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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 510/2900

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514754(TA44-2514754)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction d'exclusion de deux ans (dont un an ferme) prononcée par la commission de discipline de Nantes Université à l'encontre de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé pouvant s'inscrire dans un autre établissement, et que l'intérêt public lié à l'exécution de la sanction faisait obstacle à l'urgence. Aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur sur les faits, disproportion de la sanction) n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.

17 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515534

(TA44-2515534)

Refus de visa de long séjour pour regroupement familial. Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision consulaire du 18 août 2025. Les requérants ne justifient pas d'une urgence particulière justifiant une suspension avant que la Commission de recours contre les refus de visa (CRRV) ne statue sur leur recours administratif préalable obligatoire. L'ordonnance est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515672(TA44-2515672)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de visa de retour prise par l’autorité consulaire française à Tunis à l’encontre de M. B. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intéressé n’établissant pas une urgence particulière justifiant une intervention avant que la commission de recours contre les décisions de refus de visa (CRRV) ne statue sur son recours préalable obligatoire. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que des articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

17 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515673(TA44-2515673)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa confirmant le refus de délivrance d’un visa de retour à une ressortissante algérienne. La requérante invoquait son état de santé et son isolement, mais le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour l’intéressée de justifier d’un droit au séjour récent en France. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience, en l’absence d’urgence caractérisée.

17 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2515721(TA44-2515721)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A D. Ce dernier demandait d'enjoindre au préfet de la Loire-Atlantique de publier en amont les arrêtés de police relatifs à l'usage de drones lors de manifestations, invoquant une atteinte grave au droit à un recours effectif. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas l'existence d'une pratique systématique de publication tardive ni le caractère certain d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La condition d'urgence n'étant pas davantage caractérisée face à des mesures hypothétiques, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA44-2212887(TA44-2212887)

Le Tribunal administratif de Nantes a pris acte du désistement pur et simple de Mme B née A, qui contestait la décision implicite de rejet de la ministre de l'agriculture relative à la régularisation de son dossier administratif et à la notification de ses primes pour la période 2016-2022. La requérante demandait également le versement de rappels de primes et des dommages et intérêts. Le tribunal, après avoir informé les parties de moyens d'irrecevabilité potentiels, a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur l'ensemble des conclusions de la requête.

16 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2212905(TA44-2212905)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B, ancienne adjointe administrative, contestant le refus implicite du ministère de l'agriculture de régulariser son dossier et de lui notifier ses primes pour 2016-2022. La juridiction a soulevé d'office l'irrecevabilité des conclusions en annulation de la décision rejetant la régularisation du dossier, ainsi que des conclusions indemnitaires, faute de demande préalable. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B, incluant l'annulation, l'injonction sous astreinte, le rappel de primes et les dommages et intérêts, en application des articles R. 421-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

16 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2215765(TA44-2215765)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E, brigadière-cheffe de police, qui contestait le refus du préfet de la zone de défense et de sécurité ouest de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident survenu le 22 mai 2018. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de l'enquête administrative, le défaut de motivation, et l'erreur d'appréciation. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet ne s'était pas estimé lié par le rapport d'enquête. La solution retenue s'appuie sur le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l'administration.

16 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2216161(TA44-2216161)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A contestant la suspension de son permis de visite pour un détenu. La directrice du centre pénitentiaire avait fondé cette décision sur le risque de réitération de violences et de menaces graves de la part du détenu envers la requérante, ce dernier étant condamné pour des faits similaires et poursuivi pour des menaces à son encontre. Le tribunal a jugé que cette mesure, prise sur le fondement de l’article L. 341-7 du code pénitentiaire, visait à prévenir des infractions et n’était pas entachée d’erreur d’appréciation.

16 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2213429(TA44-2213429)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A, détenu, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice subi lors d’une fouille intégrale réalisée le 9 août 2021 à la maison d’arrêt du Mans-Les Croisettes. Le requérant soutenait que cette fouille, effectuée sans justification suffisante, méconnaissait l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et les articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que l’administration pénitentiaire avait suffisamment motivé la fouille par la présomption d’infraction liée à une extraction médicale, et que le requérant n’établissait pas l’existence d’un préjudice indemnisable. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code pénitentiaire et de la Convention européenne des droits de l’homme.

