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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 498/2900

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2206031(TA44-2206031)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. C contre les décisions de France Travail (ex-Pôle emploi) le radiant de la liste des demandeurs d'emploi pour neuf mois et lui réclamant un indu de 27 002,53 euros d'allocation de solidarité spécifique (ASS). Le requérant contestait ces décisions en invoquant sa bonne foi, l'absence d'activité salariée, la prescription de la créance et une carence d'accompagnement de son conseiller. La juridiction a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les conclusions dirigées contre la mise en demeure du 5 avril 2022 étaient irrecevables car cet acte est préparatoire. Le tribunal a appliqué les dispositions du code du travail relatives à l'actualisation de la situation des demandeurs d'emploi et à la récupération des indus d'ASS.

22 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2210278(TA44-2210278)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A, agent contractuel de l'Université d'Angers, pour contester un titre exécutoire émis le 11 février 2022 réclamant le remboursement d'un trop-perçu de traitement. La requérante soutenait notamment que le titre était entaché d'incompétence et méconnaissait les dispositions du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, en application du principe de sécurité juridique et des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

22 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2214158(TA44-2214158)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, professeur stagiaire de lycée professionnel, qui contestait son licenciement prononcé par le ministre de l'éducation nationale après un second refus de titularisation. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, estimant que l'administration avait valablement fondé sa décision sur les avis défavorables du jury et de l'inspection, conformément au décret n° 92-1189 du 6 novembre 1992 et à l'arrêté du 22 août 2014. Il a également rejeté le moyen de discrimination fondé sur l'article 225-1 du code pénal, faute d'éléments probants apportés par le requérant.

22 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2401183(TA44-2401183)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B D et Mme C A contestant le refus implicite de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. La juridiction a jugé que la décision de la commission de recours s'étant substituée à la décision consulaire, le moyen tiré d'un vice de forme de cette dernière était inopérant. Elle a également estimé que l'administration n'avait pas l'obligation d'inviter le demandeur à produire des justifications de fond, et que le refus était fondé sur l'âge du demandeur (plus de 19 ans) et l'absence de preuve de dépendance, conformément à l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

22 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2401200(TA44-2401200)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant camerounais, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour pour études. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la situation du requérant avait fait l'objet d'un examen complet. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de la directive (UE) 2016/801, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

22 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2401204(TA44-2401204)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F E A et Mme C B D, qui demandaient l’annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’irrégularité de la composition de la commission, inopérant face à une décision implicite, et a jugé que le moyen relatif à l’insuffisance de motivation était également inopérant, la commission n’étant pas tenue de motiver une décision implicite de rejet. Il a estimé que les documents d’état civil présentés étaient frauduleux, ce qui justifiait le refus de visa, et que cette décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ni ne méconnaissait l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la CIDE). En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l’injonction et aux frais de justice.

22 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2401231(TA44-2401231)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait rejeté le recours contre le refus de délivrance d’un visa long séjour à Mme B D C, ressortissante tchadienne mineure, au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la commission avait méconnu les dispositions des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration en ne motivant pas sa décision, malgré une demande de communication des motifs. Il a également écarté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, estimant que la mère de l’intéressée avait un intérêt à agir. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l’intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai de deux mois.

22 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2401244(TA44-2401244)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A, réfugiée, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer un visa de long séjour à son fils au titre de la réunification familiale. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que le motif de refus tiré de l'absence de preuve de l'identité et de la filiation était entaché d'une erreur d'appréciation, les documents d'état civil produits étant suffisants. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 434-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la réunification familiale des réfugiés.

22 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2401314(TA44-2401314)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D A et Mme C B, qui demandaient l’annulation des décisions de refus de visa de long séjour pour leur enfant Suleiman A au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa s’était substituée à la décision consulaire, rendant inopérants les moyens relatifs à l’instruction et à la notification. Il a estimé que les documents produits, notamment le « guardianship certificate », ne permettaient pas d’établir l’identité du demandeur ni les liens familiaux allégués, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le code civil et le code des relations entre le public et l’administration.

22 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2401429(TA44-2401429)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B C et Mme A D, ressortissants russes, qui contestaient le refus de délivrance de visas de long séjour en qualité de visiteurs. La juridiction a estimé que la décision de la commission de recours, qui s'était substituée aux décisions consulaires, était suffisamment motivée en droit et en fait. Les requérants n'ont pas démontré disposer de ressources suffisantes ni d'une assurance maladie valable pour leur séjour en France, et les informations fournies sur l'objet et les conditions du séjour ont été jugées incomplètes ou non fiables. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 426-20 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

22 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2401454(TA44-2401454)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation de 9ème chambre, a rejeté la requête de M. et Mme C. Celle-ci demandait l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour à leur nièce mineure, confiée par kafala. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation, la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'intérêt supérieur de l'enfant. Après avoir considéré les pièces du dossier, la formation de jugement a estimé que les moyens n'étaient pas fondés, conduisant au rejet de l'ensemble des conclusions.

22 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2401468(TA44-2401468)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, ressortissant béninois, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de retour. La juridiction a considéré que la décision de la commission de recours, fondée sur l’absence de droit au séjour de l’intéressé, était légale. Les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation et la méconnaissance des articles L. 312-4, L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ont été écartés.

22 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2401500(TA44-2401500)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A B, ressortissante nigériane réfugiée, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer un visa de long séjour à son fils C B au titre de la réunification familiale. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les documents fournis ne permettaient pas d’établir le lien de filiation entre l’enfant et le père décédé, ni que l’autre parent était décédé ou déchu de ses droits, conformément à l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, faute de preuve suffisante du lien familial. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation et des demandes accessoires.

22 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2401799(TA44-2401799)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de long séjour pour elle-même et ses enfants, au titre du regroupement familial. La commission avait confirmé le refus consulaire, fondé sur le caractère non authentique des documents d'état civil produits pour établir le lien familial avec le réunifiant. Le tribunal a estimé que l'administration pouvait légalement opposer ce motif d'ordre public, et que la requérante n'apportait pas la preuve de l'authenticité des actes contestés, en application de l'article 47 du code civil. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été écartés.

22 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2401876(TA44-2401876)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B C, ressortissant algérien, contestant le refus de visa de long séjour pour études qui lui a été opposé. La décision attaquée, prise par la commission de recours contre les refus de visa, se fondait sur un risque de détournement de l'objet du visa en raison d'antécédents de fraude documentaire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que ce motif était légalement fondé au regard de la directive 2016/801 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

22 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2402232(TA44-2402232)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A E contestant le refus de visa long séjour pour études opposé à M. B D A. La juridiction a considéré que la décision de la commission de recours était suffisamment motivée et qu'il n'y avait pas de défaut d'examen particulier de la situation du demandeur. Elle a estimé que le projet d'études était imprécis et ne s'inscrivait pas dans un projet professionnel réaliste, justifiant le motif de risque de détournement de l'objet du visa. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 422-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

22 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2402249(TA44-2402249)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D et Mme E, qui demandaient l’annulation du refus de visa de long séjour pour leur nièce, recueillie par kafala judiciaire au Maroc. La commission de recours avait fondé son refus sur l’absence de saisine de l’autorité centrale française, en application de la convention de La Haye du 19 octobre 1996, et sur l’insuffisance des conditions d’accueil et de ressources. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et exempte d’erreur manifeste d’appréciation, et qu’elle ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

22 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2402343(TA44-2402343)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour pour deux mineures au titre de la réunification familiale. Le tribunal retient que le motif de refus, fondé sur l'absence de preuve du décès ou de la déchéance des droits parentaux de l'autre parent, est entaché d'une erreur de fait. En effet, la requérante a produit un certificat de décès de l'OFPRA établissant que le père des enfants est décédé en 2014, ce qui satisfait aux conditions de l'article L. 434-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision est donc annulée.

22 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2402808(TA44-2402808)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A et de la société MH Telecom. La société MH Telecom a été jugée irrecevable à agir, faute d'intérêt à contester le refus de visa de son salarié. Pour M. A, le tribunal a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite de la commission de recours était inopérant, faute pour l'intéressé d'avoir demandé la communication des motifs dans les conditions prévues à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Les autres moyens, fondés sur les articles L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont été écartés comme non fondés.

22 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2403134(TA44-2403134)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 10 janvier 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa a refusé de délivrer un visa de long séjour pour études à M. A, ressortissant camerounais. Le tribunal retient que le ministre de l’intérieur n’a pas apporté la preuve de la composition régulière de la commission lors de la séance du 11 janvier 2024, en méconnaissance de l’article 1er de l’arrêté du 4 décembre 2009. Ce vice de procédure, ayant privé le requérant d’une garantie, entraîne l’illégalité de la décision attaquée. La solution est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et l’arrêté précité.

22 septembre 2025Résumé IA
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