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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 525/2900

OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2504725(TA44-2504725)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision consulaire du 10 janvier 2025 classant sans suite sa demande de visa de long séjour pour regroupement familial. La requérante a ensuite déclaré ne pas s’opposer à un non-lieu à statuer sur ses conclusions principales, ce qui a été interprété comme un désistement pur et simple. Par ordonnance du 5 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du même code.

5 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2514613

(TA44-2514613)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B A pour contester un avis de contravention pour excès de vitesse. Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, rappelant que les contestations relatives aux contraventions au code de la route relèvent de la compétence des juridictions judiciaires, en application des articles 521 et 522 du code de procédure pénale. La solution retenue est un rejet pour incompétence de la juridiction administrative, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

5 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514864(TA44-2514864)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre la saisie sur salaire pratiquée par la CAF de la Vendée pour recouvrer un indu de RSA. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le recours au fond introduit par la requérante contre la dette a un caractère suspensif en application de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, ce qui interdit légalement la poursuite du recouvrement. La solution retenue est le rejet de la requête, avec transmission d’une copie de l’ordonnance à la CAF pour l’informer de l’effet suspensif du recours.

5 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2515069(TA44-2515069)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme B, demandeuse d'asile accompagnée de ses enfants, visant à obtenir un hébergement d'urgence. La requérante soutient que l'absence de solution d'hébergement porte une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d'asile, à sa dignité et à celle de ses enfants. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave à une liberté fondamentale n'était caractérisée, notamment en raison des efforts déployés par l'État et de la situation personnelle de la requérante. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que du code de l'action sociale et des familles.

5 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2112258(TA44-2112258)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. et Mme G et de M. et Mme H contre deux permis de construire délivrés par le maire des Sorinières pour une maison individuelle et un carport. Les requérants contestaient notamment l'absence de droit à construire des pétitionnaires sur la parcelle, l'insuffisance des pièces du dossier (notice architecturale et document graphique), et la méconnaissance des règles de recul, de stationnement et de plantation du plan local d'urbanisme métropolitain. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a mis à la charge des requérants une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du règlement du PLU métropolitain.

5 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2416686(TA44-2416686)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé provision, a rejeté la demande de M. et Mme A et de leurs enfants. Les requérants sollicitaient une provision de 120 000 euros en réparation des préjudices subis en raison du délai anormalement long (plus de trois ans) pour l'enregistrement de leurs demandes de visas de long séjour, dans le cadre d'une procédure de réunification familiale. Le juge a estimé que l'obligation de l'État n'était pas suffisamment certaine, le retard étant imputable aux requérants eux-mêmes, et que les préjudices invoqués n'étaient pas démontrés avec un degré suffisant de certitude. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative.

5 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA44-2510252(TA44-2510252)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 7 novembre 2024, afin d’enjoindre au préfet de lui attribuer un logement adapté. Le préfet a retiré le bénéfice de cette décision le 17 juillet 2025, invoquant le défaut de mise à jour des revenus et le comportement du requérant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que ce retrait, fondé sur les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, n’était pas contesté dans le cadre du présent recours. La solution retenue est le rejet de la demande d’injonction.

5 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2510302(TA44-2510302)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C, bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui demandait qu'il soit enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer des visas de long séjour à ses deux enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la requérante ayant attendu plus de deux ans après l'annonce de la délivrance des visas pour agir. Il a également relevé que les visas avaient été délivrés le 19 octobre 2022, sans que la requérante n'apporte la preuve que les passeports n'avaient pas été remis aux enfants. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

5 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA44-2511110(TA44-2511110)

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en urgence par Mme A B, a ordonné au préfet de la Loire-Atlantique de lui proposer un accueil dans une structure d’hébergement sous un délai d’un mois, sous astreinte de 300 euros par mois de retard. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 4 février 2025, n’avait reçu aucune offre dans le délai légal de six semaines prévu à l’article R. 441-18 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a jugé que la saturation de l’offre ne déliait pas l’État de son obligation de résultat, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du même code.

5 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514169(TA44-2514169)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du jury du Master 1 « Physique fondamentale et applications » de l’université de Nantes prononçant l’ajournement de M. B pour l’année 2024-2025. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (irrégularité de la composition du jury, méconnaissance du principe d’impartialité, violation du règlement des examens, erreur matérielle) n’était de nature à créer, en l’état de l’instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

5 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514272(TA44-2514272)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la délibération du jury de BTS ajournant M. B, ainsi que du rejet de son recours gracieux. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’irrégularité de la composition du jury, de la méconnaissance du principe d’égalité et du règlement des examens, ou de l’erreur de fait, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence ou la recevabilité.

5 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514273(TA44-2514273)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la délibération du jury d’examen du BTS « Conseil et commercialisation de solutions techniques » du 27 juin 2025, prononçant l’ajournement de M. B, ainsi que du rejet de son recours gracieux. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (irrégularité de la composition du jury, méconnaissance du principe d’égalité, défaut de publicité du règlement, erreurs de fait) n’était propre à créer, en l’état de l’instruction, un doute sérieux quant à la légalité des décisions attaquées. Sans se prononcer sur l’urgence, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

5 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514274(TA44-2514274)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la délibération du jury d'examen du BTS "Conseil et commercialisation de solutions techniques" et du rejet du recours gracieux de M. B. Le requérant contestait son ajournement en invoquant notamment l'irrégularité de la composition du jury au regard de l'article L. 613-7 du code de l'éducation et une méconnaissance du principe d'égalité. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

5 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514362(TA44-2514362)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en référé suspension de M. A, ressortissant nigérian, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A étant dépourvu de droit au séjour depuis janvier 2025 et ne démontrant pas que la décision attaquée était la cause directe de sa précarité. Aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.

5 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514363(TA44-2514363)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire du 14 août 2025 refusant un visa de court séjour à Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que le refus de visa compromettait de manière suffisamment grave et immédiate sa situation professionnelle, notamment son stage et son contrôle de connaissances. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à la démonstration d'une urgence justifiée.

5 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514380(TA44-2514380)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Loire-Atlantique à l'encontre de M. A, ressortissant guinéen. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (vice de procédure, méconnaissance de la séparation des autorités, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

5 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514391(TA44-2514391)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête en référé suspension de Mme A, réfugiée guinéenne, qui contestait le refus implicite de visa de long séjour pour ses deux filles mineures au titre de la réunification familiale. La requérante invoquait un risque d’excision en Guinée et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le juge estime qu’aucun des moyens soulevés n’est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La demande est rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

5 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2514557(TA44-2514557)

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à se prononcer sur la légalité du refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale opposé à Mme A et ses enfants mineurs par les autorités consulaires françaises à Dacca (Bangladesh). En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a donné instruction de délivrer les visas sollicités, ce qui a implicitement retiré la décision contestée. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 550 euros aux requérants au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

5 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2203849(TA44-2203849)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de Maine-et-Loire refusant la délivrance d’un titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Le tribunal a donc constaté un désistement d’office et donné acte de ce désistement par ordonnance.

5 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA44-2205252(TA44-2205252)

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement de M. B, qui contestait un indu de revenu de solidarité active (RSA) notifié par la caisse d'allocations familiales de Maine-et-Loire. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance, rendue le 5 septembre 2025, donne acte de ce désistement et clôt l'instance.

5 septembre 2025Résumé IA
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