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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 492/2900

DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2516175(TA44-2516175)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur demande de la commune de La Roche-Neuville, a désigné un expert sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation. La commune invoquait un danger pour la sécurité publique en raison d’un risque de basculement d’un bâtiment sur le domaine public fluvial. Le juge a fait droit à la demande, ordonnant une expertise pour constater l’état du bâtiment, évaluer le danger et proposer des mesures de mise en sécurité. La mission de l’expert devra être réalisée dans un délai de vingt-quatre heures, conformément à l’urgence prévue par le code.

24 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2516324(TA44-2516324)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par MM. Fleury et Capello d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 19 septembre 2025 les mettant en demeure de quitter un terrain. En cours d’instance, le préfet a retiré cet arrêté le 23 septembre 2025, rendant la requête sans objet. Les requérants ont alors produit une lettre valant désistement, dont le tribunal a donné acte. La demande de la commune d’Angers au titre des frais de justice a été rejetée, aucune iniquité n’étant retenue.

24 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515723(TA44-2515723)

Refus de visa d'études (master) opposé par le consulat français à Rabat à un ressortissant malien. Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, le recours administratif préalable obligatoire auprès de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) étant en cours et la date de rentrée n'étant pas immédiate. La condition d'urgence particulière requise pour saisir le juge avant la décision de la CRRV n'est pas remplie.

24 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2507617(TA44-2507617)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui demandait la communication de sa copie d'examen et de la grille d'évaluation orale. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas préalablement saisi l'administration d'une demande de communication de ces documents, ni sollicité l'avis de la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA). En l'absence de décision préalable, la requête directe devant le juge administratif a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

24 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2509885(TA44-2509885)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de naturalisation du préfet de police. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre de l'intérieur, conformément à l'article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours citoyens, Mme B n'a pas fourni la preuve de ce recours dans le délai imparti. L'ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

24 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2509995(TA44-2509995)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, qui contestait la décision du préfet de la Haute-Corse ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. La juridiction a constaté que le requérant n'avait pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre chargé des naturalisations, conformément à l'article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours, M. A n'a pas produit la décision ministérielle ni la preuve du dépôt de ce recours. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.

24 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2510004(TA44-2510004)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du président du conseil départemental de la Vendée de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, il n'a pas produit la décision prise sur ce recours ni la preuve de son dépôt, en violation des articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.

24 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2510267(TA44-2510267)

Rejet d'une requête pour irrecevabilité manifeste. Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B d'un recours pour excès de pouvoir concernant son inscription universitaire. La requête n'étant pas accompagnée de la décision attaquée, le tribunal a invité la requérante à régulariser, sans succès. En application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.

24 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2510312(TA44-2510312)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le ministre de l'intérieur. La requête, enregistrée le 16 juin 2025, ne contenait aucun exposé des faits et moyens, ni conclusions, en violation des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Faute de régularisation dans le délai de recours contentieux, le président du tribunal a prononcé le rejet par ordonnance.

24 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA44-2516423(TA44-2516423)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur la demande du préfet de la Loire-Atlantique fondée sur l'article L. 554-3 du code de justice administrative, visait à suspendre la décision du maire de la Chapelle-sur-Erdre de pavoiser l'hôtel de ville d'un drapeau palestinien. Le juge a constaté que le drapeau litigieux avait été retiré avant l'audience, rendant la requête sans objet. En conséquence, l'ordonnance prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions du préfet.

24 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA44-2516434(TA44-2516434)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 554-3 du code de justice administrative, était saisi par le préfet de la Loire-Atlantique d'une demande de suspension de la décision du maire de Bouvron de pavoiser l'hôtel de ville d'un drapeau palestinien. Postérieurement à l'introduction de la requête, le drapeau litigieux a été retiré. Le juge des référés constate que cette circonstance prive d'objet les conclusions du préfet et prononce un non-lieu à statuer, sans qu'il soit besoin de tenir une audience.

