LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 499/2900

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2403149(TA44-2403149)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de salarié à une ressortissante sénégalaise. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 10 avril 2024 s'était substituée à la décision implicite antérieure, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation de cette dernière. Sur le fond, il a estimé que le motif retenu par la commission, fondé sur un faisceau d'indices (lien familial avec l'employeur, absence d'expérience et de formation) laissant craindre un détournement de l'objet du visa, n'était pas entaché d'erreur d'appréciation. La requête a été rejetée, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction et de frais de justice.

22 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoir
REJETE

N° TA44-2403153(TA44-2403153)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant cubain, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de salarié. La juridiction a jugé que la décision de la commission de recours, qui s'est substituée à la décision consulaire, était suffisamment motivée et fondée sur des motifs valables, notamment un risque de détournement de l'objet du visa et un doute sérieux sur la réalité du contrat de travail. Les moyens soulevés par le requérant, tirés d'un défaut de motivation, d'une erreur de fait ou d'une erreur d'appréciation, ont été écartés comme inopérants ou non fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

22 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2403156(TA44-2403156)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur saisonnier. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission, car celle-ci n'est pas tenue de se réunir pour statuer par une décision expresse. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation. Les textes appliqués sont les articles D. 312-5, D. 312-7 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

22 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2403164(TA44-2403164)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour études. La commission de recours avait fondé son refus sur l'insuffisance des ressources du requérant et le manque de cohérence et de sérieux de son projet d'études, motifs jugés légaux par le tribunal. Le juge a estimé que la somme mensuelle de 750 euros, bien que supérieure au seuil indicatif de 615 euros, ne permettait pas de couvrir les frais de scolarité et de logement sur la durée totale du cursus de cinq ans. Il a également confirmé que l'administration pouvait légalement opposer un refus pour défaut de sérieux du projet d'études, sans que cela constitue une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur la directive UE 2016/801 et l'instruction interministérielle du 4 juillet 2019.

22 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2403165(TA44-2403165)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 8 février 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait rejeté le recours de Mme A contre un refus de visa de long séjour pour études. La juridiction a estimé que la commission avait commis une erreur manifeste d'appréciation en retenant un risque de détournement de l'objet du visa, au vu de la cohérence du cursus, des résultats académiques satisfaisants et du projet professionnel clairement défini de la requérante. Le tribunal s'est fondé sur l'instruction interministérielle du 4 juillet 2019 relative à la directive UE 2016/801.

22 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2403384(TA44-2403384)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en tant que travailleur salarié. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité du refus de visa.

22 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2403404(TA44-2403404)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour à M. C E en qualité d'enfant étranger de ressortissant français. Le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'une carte de résident. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement indique que le refus de visa peut être fondé sur le défaut de valeur probante des documents d'état civil, conformément à l'article 47 du code civil.

22 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2403405(TA44-2403405)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande d'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour à Mme C E. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur l'article L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que les déclarations de la requérante révélaient une tentative frauduleuse pour obtenir un visa au titre de la réunification familiale. La solution retenue valide ainsi le motif de fraude retenu par l'administration, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

22 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2403435(TA44-2403435)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 11 janvier 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait rejeté le recours contre le refus de visa de long séjour pour le jeune B C D, au motif que l'administration ne pouvait exiger un exequatur du jugement d'adoption tunisien pour reconnaître sa qualité d'enfant de ressortissants français. La juridiction a jugé que les jugements étrangers relatifs à l'état des personnes produisent leurs effets en France sans exequatur, sauf en cas de fraude ou de contrariété à l'ordre public international, ce qui n'était pas établi. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa demandé dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros au conseil des requérants sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

22 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2403438(TA44-2403438)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F contestant le refus de visas de long séjour pour ses trois enfants, présentés comme enfants d’un ressortissant français. La juridiction a d’abord jugé irrecevable la demande concernant l’enfant majeure, faute d’intérêt à agir de la mère. Sur le fond, la commission de recours avait refusé les visas au motif que les documents fournis ne prouvaient pas le lien de filiation avec un ressortissant français. Le tribunal a estimé que ce motif était fondé, et que les moyens tirés de l’erreur manifeste d’appréciation et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant n’étaient pas établis. La solution s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

