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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 502/2900

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2509238(TA44-2509238)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B contestant le refus de visa de court séjour opposé à sa mère, Mme E. Le juge a estimé que Mme B ne justifiait pas d'un intérêt personnel lui donnant qualité pour agir, et qu'elle ne pouvait pas non plus représenter sa mère, n'étant pas un mandataire habilité au sens des articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sans possibilité de régularisation.

19 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2511001(TA44-2511001)

Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté le désistement d'office de Mme B, qui contestait le refus implicite de visa de long séjour pour parent d'enfant français. Ce désistement est intervenu faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de son référé-suspension, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

19 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513527(TA44-2513527)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A qui demandait réparation des préjudices subis suite à la suspension de ses droits à l'allocation de retour à l'emploi par France Travail. Le juge a constaté que cette action en responsabilité, fondée sur des manquements dans le service de l'assurance chômage, relève de la compétence de la juridiction judiciaire et non administrative, en application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

19 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513875(TA44-2513875)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B A épouse D, qui contestait le refus de visa de court séjour opposé à sa mère majeure par l'autorité consulaire française à Alger. Le juge a estimé que Mme A ne justifiait pas d’un intérêt personnel à agir en cette seule qualité de fille, et qu’elle ne pouvait pas non plus représenter valablement sa mère devant le tribunal, faute d’être un mandataire habilité au sens des articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sans invitation à régulariser, sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.

19 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515877(TA44-2515877)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire de refus de visa de long séjour pour études présentée par M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour saisir le juge avant la décision de la commission de recours, n'était pas remplie. Il a considéré que les arguments liés à la proximité de la rentrée scolaire ne suffisaient pas à démontrer une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant, d'autant qu'un report d'inscription ou la poursuite des études au Burkina Faso n'étaient pas exclus. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

19 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515878(TA44-2515878)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de l’ambassade de France à Yaoundé refusant un visa de long séjour pour études à M. A. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les circonstances invoquées (rentrée scolaire imminente) étant insuffisantes pour caractériser une urgence particulière justifiant une saisine avant la décision de la commission de recours. Il a également relevé que l’octroi d’un visa n’est pas un droit et qu’il n’était pas démontré que le refus portait une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant. La requête a été rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

19 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2515900(TA44-2515900)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus de visa de long séjour en qualité de conjoint de ressortissant français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante, résidant hors de France et hors de l'Union européenne, n'était pas représentée par un avocat et n'avait pas fait élection de domicile sur le territoire français, en méconnaissance des articles R. 431-2 et R. 431-8 du code de justice administrative. Le juge a également estimé qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, rendant inutile une intervention d'urgence.

19 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515907(TA44-2515907)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant le recours de Mme A contre un refus de visa de long séjour pour études. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant saisi le juge des référés dix mois après la décision contestée, contribuant ainsi elle-même à la situation d'urgence alléguée. Il a également relevé que l'empêchement de poursuivre sa scolarité en France ne caractérisait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, faute de démonstration qu'elle ne pourrait pas étudier dans son pays d'origine ou bénéficier d'un report d'inscription.

19 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515941(TA44-2515941)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de long séjour pour études à Mme A C. Le juge estime que la condition d’urgence particulière n’est pas établie, car la requérante n’a pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré la rentrée académique imminente et les frais engagés. En l’absence d’urgence caractérisée justifiant une saisine avant la décision de la commission de recours, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

19 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2515978(TA44-2515978)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de Mme A G D et de sa famille. Les requérants demandaient la suspension des décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour en qualité de visiteurs pour Mme D et ses deux enfants mineurs. Le juge a estimé que la condition d'urgence, invoquée notamment en raison de l'état de grossesse de Mme D et de la scolarisation des enfants en France, n'était pas établie, les requérants ne justifiant pas d'une situation nécessitant une intervention dans un délai de 48 heures. En conséquence, les demandes de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

19 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2516027(TA44-2516027)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de visa de long séjour pour études de M. A. Le juge a considéré que la requête était manifestement irrecevable car le requérant n’a pas apporté la preuve de l’envoi ou de la réception du recours administratif préalable obligatoire auprès de la commission de recours contre les décisions de refus de visa. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence ou l’existence d’un doute sérieux.

