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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 495/2900

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2402820(TA44-2402820)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de stagiaire. La juridiction a considéré que la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa s'était substituée à la décision consulaire, rendant inopérants les moyens tirés de l'incompétence et du défaut de motivation de cette dernière. Le tribunal a estimé que la commission avait valablement retenu le motif du défaut de fiabilité des informations fournies pour justifier l'objet et les conditions du séjour, sans que les moyens invoqués par la requérante ne soient fondés. La solution s'appuie sur les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2402866(TA44-2402866)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre) rejette la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de court séjour. Le tribunal a jugé que la décision implicite du sous-directeur des visas, qui s'est substituée à la décision consulaire, était légale. Il a estimé que le motif retenu, à savoir le manque de fiabilité des informations fournies pour justifier l'objet et les conditions du séjour, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie notamment sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2418112(TA44-2418112)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant congolais, contestant l’arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 10 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, estimant que l’intéressé, entré récemment en France et n’y justifiant pas de liens intenses et stables, pouvait poursuivre sa vie privée et familiale dans son pays d’origine. Il a également jugé que l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, invoqué pour une régularisation, ne confère pas un droit au séjour mais un pouvoir discrétionnaire à l’administration, ce qui ne fait pas obstacle à la mesure d’éloignement. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2418353(TA44-2418353)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de riverains et de l’association « Les libellules du canal » demandant l’annulation de l’arrêté préfectoral du 26 septembre 2024 autorisant l’exploitation d’une unité de méthanisation à Héric. Le tribunal a d’abord jugé irrecevable la requête de l’association, faute de production de la délibération de son conseil d’administration l’habilitant à agir. Sur le fond, il a écarté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que le dossier de demande était complet, que le projet ne nécessitait pas d’évaluation environnementale, que la société disposait des capacités techniques et financières requises, et que les inconvénients pour l’environnement n’étaient pas excessifs au regard des prescriptions applicables. Enfin, le tribunal a considéré que le projet, lié à une activité agricole, était compatible avec les règles d’urbanisme de la zone A.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirRENVOYE

N° TA44-2514491(TA44-2514491)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B, ressortissante azerbaïdjanaise, contestant une interdiction de retour sur le territoire français d’un an prise par le préfet de la Loire-Atlantique le 18 juillet 2025. La requérante invoquait notamment l’illégalité de l’obligation de quitter le territoire français sous-jacente du 17 mars 2023, un défaut de motivation, une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la décision était légale et proportionnée au regard de la situation personnelle et familiale de Mme B. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514499(TA44-2514499)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F H, ressortissant somalien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 21 juillet 2025 ordonnant son transfert vers l'Autriche, responsable de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'acte bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des exigences de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514543(TA44-2514543)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante guinéenne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 14 août 2025 par lequel le préfet de Maine-et-Loire l'avait assignée à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de sa situation. Il a également rejeté l'exception d'illégalité de la décision de transfert vers l'Espagne, celle-ci étant devenue définitive. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le règlement (UE) n°604/2013.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2515410(TA44-2515410)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 2 septembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé d'accorder les conditions matérielles d'accueil à Mme B et son fils mineur. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas procédé à une évaluation individuelle et préalable de la vulnérabilité de la requérante, comme l'exigent les articles L. 522-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme B et de son enfant dans un délai de quinze jours. La solution retenue se fonde sur le défaut d'examen préalable de la situation personnelle, sans se prononcer sur le fond de la demande.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515413(TA44-2515413)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante sénégalaise, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision a été prise en application des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permettent un refus en cas de demande d'asile tardive sans motif légitime. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les droits de la requérante, notamment au regard de sa vulnérabilité et des stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515415(TA44-2515415)

