LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 509/2900

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2515758(TA44-2515758)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme E et de leurs trois enfants mineurs. Ces derniers, déboutés du droit d'asile et expulsés de leur logement en CADA, sollicitaient une injonction d'hébergement d'urgence en raison de leur grande vulnérabilité et du handicap de leur fille aînée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, compte tenu des fortes tensions du dispositif d'hébergement d'urgence et de l'absence de priorité absolue de la situation des requérants. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles.

17 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2505110(TA44-2505110)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, rendue le 17 septembre 2025, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B A contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. En cours d'instance, le préfet a informé le tribunal du placement en rétention administrative du requérant au centre d'Olivet (Loiret). En application des articles R. 922-4 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal constate que la compétence territoriale a changé et ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif d'Orléans, dans le ressort duquel se situe le lieu de rétention.

17 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2511574(TA44-2511574)

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B contre la délibération d’un jury l’ayant déclarée non admise au brevet de technicien supérieur agricole, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que la décision attaquée a été prise par un jury ayant siégé à Troyes Saint Pouange (Aube), le tribunal a fait application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, seul compétent pour connaître du litige.

17 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515611(TA44-2515611)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Eure-et-Loir suspendant le permis de conduire de M. A pour sept mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'impact professionnel invoqué, en raison de la gravité des infractions commises (conduite en état alcoolique et grand excès de vitesse) et de l'intérêt public de la sécurité routière. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

17 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2514425(TA44-2514425)

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi d'un recours pour excès de pouvoir par Mme B contre le rejet implicite de sa demande d'admission en licence à l'Université Paris-Est Créteil Val-de-Marne, se déclare incompétent territorialement. En application de l'article R. 312-1 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel siège l'autorité ayant pris la décision attaquée, soit le Val-de-Marne. Par conséquent, l'ordonnance transmet le dossier au Tribunal Administratif de Melun, seul compétent pour connaître du litige.

17 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2515097(TA44-2515097)

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d’une demande de renouvellement de passeport français par le consulat de France à Oran, se déclare incompétent territorialement. Il estime que ce litige, relevant d’une mesure de police, doit être jugé par le tribunal administratif du lieu de résidence de la requérante, située en Algérie. En application des articles R. 312-19 et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Paris, seul compétent pour les litiges sans rattachement territorial en France.

17 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2515361(TA44-2515361)

Le tribunal administratif de Nantes se déclare incompétent pour connaître du recours de M. B contre une décision du préfet de Seine-et-Marne classant sans suite sa demande de naturalisation. Il estime que cette décision, fondée sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne relève pas de la compétence spéciale du tribunal de Nantes prévue à l’article R. 312-18 du code de justice administrative pour les recours contre les décisions ministérielles. En application de l’article R. 312-1 du même code, la compétence territoriale revient au tribunal administratif dans le ressort duquel l’autorité ayant pris la décision a son siège, soit le tribunal administratif de Melun. Par conséquent, le dossier est transmis à cette juridiction.

17 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515404(TA44-2515404)

