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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 500/2900

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2404748(TA44-2404748)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale (10ème chambre), a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrer un visa de long séjour "travailleur salarié" à un ressortissant malgache. Le tribunal a jugé que la motivation de la décision, se bornant à évoquer des informations "incomplètes et/ou non fiables" sans préciser de circonstances de fait propres à la situation du demandeur, était insuffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Cette annulation pour vice de forme a été prononcée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, et la demande de substitution de motifs présentée par le ministre de l'intérieur a été écartée comme inopérante.

22 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2404752(TA44-2404752)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F, réfugiée guinéenne, qui demandait l'annulation du refus implicite de visa de long séjour pour ses enfants E et A C au titre de la réunification familiale. Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas de l’exercice exclusif de l’autorité parentale, ni d’un transfert de celle-ci par le père des enfants, condition nécessaire pour bénéficier des dispositions de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur l’absence de preuve du lien familial et de l’autorité parentale, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

22 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2404770(TA44-2404770)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, ressortissant éthiopien, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de court séjour pour comparaître devant une autorité judiciaire française. Le tribunal a jugé que la décision du sous-directeur des visas, qui s'est substituée à la décision consulaire, était suffisamment motivée. Il a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que les documents produits par le requérant ne justifiaient pas de manière probante l'objet et les conditions de son séjour, et en retenant un risque de détournement de l'objet du visa. La décision s'appuie notamment sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et le code frontières Schengen.

22 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2405029(TA44-2405029)

Décision du Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre) rejetant la requête de Mme B épouse C. Celle-ci contestait le refus de délivrance d'un visa de court séjour par le sous-directeur des visas, confirmant la décision consulaire à Tunis. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite, la décision expresse du 25 mars 2024 étant suffisamment motivée. Il a jugé que le refus, fondé sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'engagement d'une procédure de regroupement familial par l'époux de la requérante. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sur le fondement des articles 10 de la convention d'application de l'accord de Schengen et 32 du règlement (CE) n° 810/2009.

22 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2510598(TA44-2510598)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant la demande de visa de long séjour de Mme C G en tant qu'ascendante d'un ressortissant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du risque d'expulsion des États-Unis et de l'impossibilité de retour au Venezuela. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité du refus, le moyen tiré de la charge effective de l'intéressée par son fils et sa belle-fille étant de nature à créer un doute sérieux. La suspension est prononcée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, et une injonction de réexamen est adressée au ministre de l'intérieur.

22 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514540(TA44-2514540)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa refusant à M. B un titre de séjour « passeport talent ». Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’insuffisance de motivation et de l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 421-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

22 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2516253(TA44-2516253)

Le tribunal administratif de Nantes a liquidé et taxé les frais et honoraires de l’expert M. C..., désigné pour un constat judiciaire relatif à l’état d’un bâtiment aux Sables d’Olonne, à la somme de 1 028,87 euros TTC. Cette somme a été mise à la charge de la commune des Sables d’Olonne, conformément aux articles R. 621-11, R. 761-4, R. 761-5 et R. 621-13 du code de justice administrative. La décision ordonne le versement direct de cette somme à l’expert.

22 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2509771(TA44-2509771)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant une procédure disciplinaire engagée par le président de la communauté d'agglomération de La Roche-sur-Yon. La requête était manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 12 juin 2025, la requérante n'a pas produit le document manquant dans le délai imparti. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc rejeté la requête sans examen au fond.

22 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2509837(TA44-2509837)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de délivrance d’une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la décision prise sur le recours administratif préalable obligatoire, ni de la preuve de son dépôt, en méconnaissance des articles R. 412-1 du code de justice administrative et R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation notifiée à l’intéressée, celle-ci n’a pas fourni les documents requis dans le délai imparti.

22 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2509853(TA44-2509853)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait un trop-perçu de prime de fin de contrat. La requête avait été introduite par courriel, ce qui ne constitue pas un mode de saisine régulier au sens de l'article R. 414-2 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée par pli recommandé présenté le 12 juin 2025 et réputé reçu, Mme A n'a pas transmis sa requête par le téléservice "Télérecours citoyens" ou par voie postale dans le délai imparti. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 4° du même code, rejette la requête sans examen au fond.

