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Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa d'établissement à Mme B. La requérante invoquait l'urgence liée à son soutien familial et un doute sérieux sur la légalité du refus au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, ressortissant libyen, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités maltaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit à l'information (article 4 du règlement Dublin III), l'absence d'entretien individuel, et les risques de traitements inhumains à Malte (article 3 de la CEDH). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.