Refus de visa étudiant. Tribunal administratif de Nantes. Rejet de la demande de suspension. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la proximité de la rentrée ne suffisait pas à caractériser une urgence particulière justifiant de saisir le juge avant que la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) n'ait statué sur le recours préalable obligatoire. Application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, et D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2209138(TA44-2209138)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C contestant la décision du ministre de l'intérieur du 21 juin 2022 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la contestation de l'infraction du 25 décembre 2020, estimant que la condamnation pénale était devenue définitive et que l'opposition formée ultérieurement n'en établissait pas l'inexactitude. Il a également rejeté le moyen relatif au défaut d'information préalable pour les retraits de points, sans le détailler dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2209859(TA44-2209859)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. A contestant la suspension de son permis de conduire pour cinq mois, prononcée par le préfet de la Loire-Atlantique suite à un excès de vitesse de plus de 40 km/h en agglomération. Le tribunal estime que l'infraction est établie par le procès-verbal et les éléments complémentaires, et que la durée de la suspension n'est pas disproportionnée au regard de la gravité des faits, malgré les conséquences professionnelles et familiales invoquées. La décision est fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2212654(TA44-2212654)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire guinéen contre un permis français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que le délai d'un an pour demander l'échange, applicable aux réfugiés, court à compter de la délivrance du premier titre de séjour provisoire (récépissé) suivant la reconnaissance du statut. En l'espèce, M. B avait obtenu ce récépissé le 28 décembre 2020, mais n'avait déposé sa demande que le 28 octobre 2021, soit après l'expiration du délai d'un an, ce qui justifiait légalement le refus.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2213043(TA44-2213043)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A contestant la suspension de son permis de conduire pour quatre mois, prononcée par le préfet de la Loire-Atlantique suite à un excès de vitesse de plus de 40 km/h. Le juge a estimé que la matérialité de l'infraction était établie par le procès-verbal, signé par l'intéressé, et que les arguments du requérant ne remettaient pas en cause les constatations de l'agent. La décision s'appuie sur l'article L. 224-2 du code de la route, qui permet cette suspension en cas de dépassement d'au moins 40 km/h de la vitesse maximale autorisée.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2213944(TA44-2213944)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier contestait la décision du ministre de l'intérieur du 25 août 2022 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte n'était pas fondé. Il a également estimé que le moyen relatif à la non-prise en compte des points récupérés à la suite d'un stage de sensibilisation était inopérant, car le requérant, titulaire d'un permis de conduire étranger, n'avait pas procédé à l'échange obligatoire de ce permis contre un permis français après avoir commis des infractions sur le territoire national, comme l'exigent les articles R. 222-2 du code de la route et 4.2 de l'arrêté du 8 février 1999.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2214251(TA44-2214251)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C D contestant la décision du ministre de l'intérieur du 28 décembre 2021 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire de la décision, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le défaut de notification des décisions de retrait de points n'affecte pas leur légalité, mais seulement leur opposabilité, et que l'administration peut constater la perte de validité du permis dès lors que la décision finale récapitule les retraits antérieurs. Enfin, le tribunal a considéré que le moyen tiré du défaut d'information préalable, pourtant une garantie essentielle, n'a pas été examiné au fond dans l'extrait fourni, mais la requête a été rejetée dans son ensemble. La décision s'appuie sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2514426(TA44-2514426)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du préfet de la Loire-Atlantique visant à ordonner l'expulsion de M. A et Mme D d'un logement pour demandeurs d'asile. Le juge a estimé que, malgré le caractère indu de l'occupation après le rejet définitif de leur demande d'asile, la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse en raison de circonstances exceptionnelles. Il a relevé la présence de quatre enfants mineurs, dont deux bénéficient d'un suivi médical pluridisciplinaire et de dossiers MDPH en cours, et a considéré que l'expulsion porterait une atteinte disproportionnée à leur intérêt supérieur, garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La condition d'utilité de la mesure n'étant pas remplie, la requête préfectorale a été rejetée.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA44-2514427(TA44-2514427)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur la demande du préfet de la Sarthe, ordonne l’expulsion de M. B... du logement pour demandeurs d’asile qu’il occupe au Mans. La solution retenue se fonde sur les articles L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge constate que M. B..., bénéficiaire de la protection internationale depuis février 2024, ne peut plus prétendre à cet hébergement après l’expiration du délai légal de six mois et a refusé sans motif légitime les propositions de logement. L’urgence et l’utilité de la mesure sont établies car son maintien compromet le bon fonctionnement du service public d’accueil des demandeurs d’asile.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2514428(TA44-2514428)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du préfet de la Loire-Atlantique. Il a ordonné à Mme B, déboutée définitivement de l'asile par la CNDA le 17 mars 2025, de libérer sans délai le logement pour demandeurs d'asile qu'elle occupe indûment. Le tribunal a autorisé son expulsion avec le concours de la force publique et le débarras de ses biens, considérant que son maintien compromettait gravement le fonctionnement du service public d'accueil, sans que sa situation personnelle ou familiale ne constitue une circonstance exceptionnelle. La décision se fonde sur les articles L. 552-1 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514675(TA44-2514675)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa du 23 juillet 2025. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour à M. B, ressortissant marocain, en qualité de conjoint d'une ressortissante française. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu du faisceau d'indices établissant un mariage contracté à des fins migratoires et de la menace pour l'ordre public.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514676(TA44-2514676)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour réunification familiale à la jeune F D A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ayant fait preuve d'un manque de diligence en déposant la demande de visa trois ans après l'obtention du statut de réfugié et en attendant cinq mois après la décision consulaire pour agir en référé. De plus, aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation sur l'identité et le lien de filiation ou de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514702(TA44-2514702)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de l'exécution des décisions implicites de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Ces décisions confirmaient le refus de délivrance de visas de long séjour en qualité de travailleur salarié à M. D E et M. C F, sollicités par M. A B pour son entreprise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation personnelle ou à celle de l'entreprise, malgré les difficultés de santé invoquées. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension, d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

17 septembre 2025Résumé IA
← Précédent506507508509510511512Suivant →Page 509/2900
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions