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Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d’entrée en France, qui confirmait le refus de délivrance de visas long séjour au titre de la réunification familiale à la famille de M. A G, réfugié soudanais. Le juge a constaté qu’une précédente requête des mêmes demandeurs avait déjà été rejetée pour défaut d’urgence par une ordonnance du 30 juin 2025, et que les éléments présentés ne constituaient pas des circonstances nouvelles justifiant une nouvelle saisine. En application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, la demande a été rejetée sans instruction ni audience, faute de caractère d’urgence.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour et de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.