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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 512/2900

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515630(TA44-2515630)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de visa de long séjour pour études prise par les autorités consulaires françaises à Istanbul. Le juge a considéré que la requérante n'avait pas justifié de l'urgence particulière nécessaire pour saisir le juge des référés avant que l'administration n'ait statué sur le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de démonstration de cette urgence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

16 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2515644(TA44-2515644)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, demandeuse d'asile accompagnée de ses enfants. La requérante sollicitait une injonction à l'encontre de l'OFII, du préfet de la Loire-Atlantique ou du département pour obtenir un hébergement, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d'asile et à la dignité humaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, notamment car l'intéressée avait accepté une proposition d'hébergement de l'OFII et que sa situation de vulnérabilité n'était pas établie avec un degré de gravité suffisant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris celles fondées sur les articles L. 345-2 du code de l'action sociale et des familles et L. 761-1 du code de justice administrative.

16 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514879(TA44-2514879)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la Banque de France de lui accorder l’exercice du droit au compte de dépôt. Le juge a estimé que les écritures du requérant ne contenaient que des moyens inopérants ou manifestement infondés, sans précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes insuffisamment étayées.

16 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2213093(TA44-2213093)

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. C, qui contestait le refus du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable pour accéder à la formation aux métiers de la sécurité privée. Le tribunal écarte les moyens de légalité externe, jugeant que la décision est régulièrement signée et que la procédure contradictoire n'est pas applicable car il s'agit d'une décision prise sur demande. Sur le fond, il estime que le CNAPS a pu légalement se fonder sur une mise en cause antérieure pour apprécier la moralité du requérant, sans méconnaître les articles L. 612-22 du code de la sécurité intérieure, le principe de présomption d'innocence ou la liberté de travailler.

16 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2215877(TA44-2215877)

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du 30 septembre 2022 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé de renouveler la carte professionnelle de M. B, agent de sécurité privée. Le tribunal estime que le motif invoqué, fondé sur des faits de travail dissimulé et d'exercice sans autorisation commis trois ans plus tôt et sanctionnés par un simple rappel à la loi, constitue une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. Il enjoint au CNAPS de délivrer la carte professionnelle dans un délai d'un mois et condamne l'administration à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de justice.

16 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2216826(TA44-2216826)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus de naturalisation opposé par le préfet de la Haute-Corse et confirmé par le ministre de l’intérieur. Le tribunal a estimé que le ministre avait légalement rejeté la demande sur le fondement de l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, en se plaçant sur le terrain de l’opportunité et non sur celui des conditions de recevabilité prévues par les articles 21-23 et 21-27 du code civil. Il a ainsi jugé que les moyens soulevés par le requérant étaient inopérants ou infondés.

16 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2301379(TA44-2301379)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le refus ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que l'intéressé ne justifiait pas d'une intégration suffisante ni de liens personnels et familiaux d'une intensité telle que le refus porterait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

16 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2301539(TA44-2301539)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante centrafricaine, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 29 novembre 2022 confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le ministre avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également jugé que le ministre n'avait commis ni erreur de droit, ni erreur de fait, ni erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, dès lors que Mme A ne justifiait pas de ressources suffisantes et stables à la date de la décision.

16 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2303191(TA44-2303191)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (3ème chambre) concerne le refus du ministre de l'économie d'accorder à Mme A l'attribution définitive de la majoration spéciale pour assistance constante d'une tierce personne, prévue à l'article L. 30 bis du code des pensions civiles et militaires de retraite. Le tribunal rejette la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, estimant que la requête contient un exposé suffisant des faits et moyens. Sur le fond, le tribunal annule la décision ministérielle du 16 janvier 2023, jugeant que l'administration n'a pas établi une amélioration de l'état de santé de la requérante depuis l'attribution initiale de la majoration en 2017, et lui accorde le bénéfice définitif de cette majoration.

16 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2303201(TA44-2303201)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme C épouse B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 30 décembre 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a rappelé que l'autorité administrative dispose d'un large pouvoir d'appréciation en matière de naturalisation, et peut notamment prendre en compte l'insertion professionnelle et la stabilité des ressources. Il a constaté que si la requérante justifie d'un handicap, elle a néanmoins exercé une activité professionnelle et perçu des revenus, ce qui ne démontre pas une impossibilité totale de travailler. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête, estimant que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en ajournant la demande, sur le fondement de l'article 21-15 du code civil et de l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

16 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2303384(TA44-2303384)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait le refus de naturalisation du préfet de police de Paris, confirmé par une décision expresse du ministre de l'intérieur du 19 avril 2023. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle, fondée sur l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, était légale. Il a estimé que le ministre pouvait légalement prendre en compte le comportement passé du requérant, notamment l'usurpation d'identité pendant plusieurs années, pour apprécier l'opportunité d'accorder la nationalité française. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions à fin d'injonction.

16 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2303461(TA44-2303461)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 22 juin 2023 refusant sa naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle, qui s'était substituée à la décision implicite de rejet, était suffisamment motivée et ne procédait pas d'un défaut d'examen particulier. Il a estimé que le ministre avait pu légalement fonder son refus sur l'absence de lien direct et stable avec la France, en raison des attaches personnelles et professionnelles du requérant en Guinée, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles 21-15 et suivants du code civil. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

16 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2303626(TA44-2303626)

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait le refus de naturalisation opposé par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle était suffisamment motivée et que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur des faits de violence et d'usage de stupéfiants, même en l'absence de condamnation pénale, pour estimer que l'intéressé ne justifiait pas d'une communauté de vie suffisante avec son épouse et ne présentait pas les garanties d'assimilation requises. La demande a été rejetée sur le fondement des articles 21-23 et 21-27 du code civil.

16 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2304413(TA44-2304413)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme C épouse B, qui contestait la décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision expresse du ministre du 25 août 2022 s'était substituée à la décision implicite, rendant les conclusions initiales sans objet. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, estimant que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ajournant la demande, compte tenu de l'activité professionnelle insuffisante de la requérante, et ce nonobstant sa situation familiale et personnelle. La décision s'appuie sur les articles 21-16 du code civil et 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

16 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2415026(TA44-2415026)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant gabonais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vendée refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, se prévalant d'un pacte civil de solidarité avec une compatriote titulaire d'une carte de résident et de la naissance d'un enfant. Le tribunal a jugé que ces liens, bien que réels, étaient trop récents (trois ans de présence, PACS conclu en 2022, enfant né en 2023) et que l'intéressé conservait des attaches au Gabon, où il avait vécu jusqu'à 43 ans. La solution retenue est que le préfet n'a pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

16 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514587(TA44-2514587)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. B A, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 17 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour et assignation à résidence. Le requérant contestait la légalité de ces décisions en invoquant notamment une violation de son droit d'être entendu, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), ainsi que des erreurs de droit et de fait. La juridiction a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les décisions étaient suffisamment motivées, proportionnées et conformes aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 612-6 et L. 612-10.

16 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA44-2515119(TA44-2515119)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Grand-lieu Communauté d’une demande d’expulsion sans délai d’occupants sans titre du domaine public, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, en raison de risques pour l’ordre public et la sécurité. Après le dépôt de la requête, la collectivité a informé le tribunal du départ volontaire des occupants et a conclu au non-lieu à statuer. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte par une ordonnance du 16 septembre 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

16 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2515489(TA44-2515489)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier sollicitait des mesures urgentes pour garantir son accès à des soins spécialisés (gastroentérologie) et à un traitement antidouleur, invoquant une atteinte grave à son droit à la vie et à l'interdiction des traitements inhumains. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le requérant de démontrer la gravité actuelle de son état de santé et l'impossibilité d'accéder aux soins, l'administration établissant au contraire qu'il avait refusé des rendez-vous médicaux. La demande a donc été rejetée, sans qu'il soit fait droit aux conclusions fondées sur les articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

16 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2515578(TA44-2515578)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande d'une famille de demandeurs d'asile, comprenant trois enfants, qui sollicitait un hébergement d'urgence. La requête visait l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) et le préfet de la Loire-Atlantique, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile et au droit à un hébergement d'urgence. Lors de l'audience, l'avocat des requérants a conclu au non-lieu à statuer, indiquant que la situation avait été régularisée. Par conséquent, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête.

16 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515629(TA44-2515629)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 22 juillet 2025 par laquelle les autorités consulaires françaises à Alger ont refusé à M. B C A un visa de long séjour pour études. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car le requérant a saisi la commission de recours contre les décisions de refus de visa (CRRV) le 22 août 2025, et il ne démontre pas l'urgence particulière justifiant une saisine du juge des référés avant que cette commission n'ait statué. La solution retenue s'appuie sur les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent un recours administratif préalable obligatoire.

16 septembre 2025Résumé IA
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