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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 506/2900

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515874(TA44-2515874)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de l’ambassade de France à Doha refusant un visa de long séjour pour études à Mme A. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, faute pour la requérante de justifier avoir saisi la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’un recours administratif préalable obligatoire, conformément à l’article D. 312-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, l’ordonnance a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme A.

19 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2516033

(TA44-2516033)

Refus de visa étudiant (long séjour) – Tribunal Administratif de Nantes – Ordonnance de référé suspension (art. L. 521-1 CJA). La requérante contestait le refus consulaire français à Tunis, invoquant l’urgence (rentrée imminente, frais engagés) et un doute sérieux sur la légalité. Le juge rejette la demande sans instruction, estimant que l’urgence n’est pas caractérisée : le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours (CRRV) n’a pas été examiné, et l’intéressée n’établit pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, le visa n’étant pas un droit. Application des articles L. 521-1, L. 522-3 CJA et D. 312-3 CESEDA.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2202032(TA44-2202032)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de Mme A qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation 2021 pour un logement meublé situé au Mans. La requérante soutenait que ce bien, exclusivement dédié à une activité de location saisonnière via des plateformes, était déjà soumis à la cotisation foncière des entreprises et à la taxe de séjour. Le tribunal a jugé que la propriétaire, qui conservait la disposition du logement en dehors des périodes de location, restait redevable de la taxe d'habitation, conformément aux articles 1407 et 1408 du code général des impôts.

18 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2206488(TA44-2206488)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de M. A visant à obtenir la décharge de la taxe d'habitation sur les logements vacants pour l'année 2021, concernant deux biens situés à Nort-sur-Erdre. Pour le logement du 7 rue Notre-Dame, le tribunal a jugé que sa location pendant onze mois en 2020 excluait une vacance de plus de deux ans au 1er janvier 2021, condition requise par l'article 1407 bis du code général des impôts. Pour les appartements du 9 rue Notre-Dame, bien que vacants depuis plus de deux ans, M. A a démontré avoir entrepris des démarches de vente continues depuis 2016, établissant que la vacance était indépendante de sa volonté, conformément à l'article 232 du même code et à la jurisprudence constitutionnelle. En conséquence, le tribunal a prononcé la décharge des impositions contestées, d'un montant total de 919 euros.

18 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2210159(TA44-2210159)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de la SARL Petit Philippe et Nathalie, qui sollicitait la décharge d’une cotisation de taxe d’habitation de 1 227 euros pour 2021 sur un local mixte à Missillac. Le tribunal a jugé que la société, locataire des lieux, était redevable de la taxe pour la partie habitation, distincte de la partie commerciale dans le bail, et qu’elle n’a pas démontré en être privée au 1er janvier 2021. Il a appliqué les articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts, et écarté l’invocation de dégrèvements antérieurs accordés aux associés, faute de prise de position formelle de l’administration.

18 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2212870(TA44-2212870)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. B, qui contestait la décision du ministre de l’intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal écarte comme inopérant le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de la décision préfectorale, celle-ci ayant été substituée par la décision ministérielle. Il juge que le ministre n’a pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en se fondant sur l’insuffisance et l’instabilité des ressources de l’intéressé, majoritairement constituées de prestations sociales, au regard des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

18 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2215686(TA44-2215686)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante tunisienne, qui contestait l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale, celle-ci s'étant substituée à la décision ministérielle. Sur le fond, il a estimé que le ministre de l'intérieur n'avait commis ni erreur de fait ni erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance des ressources personnelles de Mme A pour subvenir aux besoins de son foyer, conformément à l'article 21-15 du code civil et à l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

18 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2216525(TA44-2216525)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. A, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation pour un appartement et un parking au Croisic. Le tribunal a jugé que le requérant, propriétaire d’un bien loué en location saisonnière, n’avait pas démontré qu’il n’en conservait pas la jouissance une partie de l’année, condition pour être exonéré sur le fondement de l’article 1407 du code général des impôts. La solution retenue confirme l’imposition, en application des articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts.

18 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2213432(TA44-2213432)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 29 septembre 2022 ajournant sa demande de naturalisation. Le ministre avait fondé cet ajournement sur l'existence d'une procédure judiciaire en cours pour vol, en application de l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal a jugé que, compte tenu du large pouvoir d'appréciation du ministre et de la procédure pénale toujours pendante, l'ajournement ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête.

18 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2215354(TA44-2215354)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F, qui contestait le refus de naturalisation opposé par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a d'abord précisé que la décision ministérielle s'était substituée à la décision préfectorale initiale. Il a ensuite écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut de base légale, en se fondant sur les articles 27 du code civil et 45 du décret n°93-1362. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

18 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2409247(TA44-2409247)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe du 6 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a ensuite examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans que le résumé ne précise la solution finale sur ce point. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

18 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2409862(TA44-2409862)

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que la situation personnelle du requérant a fait l'objet d'un examen complet et qu'il n'est pas porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

18 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2409867(TA44-2409867)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que la situation personnelle de la requérante avait fait l'objet d'un examen complet et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

18 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2411043(TA44-2411043)

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme A C B, ressortissante congolaise, qui contestait l’arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 27 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La décision est jugée suffisamment motivée et ne méconnaît pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, la durée de séjour de l’intéressée étant brève et ses attaches familiales dans son pays d’origine non démontrées comme inexistantes. Les moyens tirés de l’illégalité de l’OQTF et de l’erreur manifeste d’appréciation sont écartés. La solution s’appuie sur les articles L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et l’article 8 de la CESDH.

18 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2411581(TA44-2411581)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante guinéenne, contestant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation de l'OQTF, de la décision fixant le pays de destination et de l'interdiction de retour a été rejetée.

18 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2411739(TA44-2411739)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant djiboutien, contestant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre par le préfet de Maine-et-Loire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, était inopérant car cette disposition ne s'adresse qu'aux institutions de l'Union. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral.

18 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2412829(TA44-2412829)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A B, ressortissant arménien, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre par le préfet de Maine-et-Loire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée de son séjour et de ses attaches familiales persistantes en Arménie. Enfin, le requérant n'ayant pas apporté d'éléments probants, le tribunal a estimé que le moyen tiré d'un risque de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en Arménie (article 3 de la CESDH) n'était pas fondé.

18 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2413640(TA44-2413640)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable en raison de sa tardiveté, l'arrêté ayant été régulièrement notifié le 28 juin 2024 et le recours introduit seulement le 4 septembre 2024, au-delà du délai de quinze jours prévu à l'article L. 614-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens soulevés par le requérant, notamment la violation des articles 3, 6, 8 et 13 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'ont pas été examinés au fond.

18 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2420080(TA44-2420080)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant son titre de séjour pour raison de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

18 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2500918(TA44-2500918)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant gabonais, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le requérant ne justifiait pas d'un contrat de travail visé par l'autorité française compétente pour un métier listé à l'annexe 1 de l'accord franco-gabonais du 5 juillet 2007, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord bilatéral.

18 septembre 2025Résumé IA
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