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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 491/2900

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2201019(TA44-2201019)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation partielle de la décision de la CAF de la Vendée du 2 décembre 2021 et la remise totale d'un indu de prime d'activité de 4 094,80 euros. La requérante invoquait sa situation de précarité pour obtenir une remise gracieuse totale, mais le tribunal a estimé que ses ressources mensuelles moyennes de 2 117 euros en 2024, malgré un loyer de 837 euros, ne démontraient pas une impossibilité de rembourser le solde restant de 2 908,35 euros après une remise partielle de 25 %. La solution retenue est fondée sur l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui permet une remise en cas de bonne foi ou de précarité, mais le tribunal a jugé que les conditions n'étaient pas remplies pour une remise supplémentaire.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2200509(TA44-2200509)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B contestant la décision de la CAF de la Mayenne du 17 novembre 2021, qui confirmait un indu d'allocation de logement familiale (ALF) de 258 euros pour la période du 1er octobre 2020 au 31 août 2021. Le tribunal a jugé que, malgré la charge effective des enfants par M. B jusqu'au 9 septembre 2021, la CAF devait appliquer le jugement du tribunal judiciaire de Laval du 8 septembre 2021, qui avait désigné l'ex-épouse comme allocataire principale à compter du 1er octobre 2020. En conséquence, le trop-perçu était fondé sur les articles L. 821-1 et L. 823-2 du code de la construction et de l'habitation, et la décision de la CAF a été validée.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2200475(TA44-2200475)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de Mme A... visant à obtenir l'annulation du refus du président du conseil départemental de la Vendée de lui accorder une remise de sa dette de revenu de solidarité active (RSA) de 6 662,13 euros. Le tribunal a annulé cette décision et accordé une remise partielle de 5 500 euros, estimant que la requérante était de bonne foi, n'ayant pas dissimulé volontairement sa pension de réversion, et qu'elle se trouvait dans une situation de précarité ne lui permettant pas de rembourser la totalité de la somme. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, qui permet une remise en cas de bonne foi ou de précarité.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA44-2200469(TA44-2200469)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme B... d’un recours contestant la décision de la commission de recours amiable de la MSA de Loire-Atlantique – Vendée, qui ne leur avait accordé qu’une remise partielle de 602,55 euros sur un indu de prime d’activité de 1 205,10 euros. Les requérants sollicitaient l’annulation de cette décision et la remise totale de leur dette, invoquant leur situation de précarité. Par un mémoire enregistré le 22 août 2025, ils ont déclaré se désister de leur requête. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et a donné acte de celui-ci, mettant ainsi fin à l’instance.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2402647(TA44-2402647)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 5 février 2024 refusant un titre de séjour à Mme B, ressortissante algérienne, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en estimant que Mme B ne pouvait se prévaloir des stipulations de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, au motif qu'elle était mariée à un ressortissant algérien titulaire d'un certificat de résidence, sans tenir compte du décès de son époux survenu postérieurement à sa demande. Cette erreur a entaché d'illégalité le refus de titre de séjour, privant ainsi de base légale les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination.

24 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2406554(TA44-2406554)

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné les recours de M. A, ressortissant nigérian, contre un refus de titre de séjour (n° 2304208) et une obligation de quitter le territoire français (n° 2406554). Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, l'irrégularité de la procédure d'avis médical (articles R. 425-11 à R. 425-13 du CESEDA) et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du même code. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

24 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2409049(TA44-2409049)

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a rejeté les requêtes de Mme H, qui contestait un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français assortie d'une interdiction de retour. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un vice de procédure concernant l'avis du collège de médecins de l'OFII, et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

24 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2409598(TA44-2409598)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. B A contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation des arrêtés préfectoraux ainsi que les conclusions accessoires.

24 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2409828(TA44-2409828)

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant marocain, contestant le retrait de sa carte de séjour "travailleur saisonnier" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Vendée. Le tribunal a jugé que la décision de retrait était légale, car M. A ne remplissait plus les conditions de l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en sollicitant un changement de statut vers un titre "salarié". Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français fondée sur l'article L. 611-1 du CESEDA a été confirmée, et les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur de droit ont été écartés.

24 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2409944(TA44-2409944)

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a rejeté la requête de Mme B D, ressortissante camerounaise, qui contestait l’arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 28 mai 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale », assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 423-1 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni méconnu l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante.

24 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2409967(TA44-2409967)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 30 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Concernant le refus de titre, il a jugé que l'absence de visa de long séjour suffisait à justifier le rejet de la demande fondée sur l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 du CESEDA et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été rejetés.

24 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2410362(TA44-2410362)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du 14 juin 2024 de la préfète de la Mayenne lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de la menace à l'ordre public liée à sa condamnation pour trafic de stupéfiants. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

24 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2410719(TA44-2410719)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B, ressortissante thaïlandaise, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. La requérante invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés, y compris l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. En conséquence, la décision préfectorale a été confirmée.

24 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2410869(TA44-2410869)

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a rejeté la requête de Mme E, ressortissante tchadienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a estimé que le préfet avait compétence pour signer l'arrêté et que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que le collège de l'OFII avait estimé qu'un traitement approprié était disponible au Tchad. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

24 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2411037(TA44-2411037)

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a examiné les requêtes de M. A, ressortissant marocain, contestant le retrait de sa carte de séjour "travailleur saisonnier" et le refus de délivrance d'un titre "salarié" assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur de droit, en jugeant que la décision de retrait était fondée sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et les articles L. 421-34 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

24 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515401(TA44-2515401)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, ressortissant gabonais, contestant l'arrêté du préfet de la Vendée du 2 septembre 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et non entaché d'un défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que M. D n'avait pas été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents. La solution s'appuie sur les articles L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les principes généraux du droit d'être entendu.

24 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515044(TA44-2515044)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, ressortissant serbe, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vendée du 26 août 2025 l'assignant à résidence à La Roche-sur-Yon pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté légal au regard des articles L. 731-3 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la mesure d'assignation à résidence prise par le préfet.

24 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515215(TA44-2515215)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 25 juillet 2025 par lequel la préfète de la Mayenne a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A en qualité de parent d'enfant français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués (notamment la menace à l'ordre public, la contribution à l'éducation de l'enfant, et la méconnaissance des articles 8 de la CESDH et 3§1 de la CIDE) n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, faute de moyen sérieux. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

24 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515656(TA44-2515656)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de visa de long séjour opposée à Mme A et ses filles par l'autorité consulaire française à Téhéran. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison des risques encourus en Iran et en Afghanistan. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

24 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2515736(TA44-2515736)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de M. B A. Cette demande visait à suspendre la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 27 juin 2025 portant refus de séjour, mais le préfet a retiré cette décision le 18 septembre 2025, rendant les conclusions sans objet. Le juge a également accordé une somme de 500 euros à l'avocat du requérant au titre de l'aide juridictionnelle, sous réserve de l'admission définitive de celui-ci.

24 septembre 2025Résumé IA
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