24 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA44-2516435(TA44-2516435)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur la demande du préfet de la Loire-Atlantique fondée sur l'article L. 554-3 du code de justice administrative, visait à suspendre l'exécution de la décision du maire d'Indre de pavoiser l'hôtel de ville d'un drapeau palestinien. Le juge a constaté que le drapeau litigieux avait été retiré avant l'audience, rendant la requête sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer par une ordonnance du 24 septembre 2025.

24 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2516413(TA44-2516413)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur la demande du préfet de la Loire-Atlantique fondée sur l'article L. 554-3 du code de justice administrative, visait à suspendre le pavoisement du fronton de l'hôtel de ville de Nantes par un drapeau palestinien. Le juge des référés a constaté que le drapeau litigieux avait été retiré avant l'audience, rendant la requête sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions du préfet, sans tenir d'audience publique.

24 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA44-2516419(TA44-2516419)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 554-3 du code de justice administrative, était saisi par le préfet de la Loire-Atlantique d'une demande de suspension de la décision du maire de Saint-Herblain de pavoiser le monument aux morts d'un drapeau palestinien. Postérieurement à l'introduction de la requête, le drapeau litigieux a été retiré, rendant les conclusions du préfet sans objet. Par une ordonnance du 24 septembre 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer, sans qu'il soit nécessaire de tenir une audience.

24 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2516421(TA44-2516421)

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé par le préfet de la Loire-Atlantique sur le fondement de l'article L. 554-3 du code de justice administrative, était requis de suspendre l'exécution de la décision du maire de Saint-Jean-de-Boiseau de pavoiser l'hôtel de ville d'un drapeau palestinien. Le juge des référés constate que le drapeau litigieux a été retiré postérieurement à l'introduction de la requête. Cette circonstance prive d'objet les conclusions du préfet, conduisant le tribunal à prononcer un non-lieu à statuer.

24 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2209591(TA44-2209591)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) concerne le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'admettre M. A, ressortissant centrafricain, à souscrire une demande de titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a examiné la légalité de cette décision au regard de l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal est que le préfet peut rejeter une demande de titre de séjour pour tardiveté, sauf si l'étranger invoque une circonstance nouvelle apparue après l'expiration du délai. Le tribunal a jugé que M. A pouvait se prévaloir de circonstances nouvelles, à savoir les diagnostics médicaux intervenus après le dépôt de sa demande d'asile, et a donc annulé la décision préfectorale.

24 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2205335(TA44-2205335)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C E, ressortissante comorienne, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons médicales pris par le préfet de la Loire-Atlantique le 25 octobre 2021. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de vice de procédure, estimant que la décision était régulièrement signée par une directrice dûment habilitée et suffisamment motivée. Sur le fond, il a jugé que le préfet n’avait pas méconnu l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni commis d’erreur de droit en se considérant en situation de compétence liée. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

24 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2206176(TA44-2206176)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, ressortissant azerbaïdjanais, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet de la Loire-Atlantique du 8 novembre 2021. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé que le refus ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de l’absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France. La solution retenue est le rejet de la requête.

24 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2206222(TA44-2206222)

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, lequel estimait que le défaut de prise en charge médicale n'aurait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

24 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2207541(TA44-2207541)

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a été saisi en plein contentieux d'un litige relatif à des désordres affectant la mairie de Chantenay, rendant l'ouvrage impropre à sa destination. La solution retenue engage la responsabilité solidaire des constructeurs (sociétés Barré Lambot, Gaudin Ingénierie et SITHS) sur le fondement de la garantie décennale, les condamnant à indemniser Nantes Métropole. Le tribunal a rejeté les appels en garantie formés par les constructeurs contre le maître d'ouvrage (Nantes Métropole), estimant que ce dernier n'avait commis aucune faute de nature à atténuer leur responsabilité. Les textes appliqués sont les principes de la responsabilité décennale des constructeurs issus du code civil (notamment les articles 1792 et suivants).

24 septembre 2025Résumé IA
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