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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 517/2900

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2207944(TA44-2207944)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la commission de médiation de la Loire-Atlantique de lui reconnaître un droit à un hébergement au titre du III de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, dès lors que Mme A ne justifiait pas de conditions de séjour régulier et permanent au sens de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

11 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2209049(TA44-2209049)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence gardé par la commission de médiation de la Loire-Atlantique sur sa demande de logement social. La requérante contestait l’absence de proposition adaptée et le défaut de motivation. Le préfet a soulevé un non-lieu à statuer, la commission ayant rendu une décision explicite postérieure reconnaissant le caractère prioritaire et urgent de sa situation. Le tribunal a constaté que cette décision explicite du 8 novembre 2022 avait implicitement retiré la décision implicite contestée, privant d’objet le recours de Mme A. En application des articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation et R. 222-13 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer.

11 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2213406(TA44-2213406)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté l'opposition formée par Mme B épouse A contre une contrainte de la CAF de Loire-Atlantique lui réclamant 362 euros de trop-perçu d'allocation de logement sociale (ALS) pour octobre et novembre 2021. Le tribunal a constaté que les ressources de la requérante dépassaient le plafond ouvrant droit à l'ALS depuis janvier 2021, et que le versement erroné résultait d'un recalcul automatique. Il a également relevé que Mme B n'avait pas contesté l'indu par un recours administratif préalable. La décision s'appuie sur les articles L. 821-1, L. 823-1 et R. 822-2 du code de la construction et de l'habitation.

11 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2214196(TA44-2214196)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. B, qui sollicitait une remise totale d'un indu d'allocation de logement sociale (ALS) de 887 euros. Le juge a estimé que le requérant, qui ne pouvait contester le bien-fondé de l'indu, n'avait pas justifié de sa situation de précarité financière, faute d'avoir produit les justificatifs de ses charges et ressources. La décision s'appuie sur les articles L. 821-1, L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation, et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, qui permettent une remise de dette en cas de précarité, sauf en cas de fraude.

11 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2214468(TA44-2214468)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le refus du département de la Sarthe de lui accorder une aide de 783 euros du fonds de solidarité pour le logement pour des impayés de loyer. La décision a été rendue en application de la loi n° 90-449 du 31 mai 1990 et du règlement intérieur du fonds. Le tribunal a considéré que le taux d'effort de M. B, calculé en tenant compte de ses ressources (aide personnalisée au logement et revenu de solidarité active), restait supérieur au taux maximal fixé par le règlement intérieur. En tant que juge de plein contentieux, il a examiné les droits de l'intéressé à la date de sa décision et a conclu que les conditions d'octroi de l'aide n'étaient pas remplies.

11 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2501610(TA44-2501610)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi pour liquider l'astreinte prononcée le 16 janvier 2024 à l'encontre du préfet de la Loire-Atlantique, qui devait proposer un logement T3 à Mme B. Le préfet soutenait que l'intéressée avait fait obstacle à l'exécution de cette injonction en annulant ses rendez-vous et en indiquant ne plus vouloir bénéficier du dispositif. Le tribunal a constaté que le comportement de Mme B avait libéré l'administration de son obligation à compter du 26 avril 2024. En application de l'article R. 778-8 du code de justice administrative, il a décidé de ne pas procéder à la liquidation de l'astreinte, compte tenu du faible retard et des circonstances.

11 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2509718(TA44-2509718)

Ce jugement du Tribunal Administratif de Nantes porte sur la liquidation d'une astreinte prononcée à l'encontre du préfet de la Loire-Atlantique pour défaut de proposition d'un logement adapté à Mme B. Le tribunal constate que l'administration a été déliée de son obligation à compter du 31 mai 2025, en raison du comportement de Mme B, qui a quitté son département de résidence sans en informer les services préfectoraux, faisant ainsi obstacle à l'exécution de l'injonction. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le juge liquide définitivement l'astreinte à 550 euros pour la période du 26 décembre 2024 au 31 mai 2025.

11 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2509772(TA44-2509772)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B pour liquider l'astreinte prononcée le 21 juin 2024 à l'encontre du préfet de la Loire-Atlantique, qui devait lui proposer un logement adapté (T5 ou T6). Constatant que le préfet n'avait pas exécuté l'injonction malgré deux propositions de logement refusées pour des motifs jugés sérieux (insalubrité et inaccessibilité liée au handicap), le tribunal a liquidé provisoirement l'astreinte. Sur la base des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 7 980 euros au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement pour la période du 22 juillet 2024 au 11 septembre 2025.

11 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513824(TA44-2513824)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Basse-Goulaine mettant M. A à la retraite pour invalidité. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur de fait et les contradictions de l'expertise médicale, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

11 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2513937(TA44-2513937)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions consulaires du 17 juin 2025 refusant des visas de long séjour pour études à deux enfants malgaches. Les requérants invoquaient l'urgence liée à la rentrée scolaire et un doute sérieux sur la légalité des refus, notamment au regard de la directive (UE) 2016/801, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, et a donc rejeté la requête.

11 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513995(TA44-2513995)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour réunification familiale au jeune C B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la séparation prolongée de l'enfant de huit ans avec son père, de son isolement en Guinée et de son intérêt supérieur. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du défaut d'examen des documents d'état civil et du jugement de délégation d'autorité parentale. Le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai de quinze jours.

11 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2514364(TA44-2514364)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa rejetant le recours contre un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a donné instruction de délivrer le visa sollicité, entraînant le retrait implicite de la décision contestée. Par conséquent, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, les rendant sans objet. L'ordonnance met à la charge de l'Etat le versement de 800 euros au conseil du requérant au titre des frais de justice, sous réserve des conditions de l'aide juridictionnelle.

11 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2514694(TA44-2514694)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant la demande de visa de long séjour pour réunification familiale de Mme D. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation sur la réalité du lien matrimonial, établi par un certificat de mariage délivré par l'OFPRA, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la durée de la séparation des époux. Il a été enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la situation dans un délai d'un mois, sans astreinte.

11 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2515650(TA44-2515650)

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi par la commune du Mans sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise pour examiner un bâtiment situé 9 rue Nationale, présentant un danger pour la sécurité publique. La juridiction a désigné un expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment, de confirmer les risques pour la solidité et la sécurité des occupants, et de proposer des mesures pour mettre fin au danger, pouvant aller jusqu'à la démolition. L'expertise devra être réalisée dans un délai de vingt-quatre heures, conformément à l'urgence prévue par le code de la construction et de l'habitation.

11 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515447(TA44-2515447)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension de la décision du préfet de la Gironde ajournant sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le juge a constaté son incompétence territoriale, estimant que le litige relevait du Tribunal Administratif de Bordeaux, lieu de résidence du requérant. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1, R. 312-1 et R. 312-8 du code de justice administrative.

11 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514938(TA44-2514938)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 30 juin 2025 par lequel Nantes Métropole avait retiré l'autorisation de stationnement de taxi de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre l'exécution de la décision sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Mme A n'a pas fourni de justificatifs suffisants pour démontrer que ce retrait la privait de revenus de manière suffisamment grave et immédiate, alors qu'elle n'exerçait plus l'activité de taxi depuis 2022. La requête a donc été rejetée sans examen des moyens de légalité soulevés.

11 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514950(TA44-2514950)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension d’un refus de visa de long séjour pour réunification familiale, présentée par une mère bénéficiaire de la protection subsidiaire pour sa fille mineure guinéenne. La requérante invoquait un risque imminent d’excision pour justifier l’urgence, mais le juge estime que ce risque n’est pas suffisamment documenté et que le délai de plus d’un an pour saisir le juge des référés n’est pas expliqué. En conséquence, la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’est pas remplie, entraînant le rejet de l’ensemble des conclusions.

11 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514951(TA44-2514951)

Refus de visa de long séjour pour un travailleur salarié. Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision consulaire. Le juge estime que la condition d'urgence particulière n'est pas démontrée, faute d'éléments probants sur les difficultés financières de l'employeur. La requête est rejetée.

11 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514964(TA44-2514964)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 3 août 2025 refusant un visa de long séjour pour études à M. A. Le juge a considéré que la requête était irrecevable car le requérant n'avait pas saisi au préalable la commission de recours contre les décisions de refus de visa, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de ce recours administratif préalable obligatoire, les conclusions à fin de suspension n'étaient pas recevables.

11 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515445(TA44-2515445)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de l'ambassade de France à Addis-Abeba refusant un visa de long séjour à M. B A, ressortissant érythréen, au titre de la réunification familiale de réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour saisir le juge avant la décision de la commission de recours, n'était pas remplie. Il a relevé le dépôt tardif de la demande de visa (près de quatre ans après l'obtention du statut de réfugié par l'épouse) et l'absence de démonstration d'une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant, malgré ses problèmes de santé. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

11 septembre 2025Résumé IA
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