22 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2403835(TA44-2403835)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur saisonnier. Le tribunal a jugé que la décision attaquée, fondée sur les mêmes motifs que la décision consulaire (informations incomplètes et risque de détournement de l'objet du visa), était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment l'irrégularité de procédure et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués incluent les articles L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

22 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2404129(TA44-2404129)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante égyptienne, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de court séjour. Le sous-directeur des visas avait motivé son refus par un risque de détournement de l’objet du visa à des fins migratoires. Le tribunal a estimé que Mme A ne justifiait pas de liens suffisants avec son pays d’origine (absence d’attaches professionnelles ou matérielles, liens familiaux non démontrés), et a jugé que ce motif n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation. La décision s’appuie notamment sur le règlement (CE) n° 810/2009 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

22 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2404410(TA44-2404410)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 7 mars 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa a rejeté le recours de M. C, ressortissant tunisien, contre le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal juge que le motif de refus fondé sur un précédent dépôt de demande d'asile et une obligation de quitter le territoire français, bien que constituant un faisceau d'indices, est trop ancien et isolé pour établir un risque de détournement de l'objet du visa, compte tenu de l'autorisation de travail et du contrat de travail valides présentés par le requérant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 5221-2 du code du travail, ainsi que sur le principe selon lequel le refus de visa ne peut être fondé que sur un motif d'intérêt général, tel qu'un risque avéré de détournement de l'objet du visa.

22 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2404478(TA44-2404478)

Le Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre) a examiné le recours de M. et Mme A contre le refus de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme A, épouse alléguée d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Les requérants contestaient notamment l’insuffisance de motivation et l’erreur d’appréciation du lien matrimonial. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser de solution contraire dans l’extrait fourni. La décision s’appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

22 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2404481(TA44-2404481)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C visant à obtenir l'annulation du refus de visa de long séjour pour l'enfant E D, dont elle est la kafile. La commission de recours s'était fondée sur l'intérêt supérieur de l'enfant à rester au Maroc, où il réside avec ses parents et est scolarisé. Le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur d'appréciation au regard de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour la requérante de justifier de liens effectifs ou d'une contribution à l'entretien de l'enfant depuis l'homologation de la kafala en 2011.

22 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2404483(TA44-2404483)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 6 février 2024. Cette décision refusait la délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale à quatre enfants ivoiriens, dont les parents bénéficient de la protection subsidiaire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commission était régulièrement composée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés.

22 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2404484(TA44-2404484)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C D épouse B et de M. E B F, qui contestaient le refus de délivrance d’un visa de court séjour opposé à Mme D par les autorités consulaires françaises à Douala, confirmé par le sous-directeur des visas. Le tribunal a d’abord jugé irrecevable la requête de M. B F, faute d’intérêt à agir. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire de la décision, en raison d’une délégation de signature régulière. Enfin, il a estimé que le refus de visa n’était pas entaché d’une erreur manifeste d’appréciation ni d’une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en application des articles 10 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009 et de la convention d’application de l’accord de Schengen.

22 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2404539(TA44-2404539)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 25 mai 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait refusé de délivrer des visas de long séjour à une famille mauritanienne au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d'appréciation en estimant que les actes d'état civil produits n'étaient pas probants, alors que les éléments de possession d'état et les documents de l'OFPRA établissaient suffisamment le lien familial avec l'enfant réfugiée. La décision s'appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas dans un délai de deux mois.

22 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2404554(TA44-2404554)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour pour demander l'asile en France. Le tribunal a jugé que le droit constitutionnel d'asile n'emporte pas de droit à un visa pour déposer une demande d'asile sur le territoire. Il a également estimé que le requérant n'établissait pas que sa demande de visa avait été mal examinée, faute de produire le formulaire de demande. La solution s'appuie sur le préambule de la Constitution de 1946 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

22 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2404742(TA44-2404742)

Le Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre) a rejeté les requêtes de M. A C F et Mme G H, qui demandaient l’annulation des décisions implicites de la commission de recours refusant de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a retenu que la qualité de concubine de Mme G H et l’existence d’une vie familiale effective avec M. C F n’étaient pas établies, et que M. C F ne justifiait pas de l’autorité parentale sur l’enfant D C Monzili ni de l’autorisation de la mère pour son entrée en France. En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant ont été écartés.

22 septembre 2025Résumé IA
← Précédent496497498499500501502Suivant →Page 499/2900
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions