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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 513/2900

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2515757(TA44-2515757)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour ou une autorisation provisoire de séjour, en raison de l'expiration prochaine de son attestation de renouvellement. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas établie, faute pour le requérant de justifier de démarches auprès de l'administration et de circonstances imposant une mesure dans les quarante-huit heures. La requête a été rejetée sans examen du fond, par application de l'article L. 522-3 du même code.

16 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2510070

(TA44-2510070)

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme A B, qui demandait une injonction au préfet de Maine-et-Loire de lui attribuer un logement adapté. La requérante, mère de trois enfants expulsée de son logement, contestait le refus d'attribution d'une maison à Mauges-sur-Loire. Le tribunal constate que la commission de médiation du département ne s'est pas encore prononcée sur le caractère prioritaire de sa demande, condition préalable au recours prévu par l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Par conséquent, la demande d'injonction est irrecevable et la requête est rejetée.

15 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA44-2510121(TA44-2510121)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire pour un logement de type 2 accessible par la commission de médiation le 4 décembre 2024, afin d’enjoindre au préfet de la Loire-Atlantique de lui attribuer un logement. Le tribunal a fait droit à sa demande, constatant qu’aucune offre ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois. Il a enjoint au préfet de proposer un logement adapté sous un mois, sous astreinte de 400 euros par mois de retard, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation.

15 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2513056(TA44-2513056)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A qui sollicitait un constat judiciaire de ses conditions de détention à la maison d'arrêt d'Angers. Le juge a estimé que la mesure était inutile, car l'administration avait déjà fourni des informations précises sur les cellules occupées (superficie de 8,94 m², présence d'un espace sanitaire et d'une fenêtre) et qu'un rapport du Contrôleur général des lieux de privation de liberté de novembre 2022 décrivait déjà les conditions générales de l'établissement. La solution est fondée sur l'article R. 531-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d'apprécier l'utilité de la mesure de constat.

15 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA44-2513093(TA44-2513093)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en urgence, a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 3 juin 2025 pour un accueil en structure d'hébergement, afin d'obtenir une injonction à l'encontre du préfet de la Loire-Atlantique. Constatant qu'aucune offre d'hébergement ne lui avait été faite dans le délai légal de six semaines, le tribunal a fait droit à sa demande. Se fondant sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation, il a enjoint au préfet de proposer un accueil à Mme A dans un délai d'un mois, rappelant l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable.

15 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2513926(TA44-2513926)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision du 9 juillet 2025 par laquelle le directeur du centre hospitalier du Mans avait prononcé l’exclusion temporaire de fonctions sans traitement de Mme A pour une durée de neuf mois dont six avec sursis. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, la privation totale de traitement excédant un mois, et qu’il existait un doute sérieux quant à la proportionnalité de la sanction au regard des fautes reprochées. Il a enjoint au centre hospitalier de réexaminer la situation de l’agent dans un délai de quinze jours, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

15 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2514344(TA44-2514344)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de M. D qui sollicitait un constat judiciaire de ses conditions de détention à la maison d'arrêt d'Angers. Le juge a estimé que la mesure était dépourvue d'utilité, car le requérant avait été transféré dans un autre établissement le 29 juillet 2025, rendant les faits à constater révolus. La décision se fonde sur l'article R. 531-1 du code de justice administrative, qui permet au juge d'apprécier l'utilité de la mesure à la date à laquelle il statue. Par ailleurs, la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été rejetée, l'action étant manifestement dénuée de fondement.

15 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2514498(TA44-2514498)

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du 7 août 2025 par laquelle l'OFII a refusé le rétablissement des conditions matérielles d'accueil de Mme B, demandeur d'asile. Le juge estime que l'administration n'a pas démontré que l'intéressée avait manqué des entretiens, motif invoqué pour justifier la cessation de ses droits, en méconnaissance de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il enjoint à l'OFII de rétablir rétroactivement ces conditions matérielles d'accueil, sous réserve de changement de circonstances.

15 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2514516(TA44-2514516)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant la demande de visa de long séjour pour réunification familiale de Mme A E et sa fille. La condition d'urgence a été reconnue en raison de la séparation familiale. Le juge a estimé que les moyens tirés d'une erreur d'appréciation sur l'âge de la demandeuse au regard de l'article L. 561-2 du CESEDA et de la méconnaissance des articles 8 de la CESDH et 3§1 de la CIDE étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la situation sous un mois.

15 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511103(TA44-2511103)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de renouvellement de son contrat de travail par Nantes Métropole. La requête a été jugée irrecevable car elle ne comportait que des moyens inopérants ou manifestement insuffisamment précisés, comme l'absence de précision sur le caractère discriminatoire allégué ou l'inopérance de l'aptitude médicale face à des motifs disciplinaires. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans instruction complémentaire.

15 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2418249(TA44-2418249)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A B comme manifestement irrecevable. Ce dernier contestait la décision du maire de Bourg-l'Évêque prolongeant sa mise en disponibilité d'office pour raison de santé. Le juge a constaté que la requête ne contenait aucun moyen de droit ni argumentation, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Aucun mémoire complémentaire n'ayant été déposé avant l'expiration du délai de recours, la requête n'a pu être régularisée. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.

15 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2507488(TA44-2507488)

Désistement d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire. Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement pur et simple de M. B, qui avait contesté l’arrêté du préfet de la Sarthe du 26 mars 2025. L’ordonnance, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate l’absence de contestation subsistante et clôt l’instance sans examen au fond.

15 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2515562(TA44-2515562)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait le rétablissement immédiat de son revenu de solidarité active (RSA) après sa suppression par le président du conseil départemental de la Mayenne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, malgré la pathologie invalidante du requérant, dès lors que son droit au RSA avait déjà été partiellement suspendu depuis juin 2025 et qu’un recours administratif préalable était en cours. La requête a été rejetée par ordonnance sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

15 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2512647(TA44-2512647)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait une décision d'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La juridiction a constaté que le requérant n'avait pas présenté une requête conforme aux exigences de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, mais seulement un recours gracieux adressé au préfet. En l'absence de conclusions soumises au juge, la demande a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

15 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2514041(TA44-2514041)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme L et autres visant à annuler la délibération du 30 juin 2025 du conseil municipal de Bellevigne-en-Layon. Cette délibération, qui émettait un avis favorable à une demande d'autorisation environnementale pour un parc éolien, a été qualifiée de mesure préparatoire non détachable de la procédure d'autorisation. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a considéré que cet acte préparatoire n'était pas susceptible de recours contentieux.

15 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2514537(TA44-2514537)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A d’un litige contestant le refus de la CAF de la Vendée de lui accorder des remises de dette sur des indus de prestations familiales et de prime d’activité. Le tribunal a constaté que ces litiges relèvent du contentieux général de la sécurité sociale, dont la compétence appartient à l’ordre judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. En conséquence, il a rejeté les conclusions relatives aux indus de prestations familiales comme portées devant une juridiction incompétente et a transmis cette partie de la requête au tribunal judiciaire de La Roche-sur-Yon, conformément à l’article 32 du décret du 27 février 2015. Le surplus des conclusions, concernant la prime d’activité, reste instruit par le tribunal administratif.

15 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515306(TA44-2515306)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A visant à suspendre les décisions du département de la Mayenne et de la CAF réduisant puis supprimant son droit au revenu de solidarité active (RSA). La demande de suspension de la décision de diminution de l’allocation du 1er juillet 2025 a été jugée irrecevable car cette décision avait déjà été entièrement exécutée. Concernant la décision de radiation du 25 août 2025, le juge a estimé que M. A ne justifiait pas avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles, rendant sa demande irrecevable. La requête a donc été rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

15 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514488(TA44-2514488)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que l'information préalable prévue à l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avait bien été délivrée et que la décision de refus, fondée sur le caractère réexamen de sa demande d'asile, était suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire devenues sans objet.

15 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514585(TA44-2514585)

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B, ressortissant mauritanien, qui contestait son assignation à résidence par le préfet de Maine-et-Loire en vue de l’exécution d’une décision de transfert vers l’Espagne. Le tribunal écarte l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, le défaut d’examen de sa situation personnelle et l’erreur manifeste d’appréciation. Il juge également que l’état de santé de l’intéressé ne constitue pas une circonstance nouvelle faisant obstacle à l’exécution du transfert. La décision est fondée sur les articles L. 751-2 et L. 751-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

15 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2514868(TA44-2514868)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant le recours de M. C E D, ressortissant afghan, contre un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Le juge a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance du dernier alinéa de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, combiné avec les articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la séparation familiale et de son impact sur la santé de l'épouse. Le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande dans un délai d'un mois.

15 septembre 2025Résumé IA
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