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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 508/2900

DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA44-2209072(TA44-2209072)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 14 juin 2022 par laquelle le préfet de Maine-et-Loire avait suspendu le permis de conduire de M. B pour une durée de douze mois suite à un refus d'obtempérer. Le tribunal juge que cette durée maximale d'un an, prévue à l'article L. 224-8 du code de la route, ne pouvait être appliquée qu'en cas d'infraction commise dans des conditions exposant autrui à un risque de mort, ce qui n'était pas établi en l'espèce. La suspension ne pouvait donc excéder six mois, conformément au même article. L'Etat est condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2211257(TA44-2211257)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire soudanais contre un permis français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de vice de procédure (la décision ayant été prise sur demande, la procédure contradictoire préalable n’était pas applicable) et d’insuffisance de motivation. Il a également jugé que le préfet n’avait commis ni erreur de fait, ni erreur de droit, ni erreur manifeste d’appréciation en estimant que le permis présenté était falsifié, sur le fondement de l’article R. 222-3 du code de la route et de l’arrêté du 12 janvier 2012.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2211301(TA44-2211301)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation de juge unique, a rejeté la requête de M. C. Celui-ci contestait la suspension de son permis de conduire pour excès de vitesse de plus de 40 km/h, initialement fixée à six mois puis réduite à cinq mois suite à son recours gracieux. Le tribunal a jugé que la décision de réduction, prise après le délai de 72 heures prévu à l'article L. 224-2 du code de la route, était régulière car elle ne constituait pas une nouvelle suspension mais l'issue du recours gracieux. Il a également estimé que la durée de cinq mois n'était pas disproportionnée compte tenu de la gravité de l'infraction, commise en agglomération, et du danger immédiat pour la sécurité publique.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA44-2211475(TA44-2211475)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 4 août 2022 par laquelle le ministre de l'intérieur avait invalidé le permis de conduire de M. A pour solde de points nul. Le juge a estimé que le retrait de six points consécutif à une infraction du 14 mai 2020 était injustifié, faute pour l'administration d'établir la réalité de cette infraction par l'exécution d'une composition pénale, comme l'exige l'article L. 223-1 du code de la route. Le tribunal a donc considéré que le solde de points n'était pas nul et a prononcé l'annulation de la décision contestée.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2212684(TA44-2212684)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, prononcée par le ministre de l'intérieur le 24 août 2022, ainsi que les décisions de retraits de points sous-jacentes. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur certaines conclusions, le ministre ayant déjà restitué les points pour plusieurs infractions et annulé la décision d'invalidation, le permis étant redevenu valide avec un solde de 5 points. Pour les autres retraits de points contestés, le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2213543(TA44-2213543)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de modifier son relevé de points pour prendre en compte un stage de sensibilisation à la sécurité routière effectué en février 2022. Le requérant soutenait que le retrait de points pour une infraction d'octobre 2021, établi par le paiement de l'amende le 29 octobre 2021, était antérieur au stage, ce qui devait permettre la réattribution de points. Le tribunal a jugé que le retrait de points n'était effectif qu'à la date de son enregistrement au fichier national du permis de conduire, soit le 25 août 2022, postérieurement au stage. Par conséquent, le stage n'a pu donner lieu qu'à l'attribution d'un seul point, conformément aux articles L. 223-1 et L. 223-6 du code de la route.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2514525(TA44-2514525)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial pour Mme C et ses trois enfants. Postérieurement à l'introduction de la requête, les visas sollicités ont été délivrés par l'autorité consulaire. En conséquence, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, la décision attaquée ayant perdu son objet. Il a toutefois mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxNON_LIEU

