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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 505/2900

OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA44-2503349(TA44-2503349)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A B d’une requête en plein contentieux visant à contester un retrait de points et la perte de validité de son permis de conduire. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance, la présidente du tribunal donne acte de ce désistement.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2402632(TA44-2402632)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B D veuve A, ressortissante tunisienne, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en tant qu'ascendante à charge d'une ressortissante française. Le tribunal a jugé que la décision de la commission, née le 23 décembre 2023, s'était substituée à la décision consulaire, rendant inopérant le moyen tiré de l'incompétence de l'autorité consulaire. Il a également estimé que la commission n'avait pas méconnu les dispositions des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, car la requérante n'avait pas demandé la communication des motifs de la décision implicite. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2405506(TA44-2405506)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite de délivrance d'un visa de court séjour pour motif familial. Le tribunal a estimé que le sous-directeur des visas s'était approprié les motifs du refus consulaire, notamment le risque de détournement de l'objet du visa et l'absence de garanties suffisantes de retour. Il a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les articles 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et l'article 6 du règlement (UE) 2016/399 (code frontières Schengen). La demande d'annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2410434(TA44-2410434)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de Mme A, ressortissante népalaise, contre le refus implicite puis explicite du préfet de Maine-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux requêtes et a constaté que l’arrêté du 4 juillet 2024 s’était substitué à la décision implicite antérieure. Il a rejeté l’ensemble des demandes de Mme A, estimant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514764(TA44-2514764)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant congolais. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, méconnaissance des articles L. 425-9 et R. 425-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514867(TA44-2514867)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par une ressortissante gabonaise contre une décision du préfet de Maine-et-Loire refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Concernant l'obligation de quitter le territoire, les conclusions ont été jugées irrecevables car l'introduction d'un recours en annulation en suspendait déjà l'exécution en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. S'agissant du refus de titre de séjour, la requérante n'a soulevé aucun moyen propre à créer un doute sérieux sur sa légalité, ce qui a conduit au rejet de la requête sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2515193(TA44-2515193)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 15 septembre 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant guinéen. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée satisfaite s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue est la suspension de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'existence d'un doute sérieux quant à sa légalité. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et, implicitement, les articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515213(TA44-2515213)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 3 octobre 2024 constatant la perte de validité du permis de conduire de M. A pour solde de points nul. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la situation personnelle invoquée par le requérant (garde de son enfant handicapé) ne justifiant pas une suspension, d'autant que l'intéressé a lui-même contribué à l'urgence par sa négligence et le délai de sa saisine. En outre, aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de notification de la décision 48SI et l'absence de prise en compte d'un stage de sensibilisation effectué après cette notification, n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête est rejetée, y compris les conclusions accessoires.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2515323(TA44-2515323)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A B visant à suspendre l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 24 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, majeur, ne démontrait pas que la décision contestée compromettait de manière grave et immédiate sa situation, notamment sa formation professionnelle, en l'absence de preuve d'une inscription scolaire en cours ou d'une promesse d'embauche ferme. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA44-2515343(TA44-2515343)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur refusant la délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à quatre ressortissantes djiboutiennes, dont deux mineures. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, en raison notamment de l’absence de contacts établis entre la mère réfugiée et ses enfants durant la séparation, et du délai écoulé entre l’obtention du statut de réfugié et les demandes de visa. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l’autorité de la chose jugée, des articles L. 561-4 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2515942(TA44-2515942)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de l'Etablissement Public Foncier de la Vendée. Cette demande visait à obtenir un constat d'huissier avant le début de travaux de déconstruction prévus sur une parcelle voisine. Le juge a désigné un expert pour établir un état des lieux contradictoire des immeubles situés sur la parcelle cadastrée section AB n°209 à Montournais, afin de prévenir tout litige ultérieur. La mission de l'expert est encadrée par les articles R. 621-1 à R. 621-14 du même code, et le rapport devra être déposé avant le 15 janvier 2026.

19 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2503362(TA44-2503362)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa de long séjour de retour en France. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a informé le tribunal avoir donné instruction de délivrer le visa, ce qui a été fait le 30 mai 2025. Constatant que la décision attaquée a été implicitement retirée, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

19 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2503496(TA44-2503496)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, résidant en Algérie, contestant un refus de visa de court séjour. Le requérant n'a pas respecté l'obligation d'élire domicile sur le territoire français ou européen, prévue à l'article R. 431-8 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée, M. B n'a pas satisfait à cette formalité dans le délai imparti. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.

19 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2505126(TA44-2505126)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa de long séjour pour son épouse au titre du regroupement familial. Par un mémoire enregistré le 26 mai 2025, M. A s’est désisté de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 19 septembre 2025.

19 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2508277(TA44-2508277)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B contestant le refus de délivrance d’un visa de long séjour de retour. La requête, déposée par courriel, était irrecevable car elle ne respectait pas les modalités de saisine prévues par l’article R. 414-2 du code de justice administrative. De plus, M. B n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès de la commission des visas, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Malgré une demande de régularisation notifiée, l’intéressé n’a pas régularisé sa requête dans le délai imparti, entraînant son rejet pour irrecevabilité manifeste.

19 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2513677(TA44-2513677)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par une association syndicale autorisée contestant un titre de recette de 45 607,25 euros émis par Nantes Métropole pour la régularisation de sa facture d'eau. Le juge a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, estimant que le litige portait sur les rapports entre un usager et un service public industriel et commercial (le service de l'eau). En application de l'article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales, ces litiges relèvent du droit privé et donc de la compétence des juridictions judiciaires. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

19 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515661(TA44-2515661)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de l'ambassade de France à Kinshasa refusant un visa de long séjour pour études à une ressortissante congolaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation malgré la proximité de la rentrée scolaire. Il a également relevé que l'intéressée avait elle-même contribué à l'urgence en saisissant tardivement la commission de recours. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

19 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515662(TA44-2515662)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de l’ambassade de France à Kinshasa refusant un visa de long séjour pour études à une ressortissante congolaise. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière n’était pas remplie, la requérante n’ayant pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation malgré la proximité de la rentrée scolaire. Il a également relevé que l’intéressée avait elle-même contribué à l’urgence en saisissant tardivement la commission de recours. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

19 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515684(TA44-2515684)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, professeur de mathématiques, qui contestait les décisions de suspension et de prolongation de suspension de ses fonctions prises par la rectrice d'académie. Le juge a constaté que les conclusions indemnitaires du requérant étaient irrecevables, car le juge des référés ne peut ordonner que des mesures provisoires et non une condamnation pécuniaire. De plus, les conclusions tendant à l'annulation des décisions étaient également irrecevables, le juge des référés ne pouvant, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, que suspendre l'exécution d'une décision, non l'annuler. La requête a donc été rejetée pour défaut de compétence du juge des référés sur ces demandes.

19 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515737(TA44-2515737)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision consulaire du 29 août 2025 refusant un visa de long séjour pour études à M. A. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car le requérant n'a pas démontré une urgence particulière justifiant de saisir le juge avant que la commission de recours contre les décisions de refus de visa (CRRV) n'ait statué sur son recours préalable obligatoire. Les circonstances invoquées (proximité de la rentrée, atteinte au droit à l'éducation) sont jugées insuffisantes pour établir une telle urgence. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

19 septembre 2025Résumé IA
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