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Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la commission de médiation de la Loire-Atlantique de lui reconnaître un droit à un hébergement au titre du III de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, dès lors que Mme A ne justifiait pas de conditions de séjour régulier et permanent au sens de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence gardé par la commission de médiation de la Loire-Atlantique sur sa demande de logement social. La requérante contestait l’absence de proposition adaptée et le défaut de motivation. Le préfet a soulevé un non-lieu à statuer, la commission ayant rendu une décision explicite postérieure reconnaissant le caractère prioritaire et urgent de sa situation. Le tribunal a constaté que cette décision explicite du 8 novembre 2022 avait implicitement retiré la décision implicite contestée, privant d’objet le recours de Mme A. En application des articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation et R. 222-13 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer.