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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 520/2900

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515428(TA44-2515428)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d’entrée en France, qui confirmait le refus de délivrance de visas long séjour au titre de la réunification familiale à la famille de M. A G, réfugié soudanais. Le juge a constaté qu’une précédente requête des mêmes demandeurs avait déjà été rejetée pour défaut d’urgence par une ordonnance du 30 juin 2025, et que les éléments présentés ne constituaient pas des circonstances nouvelles justifiant une nouvelle saisine. En application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, la demande a été rejetée sans instruction ni audience, faute de caractère d’urgence.

11 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2407585

(TA44-2407585)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour et de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

10 septembre 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA44-2407644(TA44-2407644)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 22 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste dans l'exercice de son pouvoir discrétionnaire, en l'absence d'éléments suffisamment exceptionnels ou humanitaires justifiant une admission au séjour, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressée.

10 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2407709(TA44-2407709)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a substitué la base légale de la décision de refus, initialement fondée sur l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (inapplicable aux Algériens), par le pouvoir général de régularisation du préfet, offrant des garanties équivalentes. Il a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une insertion professionnelle suffisante ni de motifs exceptionnels pour une admission au séjour, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à une vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été jugé légal.

10 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2408138(TA44-2408138)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante angolaise, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 29 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, la cheffe du bureau du séjour bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Les moyens soulevés par la requérante, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont été écartés.

10 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2408301(TA44-2408301)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 3 mai 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que conjoint de Français, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles L. 423-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

10 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2510776(TA44-2510776)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C et M. A. Ces derniers demandaient au juge d'enjoindre à la maire d'Herbignac et, subsidiairement, au préfet de la Loire-Atlantique, de prendre des mesures de police (constat d'infraction, arrêté interruptif de travaux) à l'encontre de la SAS Derbydis pour des travaux réalisés sur la parcelle AB n° 368. Le tribunal a estimé que les mesures sollicitées faisaient obstacle à l'exécution d'une décision administrative, à savoir l'autorisation de non-opposition à déclaration préalable délivrée le 17 juillet 2024, et ne présentaient pas le caractère d'utilité requis. La demande a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'urgence.

10 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2512485(TA44-2512485)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société FF MDB. Celle-ci demandait au juge d'enjoindre au préfet de la Loire-Atlantique de délivrer un certificat d'obtention d'une autorisation d'exploitation commerciale tacite pour un magasin "Action" à Treillières. Le tribunal a estimé que la demande d'autorisation de la société avait fait l'objet d'une décision de refus d'enregistrement et d'instruction, ce qui faisait obstacle à la reconnaissance d'une autorisation tacite. En conséquence, les mesures sollicitées se heurtaient à une contestation sérieuse et ne pouvaient être ordonnées dans le cadre de cette procédure d'urgence.

10 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513925(TA44-2513925)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de l'ancienneté et de la stabilité de ses liens familiaux en France.

10 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2513933(TA44-2513933)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 4 août 2025 par laquelle l'OFII refusait à Mme H... et M. G..., demandeurs d'asile en réexamen, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a jugé que la décision était entachée d'une erreur de droit, l'administration s'étant estimée à tort en situation de compétence liée pour refuser ces conditions au seul motif qu'il s'agissait d'une demande de réexamen, en méconnaissance de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également relevé un défaut d'examen sérieux de la situation de vulnérabilité des requérants, parents de deux enfants mineurs dont l'un souffre d'une pathologie grave.

10 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2513982(TA44-2513982)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant centrafricain, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France sans motif légitime. Il a également estimé que la décision était suffisamment motivée et que la situation de vulnérabilité liée à l'état de santé de M. B ne pouvait être invoquée pour contourner ce délai. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

10 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514203(TA44-2514203)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 8 août 2025 par laquelle l'OFII refusait à M. C B A, ressortissant somalien demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'une erreur de fait, l'administration n'établissant pas que l'intéressé avait présenté une demande de réexamen au sens de l'article L. 531-41 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'OFII a été enjoint de réexaminer la situation de M. C B A dans un délai de sept jours, sans astreinte, et de lui verser une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice. La solution retenue se fonde sur les articles L. 551-15 et L. 522-1 du même code.

10 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514204(TA44-2514204)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. G, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'entretien individuel conforme, de l'insuffisance de motivation, et de la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013. Il a également écarté les moyens nouveaux relatifs à la désignation de la Bulgarie comme premier État membre responsable et au défaut d'information sur le traitement des données, jugeant que la procédure était régulière. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation, les conclusions à fin d'injonction et la demande de frais de justice, confirmant ainsi la décision de transfert vers l'Allemagne.

10 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514207(TA44-2514207)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités suisses, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la violation des droits garantis par le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la situation personnelle du requérant, y compris ses problèmes de santé, avait été examinée. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert vers la Suisse.

10 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514208(TA44-2514208)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités suédoises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu le droit à l'information garanti par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, ni les conditions de l'entretien prévu à l'article 5 de ce même règlement. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement, et que la décision ne méconnaissait pas les articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

10 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514719(TA44-2514719)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire l'assignent à résidence pour 45 jours dans le cadre d'une procédure de transfert vers l'Espagne. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de la situation personnelle. Il a également rejeté l'exception d'illégalité de la décision de transfert, estimant que l'assignation à résidence était fondée sur les dispositions des articles L. 751-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

10 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2514720(TA44-2514720)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 13 août 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé d'accorder les conditions matérielles d'accueil à l'enfant C B. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas procédé à un examen individuel et préalable de la vulnérabilité de l'enfant, comme l'exigent les articles L. 551-15 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision était insuffisamment motivée sur ce point. La solution retenue est fondée sur le non-respect des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

10 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2514722(TA44-2514722)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme C, ressortissante guinéenne, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. La décision attaquée était fondée sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison d’une demande d’asile présentée tardivement. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure était régulière et que l’OFII n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation, notamment en tenant compte de la vulnérabilité de la requérante. En conséquence, la demande d’annulation de la décision du 21 août 2025 a été rejetée.

10 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515133(TA44-2515133)

Ajournement de naturalisation. Tribunal Administratif de Nantes. La requête de M. B, dirigée contre la décision du préfet de police ajournant sa demande d'acquisition de la nationalité française, est rejetée comme manifestement irrecevable. Le juge rappelle que la décision préfectorale n'est pas susceptible de recours direct et que seul le rejet du recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 peut être contesté. La requête étant prématurée, elle est rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

10 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2515488(TA44-2515488)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi d'une demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 9 septembre 2025 autorisant l'usage d'un drone pour la captation d'images à Nantes, Orvault et Saint-Herblain. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales, faute de démonstration de l'absolue nécessité de la mesure et en raison d'un périmètre géographique excessif. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et que l'atteinte aux libertés n'était pas manifestement illégale au regard des dispositions du code de la sécurité intérieure et de la nécessité de prévenir des troubles à l'ordre public.

10 septembre 2025Résumé IA
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