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision du 29 août 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à Mme B, ressortissante éthiopienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas procédé à une évaluation de la vulnérabilité de la requérante, en méconnaissance des articles L. 522-1 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette absence d'évaluation préalable a entaché la décision d'illégalité, conduisant à son annulation.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2515042(TA44-2515042)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement pu considérer que la présence de M. B constituait une menace pour l'ordre public, en raison des faits graves pour lesquels il était mis en examen et placé en détention provisoire, sans méconnaître la présomption d'innocence. La décision a été prise en application des articles L. 412-5 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'a pas porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2515123(TA44-2515123)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait d'enjoindre au consulat général de France à Dakar de la convoquer pour enregistrer sa demande de visa de long séjour au titre du regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie et que la requérante disposait d'autres voies de droit, comme le référé suspension de l'article L. 521-1, pour contester le refus implicite de rendez-vous. La demande a donc été rejetée, faute de démontrer un péril grave justifiant le recours à cette procédure subsidiaire.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515192(TA44-2515192)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite rejetant la mise en place d'un accompagnant des élèves en situation de handicap (AESH) pour son fils sur le temps méridien, conformément à une décision de la CDAPH. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'enfant étant scolarisé en ULIS et pris en charge par un taxi le midi, et que la requête, formée plusieurs mois après les faits, ne démontrait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La demande a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2515248(TA44-2515248)

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 30 juillet 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique refusait un titre de séjour à M. B, assorti d'une obligation de quitter le territoire français sans délai, d'une interdiction de retour d'un an et d'une fixation du pays de renvoi. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en exigeant de M. B, père d'un enfant français reconnu avant la naissance, qu'il démontre contribuer à son entretien et à son éducation depuis au moins deux ans, en méconnaissance de l'article L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette illégalité a entraîné l'annulation de l'ensemble des décisions contestées, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen, tout en mettant à la charge de l'État le versement de 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515302(TA44-2515302)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par la société Free Mobile pour suspendre la décision du maire de Saint-Saturnin du 10 juillet 2025 déclarant incomplet son dossier de déclaration préalable pour l’implantation d’une station relais. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, car la société n’établissait pas que l’absence de suspension compromettrait gravement ses intérêts ou l’intérêt public lié à la couverture mobile, d’autant qu’un pylône existant à proximité permettait déjà une installation. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens soulevés.

23 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2415639(TA44-2415639)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... veuve C..., résidant en Algérie, contestant un refus de visa de court séjour. La requérante n'a pas respecté l'obligation d'élire domicile sur le territoire de la République ou de l'Union européenne, conformément à l'article R. 431-8 du code de justice administrative, malgré une demande de régularisation. En application de l'article R. 222-1 4° du même code, la requête a été rejetée par ordonnance.

23 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2415657(TA44-2415657)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... et Mme C..., résidant à Madagascar, contestant le refus de délivrance d’un visa de court séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les requérants, non représentés par un avocat, n’ont pas élu domicile sur le territoire français, de l’Union européenne, de l’Espace économique européen ou de la Suisse, comme l’exige l’article R. 431-8 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation du tribunal, ils n’ont pas satisfait à cette obligation dans le délai imparti. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 4° du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.

23 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2415668(TA44-2415668)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., qui contestait le refus de visa de court séjour opposé à sa mère. Le juge a estimé que M. A... ne justifiait pas d’un intérêt personnel lui donnant qualité pour agir, et qu’il ne pouvait pas non plus représenter valablement sa mère devant le tribunal, n’étant pas un mandataire habilité au sens de l’article R. 431-2 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.

23 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2415708(TA44-2415708)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C... contestant le refus de visa de court séjour opposé à Mme B.... Le juge a estimé que M. C..., en tant que beau-père, ne justifiait pas d'un intérêt personnel lui donnant qualité pour agir. Il a également relevé que M. C... ne pouvait représenter valablement Mme B..., n'étant pas avocat. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative.

23 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2415709(TA44-2415709)

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour, constate que le visa a été délivré par l’autorité consulaire postérieurement à l’introduction de la requête, ce qui rend la décision attaquée implicitement retirée. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sous astreinte, devenues sans objet. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.

23 septembre 2025Résumé IA
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