N° TA44-2514652(TA44-2514652)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B A d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un visa de long séjour en qualité de conjoint de française et la restitution de son passeport. Le ministre de l'intérieur a justifié en cours d'instance que le visa sollicité avait été délivré le 11 septembre 2025. Par conséquent, le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l'Etat à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2514679(TA44-2514679)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B d'une demande visant à obtenir une attestation de prolongation de son titre de séjour en raison de l'urgence liée à son expiration imminente. Par un mémoire du 9 septembre 2025, le requérant s'est désisté de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 17 septembre 2025, constatant qu'aucun obstacle ne s'opposait à cette issue.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514695(TA44-2514695)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, la modification d'une précédente ordonnance du 22 juillet 2025 en l'assortissant d'une astreinte. Cette ordonnance avait suspendu un refus de visa de long séjour et enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande. Le tribunal a estimé que le ministre avait exécuté l'injonction en donnant instruction de délivrer le visa, rendant la demande sans objet. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. B.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514739(TA44-2514739)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France (CRRV). Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de l'asile et de l'établissement privé et familial à une famille afghane résidant en Iran. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, les requérants ayant tardé à saisir la justice malgré l'expiration de leurs visas iraniens en 2024 et n'établissant pas un risque imminent d'expulsion vers l'Afghanistan. Les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant, n'ont pas été examinés au fond en raison de l'absence d'urgence.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514753(TA44-2514753)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction d’exclusion d’un an (dont six mois avec sursis) prononcée par la commission de discipline de Nantes Université à l’encontre d’un étudiant. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’étudiant n’ayant pas démontré qu’il était dans l’impossibilité de s’inscrire dans une autre université pour la rentrée 2025-2026. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence, du vice de procédure, de l’erreur sur la matérialité des faits ou du caractère disproportionné de la sanction, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2514861(TA44-2514861)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique mettant fin à la prise en charge SIAO de la famille B et leur enjoignant de quitter leur hébergement d’urgence. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la famille bénéficiant d’un hébergement continu depuis janvier 2024 et ne justifiant pas d’un risque d’expulsion imminent ni d’un état de détresse particulier. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 542-2-2 et L. 345-2-3 du code de l’action sociale et des familles, ou de l’atteinte à l’intérêt supérieur des enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant), n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514862(TA44-2514862)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de la Vendée refusant le renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de M. B et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu de la menace grave pour l’ordre public que constituaient les condamnations pénales de l’intéressé, dont une en récidive, et de l’absence de justificatifs suffisants de liens familiaux stables et intenses en France. Aucun des moyens soulevés, notamment tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou de l’erreur d’appréciation, n’a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514872(TA44-2514872)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la décision du 7 août 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique avait refusé de renouveler le titre de séjour de M. A. En cours d'instance, le préfet a retiré cette décision par un arrêté du 12 septembre 2025. Le juge a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également admis provisoirement M. A à l'aide juridictionnelle et condamné l'État à verser 500 euros à son avocate sous réserve des conditions légales.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxNON_LIEU

N° TA44-2514890(TA44-2514890)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir une injonction afin de débloquer l'instruction de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Loire-Atlantique a convoqué le requérant pour lui remettre un récépissé et une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a constaté que les conclusions de M. A étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'Etat a été condamné à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515083(TA44-2515083)

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le ministre de l'intérieur avait convoqué les requérants pour délivrer le visa de long séjour sollicité et un laissez-passer pour l'enfant. Cette décision rendant sans objet les conclusions en suspension et en injonction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer. Il a par ailleurs admis provisoirement M. C à l'aide juridictionnelle et mis à la charge de l'État le versement d'une somme à son avocate sous réserve des conditions prévues par la loi du 10 juillet 1991.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2515132(TA44-2515132)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par Mme A et M. B pour suspendre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme A et à sa fille. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a donné instruction de délivrer les visas sollicités, ce qui a implicitement retiré les décisions contestées. Le juge des référés a donc constaté que les requêtes étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sans qu’il soit nécessaire de tenir une audience.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2515796(TA44-2515796)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de Nantes Métropole fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La collectivité sollicitait la désignation d'un expert pour examiner les balcons d'un immeuble nantais présentant un danger pour la sécurité publique. Le juge a ordonné cette expertise, confiant à un expert la mission de constater l'état des lieux, d'évaluer les risques et de proposer des mesures de mise en sécurité. La procédure est régie par les articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative, avec un délai d'intervention de vingt-quatre heures en raison de l'urgence.

17 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515724(TA44-2515724)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire du 20 août 2025 refusant un visa long séjour pour études à M. A, ressortissant afghan. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré une urgence particulière justifiant de saisir le juge avant que la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) ne statue sur son recours préalable obligatoire. La simple proximité de la rentrée scolaire et la diligence des démarches ne suffisent pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation, d'autant qu'un report d'inscription n'est pas exclu.

17 septembre 2025Résumé IA
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