septembre 2024 leur refusant le renouvellement de leur attestation de demande d’asile, les obligeant à quitter le territoire français dans un délai de trente jours et fixant le pays de destination. La demande de suspension de l’obligation de quitter le territoire a été privée d’objet, la Cour nationale du droit d’asile ayant déjà statué sur leur recours le 15 avril 2025. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont été confirmées sur le fondement des articles L. 752-5, L. 752-6 et L. 752-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2416035(TA44-2416035)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant ivoirien, contre le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Vendée. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure lié à l'absence d'avis du collège de médecins de l'OFII, et une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en raison de son état de santé. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure avait été régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

25 septembre 2025Résumé IA
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