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Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de salarié à une ressortissante sénégalaise. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 10 avril 2024 s'était substituée à la décision implicite antérieure, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation de cette dernière. Sur le fond, il a estimé que le motif retenu par la commission, fondé sur un faisceau d'indices (lien familial avec l'employeur, absence d'expérience et de formation) laissant craindre un détournement de l'objet du visa, n'était pas entaché d'erreur d'appréciation. La requête a été rejetée, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant cubain, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de salarié. La juridiction a jugé que la décision de la commission de recours, qui s'est substituée à la décision consulaire, était suffisamment motivée et fondée sur des motifs valables, notamment un risque de détournement de l'objet du visa et un doute sérieux sur la réalité du contrat de travail. Les moyens soulevés par le requérant, tirés d'un défaut de motivation, d'une erreur de fait ou d'une erreur d'appréciation, ont été écartés comme inopérants ou non fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.