LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 522/2900

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514073(TA44-2514073)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa d'établissement à Mme B. La requérante invoquait l'urgence liée à son soutien familial et un doute sérieux sur la légalité du refus au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

9 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514080(TA44-2514080)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, ressortissant libyen, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités maltaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit à l'information (article 4 du règlement Dublin III), l'absence d'entretien individuel, et les risques de traitements inhumains à Malte (article 3 de la CEDH). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

9 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514149(TA44-2514149)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour sa nouvelle demande d'asile. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de la signataire de la décision, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, soulevé lors de l'audience, en se fondant sur les dispositions de la directive 2013/33/UE. La solution retenue est le rejet de la requête de M. B.

9 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514163(TA44-2514163)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours en excès de pouvoir de M. D... contre les arrêtés du préfet de la Sarthe lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de cinq ans et l'assignant à résidence. Le requérant contestait notamment la compétence du signataire, la motivation des décisions, et leur compatibilité avec l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement et de surveillance prises par le préfet.

9 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514301(TA44-2514301)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet de Maine-et-Loire du 12 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de douze ans et l'assignant à résidence. La juridiction a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de sa situation, en application des articles L. 613-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.

9 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2514975(TA44-2514975)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme C, qui avait demandé la suspension de la décision implicite de refus de visa de long séjour pour M. A. La requérante s'est désistée après que le ministre de l'intérieur a finalement délivré le visa sollicité le 27 août 2025. Le juge a constaté que ce désistement était pur et simple, et a donc ordonné qu'il en soit donné acte, sans examiner le fond du litige. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

9 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514976(TA44-2514976)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension de la décision du préfet de la Vendée suspendant son permis de conduire pour six mois. Le juge a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Pau, lieu de résidence du requérant, et non de celle de Nantes. En application des articles L. 522-3 et R. 522-8-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée pour incompétence territoriale.

9 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515010(TA44-2515010)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de long séjour pour études à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la proximité de la rentrée universitaire ne suffisait pas à caractériser une urgence particulière justifiant de saisir le juge avant la décision de la commission de recours. Il a également relevé que l'octroi d'un visa n'est pas un droit et que la poursuite des études dans le pays d'origine ou un report d'inscription étaient envisageables. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

9 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA44-2407346(TA44-2407346)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société GRDF de deux requêtes en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la société Eiffage à réparer des dommages causés lors de travaux sur des branchements de gaz. La société GRDF s'est désistée purement et simplement de ses deux requêtes par un mémoire enregistré le 22 juillet 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a joint les deux affaires et a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 9 septembre 2025. Aucune condamnation n'a été prononcée, et les demandes présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code sont devenues sans objet.

9 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2409283(TA44-2409283)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société Aurexus Europe d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commune de Nantes de lui communiquer des documents relatifs à un marché public attribué à la société Azentis. La commune ayant finalement communiqué les documents le 8 juillet 2024, après l’introduction de la requête, le juge a constaté, par ordonnance du 9 septembre 2025, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, la commune a été condamnée à verser 500 euros à la société requérante au titre des frais exposés.

9 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2511647(TA44-2511647)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme E d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de Brétignolles-sur-Mer de dresser un procès-verbal d’infraction et d’ordonner l’interruption de travaux sur les parcelles BW380 et BW381. En cours d’instance, un procès-verbal de constat d’infraction a été dressé le 18 juillet 2025 par un technicien assermenté de la direction départementale des territoires et de la mer, constatant des travaux non autorisés. Par une ordonnance du 9 septembre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a rejeté la demande de frais de justice présentée par les requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

9 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2514386(TA44-2514386)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre de l’intérieur de lui restituer des points retirés de son permis de conduire. Par un courrier, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance. Aucune contestation n’étant soulevée, la procédure est close sans examen au fond.

9 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA44-2514795(TA44-2514795)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B A d’un recours en plein contentieux visant à contester le retrait de huit points de son permis de conduire, suite à une infraction commise le 15 juin 2023. Le requérant a toutefois informé le tribunal de son désistement pur et simple de l’instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 9 septembre 2025. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à la procédure sans examen au fond.

9 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515078(TA44-2515078)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de long séjour pour études à Mme B. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière n’était pas remplie, la proximité de la rentrée scolaire ne suffisant pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation, d’autant qu’elle n’établissait pas l’impossibilité de poursuivre ses études au Mali ou d’obtenir un report d’inscription. La requête a été rejetée sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

9 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515081(TA44-2515081)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire de refus de visa de long séjour pour études présentée par Mme B. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la proximité de la rentrée scolaire étant insuffisante pour caractériser une urgence particulière justifiant une saisine avant la décision de la commission de recours. Il a également relevé que l’octroi d’un visa n’est pas un droit et qu’il n’était pas démontré que la requérante ne pourrait pas poursuivre ses études au Mali ou obtenir un report d’inscription. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

9 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2515254(TA44-2515254)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B qui sollicitait la communication en urgence de sa fiche individuelle de prise en charge par un CHRS. Le juge estime que l'absence de ce document ne fait pas obstacle à son droit au recours effectif et que la requérante n'établit pas l'urgence, faute de justifier d'un refus de communication et alors que la décision de suspension temporaire de son suivi a épuisé ses effets. La demande est donc rejetée comme manifestement non urgente en application de l'article L. 522-3 du même code.

9 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2515303(TA44-2515303)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au ministre de l'intérieur de lui remettre un récépissé de complétude et de la convoquer pour un entretien d'assimilation dans le cadre de sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les arguments de la requérante (atteinte au principe de continuité du service public et privation d'un recours effectif) ne démontrant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. La requête a donc été rejetée par une ordonnance motivée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

9 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2515340(TA44-2515340)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en référé liberté de M. B, qui demandait au juge des référés d’ordonner au maire de Saint-Nazaire de réaliser des travaux urgents de sécurisation rue des Troènes. Saisi sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, le juge a estimé que la requête était manifestement mal fondée. Il a donc rejeté la demande sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

9 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515353(TA44-2515353)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de long séjour pour études à une ressortissante brésilienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, la proximité de la rentrée universitaire étant insuffisante pour justifier une saisine avant que la commission de recours contre les décisions de refus de visa n'ait statué. Il a également relevé que l'octroi d'un visa n'est pas un droit et que l'intéressée faisait l'objet d'une interdiction de retour sur le territoire français. La requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

9 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2515357(TA44-2515357)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Ce dernier, incarcéré en détention provisoire et faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, demandait au juge d'enjoindre au préfet de la Sarthe de procéder à son extraction pour assister à l'audience de son recours en annulation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requête au fond n'était pas inscrite à une audience de jugement mais à une audience de renvoi, et que la présence personnelle du requérant n'était pas indispensable à la tenue d'un débat contradictoire, sa représentation par avocat étant suffisante. Par conséquent, l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées (droits de la défense, égalité des armes, séparation des pouvoirs) n'a pas été caractérisée comme grave et manifestement illégale.

9 septembre 2025Résumé IA
← Précédent519520521522523524525Suivant →Page 522/2900
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions