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Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. E et Mme F visant à obtenir la délivrance d'un visa pour leur enfant mineur D C. Les requérants invoquaient une atteinte grave au droit à une vie privée et familiale normale et à l'intérêt supérieur de l'enfant, en raison de la séparation familiale et des risques sécuritaires au Mali. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, notamment en raison du délai de six mois écoulé depuis le refus consulaire et de l'absence de preuve d'un préjudice psychologique immédiat ou de risques avérés dans la zone de résidence de l'enfant. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience publique.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission des recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour regroupement familial opposé à Mme B. Les requérants invoquaient l’urgence liée à leur séparation et à l’état de santé de M. A, mais le juge a estimé que ces circonstances ne caractérisaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ce dernier permettant le rejet sans instruction des demandes dépourvues d’urgence.