19 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2516066(TA44-2516066)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension d'un refus de visa de court séjour pour sa belle-mère, Mme E, invoquant l'urgence liée à l'accouchement de son épouse. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car M. A n'avait pas qualité pour représenter sa belle-mère, majeure et résidant à l'étranger, conformément aux articles R. 431-2 et suivants du code de justice administrative. En tout état de cause, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été constatée.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2201950(TA44-2201950)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, agent hospitalier, qui contestait sa radiation des cadres prononcée par le centre hospitalier de Saumur suite à sa démission. La requérante invoquait un état d’épuisement professionnel l’ayant empêchée d’apprécier les conséquences de son acte. Le tribunal a jugé que la démission, acceptée par l’administration, était devenue irrévocable en application des articles 24 de la loi du 13 juillet 1983 et 87 de la loi du 9 janvier 1986. Faute de preuve d’une altération du discernement au moment de la rédaction de la lettre, le moyen a été écarté et la requête rejetée.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2304942(TA44-2304942)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, agent de maîtrise communal, qui contestait un blâme prononcé par le maire de Thouaré-sur-Loire. Le juge a estimé que les propos outranciers tenus par l’agent envers sa supérieure hiérarchique, sur un ton virulent et réitérés par courriel, constituaient un manquement à l’obligation de réserve justifiant une sanction disciplinaire. Appliquant les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique, le tribunal a jugé que le blâme, sanction du premier groupe, n’était pas disproportionné au regard de la gravité des faits.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2402086(TA44-2402086)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de M. M, réfugié congolais, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France de délivrer des visas de long séjour à ses trois enfants au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la décision de la commission, qui s'est appropriée le motif consulaire tiré de ce que M. M constituerait une menace pour l'ordre public, était entachée d'une erreur d'appréciation, ce motif n'étant pas établi par les pièces du dossier. En conséquence, le tribunal a annulé la décision implicite de la commission et a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas sollicités dans un délai de deux mois, sans astreinte. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et D. 312-8-1 du même code.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2402605(TA44-2402605)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme A, qui contestaient le refus de visa de long séjour opposé à leur fille, ressortissante ivoirienne, en qualité d'enfant de Français. Le tribunal a jugé que la décision implicite de la commission de recours n'était pas entachée d'un défaut de motivation, les requérants n'ayant pas demandé la communication des motifs. Il a également estimé que le lien de filiation n'était pas établi de manière probante, faute de production d'un acte de naissance conforme, et que les conditions de l'article L. 423-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies. En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2402616(TA44-2402616)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A, ressortissant français, contestant le refus de visa de long séjour pour son fils mineur, Ivan Panzu A E, par les autorités consulaires françaises en République Démocratique du Congo, confirmé par la commission de recours. Le tribunal a jugé que la décision explicite de la commission du 20 mars 2024 s'était substituée à la décision implicite antérieure. Il a rejeté les moyens soulevés, estimant que la décision attaquée n'était entachée ni d'une erreur d'appréciation, ni d'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et a donc rejeté la requête.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2402624(TA44-2402624)

Le Tribunal Administratif de Nantes (8ème chambre) a examiné la requête de Mme I H et M. E H contestant le refus implicite de visa de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a d'abord jugé que Mme I H, en tant que parent d'un enfant majeur, ne justifiait pas d'un intérêt à agir. Sur le fond, le ministre de l'intérieur ayant reconnu que le motif initial de refus (âge du demandeur) était erroné, le tribunal a examiné les motifs de substitution invoqués par le ministre. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 561-2 et R. 561-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des dispositions relatives à la possession d'état et à l'autorité parentale.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2402682(TA44-2402682)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant le refus de visa de long séjour en qualité de travailleur saisonnier. La commission de recours avait rejeté son recours au motif que la période du contrat saisonnier était dépassée, rendant la demande sans objet. Le tribunal a annulé cette décision, considérant que ce motif était erroné car la validité du contrat de travail n'était pas limitée à une période spécifique. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa sollicité, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de justice.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2402689(TA44-2402689)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant vietnamien, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de la décision, le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation, et les a écartés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 21 décembre 2023. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code du travail et le code de justice administrative.

19 septembre 2025Résumé IA
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