16 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2216357(TA44-2216357)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de délivrance de carte professionnelle d’agent de sécurité privée. En cours d’instance, le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a finalement accordé la carte à l’intéressé. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Il rejette la demande de frais de justice présentée par M. B.

16 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2303755(TA44-2303755)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D E, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 13 janvier 2023 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que la décision avait été signée par une autorité compétente et qu'elle était suffisamment motivée au regard de l'article 27 du code civil. Sur le fond, il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur les condamnations pénales du requérant, malgré leur caractère pécuniaire, pour ajourner la demande en application de l'article 21-23 du code civil. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

16 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2302932(TA44-2302932)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A épouse C contestant le certificat de suspension de sa pension de retraite pour cumul d'emploi public. La requérante soutenait que le contrôle tardif de l'administration l'avait empêchée de régulariser sa situation et invoquait sa bonne foi. Le tribunal a jugé qu'aucune disposition légale n'imposait à l'administration un délai pour contrôler la situation des pensionnés. La décision s'appuie sur les articles L. 84, L. 85, L. 86-1 et L. 93 du code des pensions civiles et militaires de retraite.

16 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2300999(TA44-2300999)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que les irrégularités constatées sur les actes d'état civil produits par le requérant, notamment des différences de police et de numérotation, constituaient un faisceau d'indices suffisant pour remettre en cause leur authenticité, conformément à l'article 47 du code civil. Il a également jugé que le jugement supplétif congolais ne permettait pas de justifier de l'état civil de l'intéressé. En conséquence, le tribunal a considéré que le préfet n'avait commis ni erreur de droit, ni erreur d'appréciation, et que la décision ne méconnaissait pas les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

16 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2301369(TA44-2301369)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique de renouveler son titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que la décision n'était pas entachée de vices de procédure, de défaut de motivation ou d'examen, et qu'elle ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé.

16 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2301931(TA44-2301931)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A, ressortissante burkinabé, contestant la décision du préfet de l'Essonne d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation, ainsi que la décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur. Le tribunal a jugé que la décision implicite du ministre se substituait à la décision préfectorale. Il a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, faute pour la requérante d'avoir demandé la communication des motifs. S'appuyant sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362, le tribunal a rappelé le large pouvoir d'appréciation de l'administration en matière de naturalisation.

16 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2302143(TA44-2302143)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus de naturalisation du préfet du Nord, confirmé par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle explicite s'était substituée à la décision préfectorale, rendant inopérant le moyen d'incompétence. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée, qu'aucun défaut d'examen particulier n'était établi et que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'article 21-27 du code civil, M. A étant en situation irrégulière en France.

16 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2304419(TA44-2304419)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, qui contestait la décision du préfet d'Ille-et-Vilaine du 29 juillet 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation, ainsi que la décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur. Le tribunal a jugé que la décision expresse du ministre du 29 mars 2023 s'était substituée à la décision implicite, rendant les conclusions contre cette dernière sans objet. Il a également estimé que le moyen tiré du défaut d'examen de la situation personnelle de M. A n'était pas fondé, et que l'ajournement pour deux ans, motivé par l'hébergement de son épouse en situation irrégulière, n'était entaché ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles 21-24 et 21-27 du code civil.

16 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2304821(TA44-2304821)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B, de nationalité portugaise, contestant le refus de naturalisation fondé sur un niveau de français jugé insuffisant. Le tribunal a rappelé que la décision implicite du ministre de l’intérieur s’est substituée à celle du préfet des Hauts-de-Seine. Il a rejeté la demande d’annulation, considérant que les moyens soulevés par M. B, notamment sur l’évaluation de son assimilation et de sa maîtrise de la langue française, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les articles 21-15 et 21-24 du code civil ainsi que sur le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

16 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2306586(TA44-2306586)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de Mme B, de nationalité angolaise, contestant les décisions d'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation, prises par le préfet du Val-d'Oise puis par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que le ministre de l'intérieur avait implicitement retiré la première décision implicite en prenant une décision expresse le 6 mars 2023, et que cette dernière décision était suffisamment motivée. Il a également jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que Mme B ne justifiait pas d'une insertion professionnelle stable et suffisante, au regard des dispositions du code civil et du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

16 septembre 2025Résumé IA
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