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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 514/2900

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514933(TA44-2514933)

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi par M. B C d’un recours contre le refus du président du conseil départemental de la Vendée de lui délivrer une carte mobilité inclusion avec les mentions "invalidité" ou "priorité", a constaté son incompétence. En application de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles, ces litiges relèvent de la compétence du juge judiciaire. Par conséquent, l’ordonnance rejette la requête et transmet l’affaire au pôle social du tribunal judiciaire de La Roche-sur-Yon, territorialement compétent.

15 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2406836(TA44-2406836)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société MAS BTP d'une demande d'expertise judiciaire, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, concernant des dysfonctionnements du système de gestion technique centralisée (GTC) et des surconsommations affectant le centre aquatique Aquabaule à La Baule-Escoublac. La requérante conteste les réserves restant à lever dans le cadre de la garantie de parfait achèvement d'un marché public de conception-réalisation, et sollicite une mesure d'expertise pour déterminer l'origine et les causes des désordres. Le tribunal a fait droit à cette demande en ordonnant une expertise, rejetant les demandes d'extension à d'autres réserves et de mise hors de cause de certaines sociétés, tout en réservant les dépens. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d'ordonner toute mesure d'instruction utile.

12 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2414399(TA44-2414399)

Le Tribunal administratif de Nantes a ordonné une expertise judiciaire à la demande de M. et Mme B, propriétaires d'une maison au Pellerin, afin de déterminer l'origine des fissures sur leur mur de clôture et d'évaluer leurs préjudices, qu'ils attribuent aux racines d'arbres situés sur le domaine public de Nantes Métropole. La juridiction a estimé que la mesure était utile, car un lien de causalité entre les dommages et les arbres ne pouvait être manifestement exclu, et que l'antériorité des plantations invoquée par la métropole ne suffisait pas à écarter toute responsabilité. La demande d'établissement d'un pré-rapport par l'expert a été rejetée, aucune obligation légale ou principe général n'imposant une telle formalité.

12 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514647(TA44-2514647)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre le refus de délivrance d'un visa de long séjour de retour en France. La requérante invoquait l'urgence liée à la rentrée scolaire et aux soins de son fils, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision consulaire, notamment pour défaut de motivation et erreur d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la situation de Mme A et des éléments fournis. Par conséquent, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

12 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514886(TA44-2514886)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, un ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire l'assignant à résidence pour 45 jours dans le cadre d'une procédure de détermination de l'État responsable de sa demande d'asile (règlement Dublin). Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de disproportion de la mesure. Il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 751-2 et L. 732-1.

12 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514893(TA44-2514893)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 22 août 2025 par laquelle l'OFII refusait à Mme B et son fils mineur le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était illégale car elle n'avait pas été précédée de l'entretien personnel obligatoire prévu à l'article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour évaluer la vulnérabilité de la requérante. Cette absence d'entretien a privé la décision de base légale, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme B et de son fils dans un délai de quinze jours.

12 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514896(TA44-2514896)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, un ressortissant guinéen, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 13 août 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision, fondée sur le refus d'une proposition d'hébergement par le demandeur, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions des articles L. 551-15 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que l'OFII n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en prenant en compte la vulnérabilité de l'intéressé. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

12 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514696(TA44-2514696)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur refusant un visa de long séjour à M. A B. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les requérants n'avaient pas introduit de requête distincte en annulation contre la décision contestée, condition préalable à une demande de suspension. En application de l'article L. 522-3 du même code, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience.

12 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2213269(TA44-2213269)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A B C d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de la Loire-Atlantique rejetant sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré le titre sollicité. Par ordonnance, la présidente du tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. La demande de frais de justice présentée par le requérant a été rejetée.

12 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2214509(TA44-2214509)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B C d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour du 13 octobre 2022. En cours d’instance, le préfet a retiré cette décision et délivré à l’intéressé un titre de séjour « vie privée et familiale », rendant sans objet les conclusions principales. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté la demande de frais de justice.

12 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA44-2514924(TA44-2514924)

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 12 septembre 2025, rejette la requête de la SARL Depann Auto contestant un titre exécutoire de 249,15 euros émis par la commune de Treillières pour frais de mise en fourrière d’un véhicule. Le tribunal se déclare incompétent, jugeant que la mise en fourrière constitue une opération de police judiciaire relevant des tribunaux judiciaires, en application des articles L. 325-1 et suivants du code de la route. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

12 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2401478(TA44-2401478)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme D d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de leur délivrer un visa de long séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, les visas sollicités ont été délivrés le 19 mars 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du même code.

12 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2403877(TA44-2403877)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B A et M. C A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à M. B A par la commission de recours. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a justifié avoir donné instruction de délivrer le visa, ce qui a été fait le 2 juin 2025, rendant la décision attaquée caduque. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

12 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2412969(TA44-2412969)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B contestant le refus de délivrance d’un visa de long séjour étudiant par les autorités consulaires françaises à Pointe-Noire. Le requérant n’a pas justifié avoir saisi la commission de recours contre les décisions de refus de visa, pourtant obligatoire avant tout recours contentieux en application des articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Malgré une demande de régularisation du tribunal, M. B n’a pas produit la décision de cette commission ni la preuve de son saisine dans le délai imparti. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette donc la requête.

12 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2415068(TA44-2415068)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, qui sollicitait la condamnation de la commune de Rezé pour discrimination liée à la grossesse, harcèlement moral et manquement à l'obligation de sécurité. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la copie de la demande indemnitaire préalable adressée à l'administration, comme l'exigent les articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.

12 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2503974(TA44-2503974)

Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté le désistement d'office de Mme A, qui contestait le refus implicite de visa de long séjour pour réunification familiale pour elle et sa fille. Ce désistement fait suite au rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de moyen sérieux. Informée par notification de l'obligation de confirmer le maintien de sa requête dans un délai d'un mois, elle ne l'a pas fait, ce qui la rend réputée désistée en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement.

12 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA44-2416481(TA44-2416481)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A B pour contester un retrait de points et la perte de validité de son permis de conduire. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a partiellement fait droit à sa demande en restituant trois points et en rétablissant provisoirement la validité du permis. Le tribunal a alors invité M. B à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de réponse dans le délai imparti, le requérant est réputé s'être désisté, et l'ordonnance donne acte de ce désistement.

12 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2416820(TA44-2416820)

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement pur et simple de Mme D et de Mme A B de leurs requêtes en annulation (n° 2416820 et 2416821). Ces requêtes contestaient le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de l'autorité consulaire française à Istanbul de leur délivrer un visa de long séjour de retour. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ces désistements sans qu'il soit nécessaire de statuer au fond. Aucune somme n'est mise à la charge de l'Etat.

12 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2417654(TA44-2417654)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B pour contester le refus implicite de délivrance d’un visa de court séjour par l’autorité consulaire française à Tunis. Le ministre de l’intérieur a informé le tribunal que le visa avait été délivré le 14 juillet 2025, après l’introduction de la requête. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par le requérant.

12 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2513197(TA44-2513197)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B contestant une décision de rétention de son permis de conduire pour douze mois. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation du tribunal restée sans suite. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

12 septembre 2025Résumé IA
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