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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 519/2900

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515386(TA44-2515386)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension présentées par Mme A. La requérante contestait plusieurs décisions de refus d'inscription en Master 1 de psychologie émanant de Nantes Université, de l'Université d'Angers et de l'Université Catholique de l'Ouest. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que les refus litigieux préjudiciaient de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, alors qu'elle disposait d'autres perspectives d'études. Par conséquent, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont été rejetées, de même que les demandes présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

11 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515431(TA44-2515431)

Refus de visa de long séjour pour réunification familiale de réfugié. Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension. La condition d'urgence n'est pas établie, en raison de l'absence d'éléments suffisants sur l'intensité des liens familiaux et du manque de diligence des requérants dans la contestation de la décision implicite de la commission de recours.

11 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2201946(TA44-2201946)

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A contestant la décision de la caisse d'allocations familiales de la Mayenne du 6 janvier 2022, qui modifiait ses droits à prime d'activité et à allocation de logement sociale, et lui notifiait un trop-perçu. La requérante contestait le calcul de ses revenus et l'évolution de ses droits, invoquant des difficultés financières. La caisse a soutenu qu'il n'y avait plus lieu à statuer sur les conclusions relatives à l'allocation logement pour 2022, après un réexamen ayant porté ses droits à 255 euros par mois, et a opposé l'irrecevabilité des conclusions pour défaut de recours préalable obligatoire. Le tribunal a constaté que les droits de Mme A pour 2022 avaient été réévalués, rendant sans objet les conclusions sur ce point, et a rejeté les conclusions indemnitaires, la régularisation des droits pour 2021 étant fondée sur les dispositions des articles R. 822-3 et R. 822-4 du code de la construction et de l'habitation.

11 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2203745(TA44-2203745)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B A, qui demandait l’annulation de la décision implicite de la commission départementale de médiation de la Loire-Atlantique refusant de la reconnaître comme prioritaire pour un logement d’urgence. La requérante invoquait l’inadaptation de son logement actuel pour des raisons de santé (absence de lumière, froid, humidité). Le tribunal a appliqué les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation, estimant que les éléments fournis ne démontraient pas que le logement occupé était inadapté à ses besoins au sens de ces dispositions. En conséquence, la commission n’a pas commis d’erreur d’appréciation en refusant le caractère prioritaire et urgent de la demande.

11 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2207041(TA44-2207041)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision de la commission de médiation de la Loire-Atlantique refusant de le déclarer prioritaire pour un logement social. Le requérant invoquait son handicap et l’indécence de son logement pour bénéficier des dispositions du II de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a estimé que les conditions posées par ces textes, notamment l’absence de suroccupation manifeste ou de logement indécent caractérisé, n’étaient pas remplies. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

11 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2208064(TA44-2208064)

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur la demande de M. et Mme B, qui sollicitaient une remise totale de deux indus d'allocation de logement familiale (ALF) d'un montant total de 3 128 euros. La juridiction a rejeté leur requête. Elle a estimé que les requérants ne pouvaient contester le bien-fondé des indus dans le cadre d'une demande de remise gracieuse et que leur situation financière, caractérisée par des ressources mensuelles nettes de 3 721 euros pour des charges de 1 270,30 euros, ne justifiait pas une remise totale. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 821-1 et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que de l'article L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

11 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2208109(TA44-2208109)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision de la commission de médiation de la Loire-Atlantique du 5 avril 2022 lui refusant la reconnaissance de prioritaire pour un logement ou un hébergement d'urgence. Le juge a estimé que M. A, qui ne démontrait pas sa bonne foi en raison d'une dette locative et ne justifiait pas de démarches suffisantes pour améliorer sa situation, ne remplissait pas les conditions prévues par les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

11 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2209645(TA44-2209645)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B contestant les indus d'aide personnalisée au logement (APL) et de prime de solidarité réclamés par la CAF de Loire-Atlantique. Le juge a estimé que l'enquête administrative avait établi que M. B ne résidait pas en France de manière permanente durant la période litigieuse, condition nécessaire pour bénéficier des aides au logement en vertu des articles L. 821-1 et R. 822-23 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue confirme le bien-fondé des indus, la fraude ayant été caractérisée.

11 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2212404(TA44-2212404)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de Mme A B, qui sollicitait une remise totale d’un indu d’aide personnalisée au logement (APL) de 789,48 euros. La magistrate désignée a reconnu la bonne foi de la requérante, l’indu provenant d’un changement de garde d’enfants fixé rétroactivement par un jugement, ce qui ne pouvait lui être reproché. Cependant, faute pour Mme B d’avoir produit les justificatifs de ses charges et ressources malgré une mesure d’instruction, le tribunal a estimé qu’elle ne démontrait pas une situation de précarité financière justifiant une remise totale de la dette. La décision est fondée sur les articles L. 821-1, L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

11 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513757(TA44-2513757)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension des décisions implicites de refus de visa présentées par une famille afghane. Les requérants, craignant des persécutions en cas de retour en Afghanistan, sollicitaient un visa au titre de l'asile ou à titre humanitaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les intéressés bénéficiant d'une protection au Qatar et ne justifiant pas d'un risque imminent d'expulsion vers l'Afghanistan. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de la convention de Genève et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.

11 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2513878(TA44-2513878)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B... G... visant à suspendre le refus de visa de long séjour opposé à ses quatre enfants au titre de la réunification familiale des réfugiés. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du délai écoulé entre la décision contestée et la saisine du tribunal, et que les éléments fournis ne caractérisaient pas une situation d'urgence particulière justifiant une suspension. Par ailleurs, aucun doute sérieux n'a été retenu quant à la légalité de la décision, les documents d'état civil produits étant jugés insuffisamment probants pour établir l'identité et le lien de filiation, malgré les éléments de possession d'état invoqués. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

11 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2513880(TA44-2513880)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme F A et de ses enfants visant à suspendre la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments fournis ne démontrant pas une situation de vulnérabilité particulière des enfants en Éthiopie, et qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de la décision contestée. La solution retenue s'appuie sur l'absence de preuve suffisante de l'urgence et sur l'appréciation des faits au regard des articles L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

11 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513952(TA44-2513952)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France du 9 juillet 2025, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à M. B D, ressortissant camerounais, en qualité de conjoint de ressortissante française. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, l’erreur de droit et l’erreur d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d’injonction et au titre des frais d’instance.

11 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514452(TA44-2514452)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) refusant le renouvellement de la carte professionnelle de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant saisi le tribunal près d'un mois après la décision implicite de rejet et bénéficiant d'un reclassement provisoire sur un poste de standardiste sans perte de rémunération. Il a également considéré que les moyens soulevés, notamment la consultation du fichier des antécédents judiciaires pour des faits de 2017, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur les articles L. 612-20 du code de la sécurité intérieure et R. 40-23 du code de procédure pénale.

11 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxNON_LIEU

N° TA44-2514734(TA44-2514734)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour ou d'une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, en raison d'une situation d'urgence liée à un risque de perte d'emploi. Le préfet de la Loire-Atlantique a opposé un non-lieu à statuer, justifiant que M. A s'était vu délivrer, le 28 août 2025, une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 27 novembre 2025. Le juge des référés a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions de la requête, et a donc prononcé un non-lieu à statuer, sans se prononcer sur le fond. La décision applique les articles L. 521-3 et L. 522-1 du code de justice administrative, ainsi que les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

11 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515028(TA44-2515028)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France, qui avait confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale à Mme C et ses enfants, de nationalité afghane. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il relève que le réunifiant, réfugié depuis 2015, n'a engagé les premières démarches de réunification qu'en octobre 2024, soit neuf ans après l'obtention de son statut, sans que les circonstances invoquées ne justifient ce délai. En conséquence, la requête est rejetée.

11 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515032(TA44-2515032)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension du refus de visa long séjour pour études opposé à Mme A par l'autorité consulaire à Douala. Le juge estime que la condition d'urgence particulière n'est pas remplie, car la requérante a saisi la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) et n'établit pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré la proximité de la rentrée universitaire. L'ordonnance rappelle que l'octroi d'un visa n'est pas un droit et que la possibilité de reporter l'inscription ou de poursuivre les études au Cameroun n'est pas exclue. La demande est rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

11 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515261(TA44-2515261)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision de refus de visa de long séjour pour études prise par les autorités consulaires françaises à Yaoundé. Le juge rappelle que la saisine de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) constitue un préalable obligatoire avant tout recours contentieux. Il estime que les circonstances invoquées par le requérant, notamment son admission dans une formation en France, ne suffisent pas à caractériser l'urgence particulière justifiant une saisine du juge avant que la commission n'ait statué sur son recours administratif. La condition d'urgence n'étant pas établie, la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

11 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2515266(TA44-2515266)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui demandait d'enjoindre à l'autorité consulaire française à Dakar de statuer sur la demande de visa long séjour de son épouse. Le juge estime que la demande est prématurée, la procédure de visa étant en cours d'instruction depuis seulement quarante-huit heures, et que les conditions d'urgence et d'utilité ne sont pas remplies. La solution retenue est le rejet de la requête, sans audience ni instruction, en application de l'article L. 522-3 du même code.

11 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515379(TA44-2515379)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 8 juillet 2025 refusant à Mme B son inscription en Master 1 de droit privé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, alors que la procédure nationale de recrutement en master (plateforme "monmaster.gouv.fr") prévoit des phases complémentaires et de gestion des désistements. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, et les conclusions accessoires ont été également rejetées.

11 septembre 2025Résumé IA
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