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Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. La requérante invoquait un vice d'incompétence, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente, et a estimé que le ministre avait légalement pu fonder son appréciation sur le degré d'insertion professionnelle et d'autonomie matérielle de la postulante, conformément aux articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le ministre s'était fondé sur l'aide au séjour irrégulier apportée par le requérant à sa conjointe de 2006 à 2016. Le tribunal a jugé que cette aide, bien que non pénalement sanctionnable entre conjoints, pouvait légalement être prise en compte dans l'appréciation de l'opportunité d'accorder la naturalisation, et que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.