LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 511/2900

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2308026(TA44-2308026)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. A E contestant la décision du préfet de la Vienne du 15 juin 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation, ainsi que la décision du ministre de l'intérieur confirmant cet ajournement. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation et une erreur d'appréciation de sa situation professionnelle et de ses ressources. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que l'insertion professionnelle et la stabilité des ressources de M. E n'étaient pas pleinement établies, conformément aux dispositions du code civil relatives à l'acquisition de la nationalité française.

16 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2312404(TA44-2312404)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de Mme A D contestant la suppression définitive de son permis de visite pour son compagnon détenu, ainsi que le rejet de sa demande ultérieure de nouveau permis. La juridiction a rappelé que les recours gracieux ou hiérarchiques contre une décision administrative n'ont pas pour effet de créer une nouvelle décision attaquable, mais que le juge doit interpréter les conclusions comme étant également dirigées contre la décision initiale. En l'espèce, le tribunal a joint les deux requêtes et précisé que la requête n° 2215477 visait la décision de suppression du 25 novembre 2022, tandis que la requête n° 2312404 devait être regardée comme contestant la décision de refus de permis du 17 juillet 2023. La solution retenue est donc une clarification de la portée des recours, sans statuer au fond, en application des principes généraux du contentieux administratif et du code de justice administrative.

16 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2403541(TA44-2403541)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant azerbaïdjanais, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 21 mars 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 421-3, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

16 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2406160(TA44-2406160)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 9 juin 2023 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire de l'arrêté, en se fondant sur une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, sans que le jugement ne précise l'examen des autres moyens soulevés dans cet extrait. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, et la convention de Genève.

16 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2406643(TA44-2406643)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 4 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les articles L. 435-1 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les moyens tirés de l'illégalité des autres décisions (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été écartés comme non fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

16 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2406868(TA44-2406868)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de Mme A, ressortissante gabonaise, contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante soutenait notamment que sa demande de renouvellement, présentée moins de six mois après l'expiration de son titre, respectait l'article R. 431-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet pouvait légalement fonder son refus sur le défaut de caractère réel et sérieux des études poursuivies, sans se prononcer sur le moyen tiré de l'article R. 431-8. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

16 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2407077(TA44-2407077)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 27 juin 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, estimant que la délégation de signature était régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

16 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2407271(TA44-2407271)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Maine-et-Loire. Le requérant invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA, malgré la durée de présence en France depuis l'âge de seize ans. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

16 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2418229(TA44-2418229)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation de 1ère Chambre, a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 24 octobre 2024. Cet arrêté refusait de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'obligeait à quitter le territoire français et fixait le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et le défaut de motivation, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions relatives à l'avis médical.

16 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2418402(TA44-2418402)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La décision de refus a été jugée suffisamment motivée et conforme à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ainsi qu'à l'article 6-5 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale de la requérante n'était pas disproportionnée, compte tenu de la brièveté de son séjour et de l'absence de liens familiaux suffisamment établis en France. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été maintenues.

16 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2418620(TA44-2418620)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule l’arrêté du 1er octobre 2024 par lequel le préfet de Maine-et-Loire a obligé M. B... A..., ressortissant angolais, à quitter le territoire français et a fixé le pays de destination. Le tribunal juge que cette décision méconnaît l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de l’atteinte disproportionnée portée à sa vie privée et familiale, compte tenu de la présence en France de plusieurs membres de sa famille ayant obtenu la protection subsidiaire. En conséquence, l’obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination sont annulées. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. B... A... une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer sa situation dans un délai de deux mois.

16 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2513879(TA44-2513879)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution des décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa, rejetant les recours de M. H I L et de sa famille (huit enfants) contre les refus de visa de long séjour pour réunification familiale de réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la durée de la séparation familiale et des conditions de vie précaires de la famille en Éthiopie, portant atteinte à la vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur des enfants. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité des décisions, l'administration n'ayant pas suffisamment établi que les documents d'état civil produits étaient insuffisants pour prouver les liens familiaux, en méconnaissance des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

16 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514755(TA44-2514755)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant turc demandeur d'asile, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions applicables. Il a estimé que M. A n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France, sans motif légitime, et que les éléments invoqués ne démontraient pas une situation de vulnérabilité particulière justifiant une dérogation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

16 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514773(TA44-2514773)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. B, ressortissant nigérian, contre le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil lors de sa demande de réexamen d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée et estimant que le refus était fondé sur les dispositions des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête de M. B.

16 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514885(TA44-2514885)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante guatémaltèque, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée et prise après un entretien de vulnérabilité effectif. Le tribunal a estimé que la requérante n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France sans motif légitime, et que l'OFII n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation.

16 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514887(TA44-2514887)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante haïtienne, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était motivée par le dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de 90 jours après son entrée en France. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de sa vulnérabilité. Il a jugé que la requérante ne justifiait pas d'un motif légitime pour ce retard et que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

16 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514894(TA44-2514894)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante soudanaise, contestant le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a écarté les moyens tirés de l'irrégularité de la procédure, notamment l'absence d'interprète lors de l'entretien de vulnérabilité, et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

16 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514895(TA44-2514895)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant soudanais, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 11 août 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait légalement appliqué l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A ne justifiant pas avoir respecté les exigences des autorités chargées de l'asile, notamment en ne se présentant pas aux entretiens.

16 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511388(TA44-2511388)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... comme portée devant une juridiction incompétente. La requérante contestait le refus implicite du consul général de France à Douala de transcrire l’acte de naissance camerounais de son fils sur les registres d’état civil français. Le tribunal a jugé que ce litige, relatif au fonctionnement des services de l’état civil placés sous le contrôle de l’autorité judiciaire, relève exclusivement de la compétence de la juridiction judiciaire, en application des articles 29 et 34-1 du code civil et du décret n° 2017-890 du 6 mai 2017. La saisine préalable du procureur de la République n’a pas fait naître de décision susceptible de recours devant le juge administratif.

16 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515620(TA44-2515620)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour études par les autorités consulaires françaises à Brazzaville. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, d'autant qu'elle n'avait pas justifié avoir saisi la commission de recours contre les refus de visa (recours préalable obligatoire). L'ordonnance se fonde sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

16 septembre 2025Résumé IA
← Précédent508509510511512513514Suivant →Page 511/2900
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions