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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 521/2900

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2509101(TA44-2509101)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de la société O2toit contestant l'opposition du maire de Vallons-de-l'Erdre à la pose de panneaux photovoltaïques. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour deux motifs : d'une part, elle n'était pas signée par une personne justifiant de sa qualité pour agir au nom de la société, en méconnaissance de l'article R. 431-4 du code de justice administrative. D'autre part, le projet étant situé dans les abords du monument historique "Manoir de Ghaisne", la société n'avait pas saisi le préfet de région d'un recours préalable obligatoire contre l'avis négatif de l'architecte des Bâtiments de France, comme l'exigent les articles R. 425-1 et R. 424-14 du code de l'urbanisme.

10 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511550

(TA44-2511550)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. C d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de l’autorité consulaire française à Bamako de transcrire l’acte de naissance malien de son fils sur les registres de l’état civil français. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que le litige relatif au fonctionnement des services de l’état civil relève de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code civil et du décret n°2008-521 du 2 juin 2008, ainsi que sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

10 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515055(TA44-2515055)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié opposé à M. A, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les éléments fournis par le requérant (absence d’emploi et de ressources au Maroc, sous-effectif de l’employeur) étant insuffisants pour caractériser une urgence justifiant la suspension. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

10 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515060(TA44-2515060)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire du 22 juillet 2025 refusant un visa long séjour pour études à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la proximité de la rentrée scolaire ne constituant pas une urgence particulière justifiant une intervention avant que la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) ne statue sur le recours préalable obligatoire formé par l'intéressé. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

10 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515130(TA44-2515130)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Sarthe suspendant le permis de conduire de M. A pour douze mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant avait attendu plus de cinq mois pour saisir le tribunal, s'étant ainsi placé lui-même dans la situation d'urgence alléguée. De plus, il n'a pas démontré l'impossibilité de réadapter temporairement ses conditions de travail, et ce, au regard de l'intérêt public de la sécurité routière. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

10 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2407335(TA44-2407335)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E, ressortissant azerbaïdjanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, et de l'irrégularité de l'avis du collège de médecins de l'OFII. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, en application des articles L. 425-9 et L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations des articles 3 et 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

10 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513981(TA44-2513981)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, un ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'absence d'examen de sa vulnérabilité, mais les a tous écartés. La décision a été jugée suffisamment motivée et fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la présentation d'une demande de réexamen d'asile. Aucune erreur de droit ou de fait n'a été retenue, et le principe de dignité humaine n'a pas été méconnu.

10 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513983(TA44-2513983)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la requérante avait bien reçu, en temps utile et dans une langue comprise, l'information prévue par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, et que l'entretien individuel de l'article 5 du même règlement s'était déroulé dans des conditions régulières. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

10 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514205(TA44-2514205)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités bulgares pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit à l'information (article 4 du règlement n° 604/2013), l'existence de défaillances systémiques en Bulgarie, et une atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la procédure d'information avait été régulière et que les éléments fournis ne démontraient pas de défaillances systémiques en Bulgarie ni d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et la convention européenne des droits de l'homme.

10 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2514718(TA44-2514718)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant tunisien, contre les arrêtés du préfet de la Sarthe du 17 août 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

10 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514721(TA44-2514721)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire l'assigniant à résidence pour 45 jours dans le cadre d'une procédure de transfert vers l'Espagne. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et qu'elle avait été précédée d'un examen particulier de la situation du requérant. Il a également estimé que la mesure n'était ni disproportionnée ni entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La décision se fonde sur les articles L. 751-2, L. 751-4, L. 732-1 et L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

10 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2513755(TA44-2513755)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes concerne un recours en excès de pouvoir formé par Mme B contre une décision de la préfète de l'Essonne classant sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal se déclare incompétent territorialement, estimant que cette décision de classement sans suite, fondée sur les articles 37 et 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, n'entre pas dans le champ de l'article R. 312-18 du code de justice administrative. En application de l'article R. 312-1 du même code, il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Versailles, territorialement compétent.

10 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2515142(TA44-2515142)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A B contre une décision du préfet des Yvelines du 10 juillet 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal se déclare incompétent territorialement, estimant que cette décision, fondée sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, n'entre pas dans le champ de l'article R. 312-18 du code de justice administrative qui attribue compétence au tribunal de Nantes pour les recours contre les décisions du ministre chargé des naturalisations. En application de l'article R. 312-1 du même code, la compétence revient au tribunal dans le ressort duquel l'autorité ayant pris la décision a son siège, soit le Tribunal Administratif de Versailles. Par conséquent, le dossier est transmis à cette juridiction.

10 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2504030(TA44-2504030)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Maine-et-Loire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, du vice de procédure lié à la consultation du fichier TAJ, et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

9 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA44-2510400(TA44-2510400)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de la Vendée de proposer un logement de type T1 à M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 6 mars 2025. Le tribunal a constaté qu'aucune offre n'avait été faite dans le délai réglementaire de trois mois, malgré l'obligation de résultat pesant sur l'État. Il a assorti cette injonction d'une astreinte de 400 euros par mois de retard, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

9 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA44-2510803(TA44-2510803)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de la Loire-Atlantique de proposer un logement de type 2 à M. B C. Ce dernier, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 1er octobre 2024, n'avait reçu aucune offre de logement dans le délai légal de six mois. Le tribunal a jugé que la saturation de l'offre de logement ne délie pas l'État de son obligation de résultat. La solution retenue ordonne au préfet d'exécuter la décision de la commission de médiation sous un délai d'un mois.

9 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2510827(TA44-2510827)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vendée du 15 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le moyen tiré du défaut d'examen de la demande sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, la requérante n'ayant pas sollicité son admission au séjour sur ce fondement.

9 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA44-2510995(TA44-2510995)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en urgence sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et L. 300-1 du même code, a été saisi par M. B A, reconnu prioritaire et devant être logé en urgence par la commission de médiation de la Loire-Atlantique le 7 novembre 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée à M. A dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande. Il a enjoint au préfet de la Loire-Atlantique d'attribuer un logement à M. A, sous astreinte de 500 euros par jour de retard à compter d'un délai de trois mois suivant la notification du jugement.

9 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA44-2512258(TA44-2512258)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de la Vendée de proposer un logement de type T1 à M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 23 janvier 2025. Le tribunal a constaté qu'aucune offre n'avait été faite dans le délai légal de trois mois, et a rappelé que l'État est tenu à une obligation de résultat, nonobstant la saturation de l'offre. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

9 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514033(TA44-2514033)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A épouse B d’une demande de suspension de l’arrêté du préfet de la Vendée déclarant cessibles des immeubles pour un projet d’aménagement à Damvix. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête en référé. Le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 9 septembre 2025, rendant sans objet la demande de suspension. Il a également rejeté les conclusions du préfet tendant à infliger une amende pour procédure abusive, cette faculté relevant du pouvoir propre du juge.

9 septembre 2025Résumé IA
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