22 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceAutorisationAUTRE

N° TA44-2512737(TA44-2512737)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant comme autorité administrative, a autorisé un contribuable local, M. D, à former appel au nom de la commune de Vue contre deux jugements du 28 avril 2025. Ces jugements avaient condamné la commune à verser 5 000 euros à Mme E et 3 000 euros à M. A pour harcèlement moral. Le tribunal a estimé que l’action présentait un intérêt matériel suffisant pour la commune et une chance de succès, après que le conseil municipal a refusé d’interjeter appel. La décision se fonde sur les articles L. 2132-5 et L. 2132-6 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur l’article L. 212-2 du code de justice administrative.

22 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514856(TA44-2514856)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension présentées par Mme A et M. C. Les requérants contestaient le refus du préfet de la Loire-Atlantique de délivrer un titre de séjour, mais le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie. En l'absence d'urgence, les requêtes ont été rejetées sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

22 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515881(TA44-2515881)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension du refus de visa de court séjour opposé par l'ambassade de France à Ankara. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, le souhait d'assister au mariage d'un parent éloigné ne constituant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond de l'affaire.

22 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515958(TA44-2515958)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A B qui contestait l'affectation de son enfant au lycée de secteur Joachim du Bellay à Angers, au lieu du lycée Chevrollier demandé dans le cadre d'un parcours artistique. Le juge a estimé que les conclusions de la requête, tendant à l'annulation de la décision d'affectation et au réexamen de la demande de dérogation, ne relevaient pas des compétences du juge des référés définies par le livre V du code de justice administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, sans instruction ni audience.

22 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2516058(TA44-2516058)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. A, qui demandait l'exécution sous astreinte d'un jugement du tribunal judiciaire de Marseille ordonnant la mention de sa nationalité française sur les registres de l'état civil. Le tribunal rappelle que, sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, il ne peut être saisi que pour assurer l'exécution de ses propres décisions, et non de celles rendues par une juridiction judiciaire. La demande est donc irrecevable.

22 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2516246(TA44-2516246)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 août 2025 par laquelle le président du conseil départemental de la Mayenne a mis fin au droit au RSA de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, les pièces fournies par le requérant étant insuffisantes pour caractériser une situation d'urgence justifiant une saisine avant que l'administration ne statue sur le recours préalable obligatoire, lequel devait intervenir au plus tard fin octobre 2025. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que de l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles.

22 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2201349(TA44-2201349)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. C de conclusions en annulation de décisions de Pôle emploi (devenu France Travail) portant sur l'ouverture de droits à l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE) et sur un trop-perçu de cette allocation. Le tribunal a relevé d'office un moyen tiré de l'incompétence de la juridiction administrative, estimant que les litiges relatifs à l'attribution, au calcul ou au versement de l'ARE, qui relève du régime conventionnel d'assurance chômage, ne relèvent pas de l'ordre administratif mais de l'ordre judiciaire. En conséquence, le tribunal a rejeté comme portées devant une juridiction incompétente les conclusions de M. C dirigées contre les décisions des 19 et 20 avril 2021 concernant l'ARE. Cette solution s'appuie sur les articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail.

22 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2210208(TA44-2210208)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A B, adjointe administrative, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 2 août 2021 du directeur interrégional de la protection judiciaire de la jeunesse du Grand-Ouest refusant de reconnaître l’imputabilité au service de son accident survenu le 2 octobre 2018. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, un vice de procédure pour absence de saisine de la commission de réforme, et une erreur de droit relative à l’application d’une version inapplicable du décret n° 86-442 du 14 mars 1986. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a validé le refus de l’administration fondé sur la tardiveté de la demande au regard des délais prévus par les articles 47-2 et 47-3 du décret précité.

22 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2211658(TA44-2211658)

Le Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre) a rejeté la requête de Mme B, inspectrice des finances publiques, qui contestait son compte-rendu d’évaluation professionnelle pour l’année 2021. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d’appréciation sur ses résultats et sa manière de servir, ainsi qu’une méconnaissance des dispositions relatives au compte personnel de formation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, considérant que l’évaluation litigieuse n’était entachée d’aucune illégalité au regard des articles L. 521-1 et suivants du code général de la fonction publique et du décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010. La demande d’injonction et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

22 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2401196(TA44-2401196)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour pour études. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la situation du requérant avait fait l'objet d'un examen complet. Il a également jugé que le moyen tiré de l'erreur de droit et de la méconnaissance de la directive (UE) 2016/801 n'était pas fondé, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 422-1, L. 442-2 et L. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la directive (UE) 2016/801.

22 septembre 2025Résumé IA
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