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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 518/2900

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2515448(TA44-2515448)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. E et Mme F visant à obtenir la délivrance d'un visa pour leur enfant mineur D C. Les requérants invoquaient une atteinte grave au droit à une vie privée et familiale normale et à l'intérêt supérieur de l'enfant, en raison de la séparation familiale et des risques sécuritaires au Mali. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, notamment en raison du délai de six mois écoulé depuis le refus consulaire et de l'absence de preuve d'un préjudice psychologique immédiat ou de risques avérés dans la zone de résidence de l'enfant. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience publique.

11 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515460(TA44-2515460)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission des recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour regroupement familial opposé à Mme B. Les requérants invoquaient l’urgence liée à leur séparation et à l’état de santé de M. A, mais le juge a estimé que ces circonstances ne caractérisaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ce dernier permettant le rejet sans instruction des demandes dépourvues d’urgence.

11 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA44-2510217(TA44-2510217)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de Mme B de sa demande d’expertise médicale visant à évaluer ses préjudices consécutifs à une chimiothérapie au Centre de Cancérologie de la Sarthe. La requérante s’est désistée de l’instance et de l’action, ce désistement étant accepté sans opposition. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement.

11 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515536(TA44-2515536)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de visa de court séjour opposée à M. A par les autorités consulaires françaises à Alger. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ayant déjà bénéficié d'un visa en 2024 et ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à son droit à une vie privée et familiale normale, notamment car rien n'empêchait sa famille de lui rendre visite en Algérie. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et d'astreinte, ont été rejetées.

11 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515547(TA44-2515547)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 août 2025 refusant un visa d'études à Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car la requérante n'avait pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de la possibilité de poursuivre ses études en Algérie ou de solliciter un report. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

11 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2515577(TA44-2515577)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme G... et Mme A... C..., ressortissantes congolaises, qui demandaient à se voir attribuer un hébergement stable et pérenne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour les requérantes de justifier suffisamment de l'état de santé de Mme G... et de démontrer une situation d'extrême vulnérabilité nécessitant une intervention dans le délai de 48 heures. En conséquence, la demande d'injonction sous astreinte a été rejetée.

11 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514869(TA44-2514869)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, concernant des demandes de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. La requérante, réfugiée, invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le juge a constaté qu’une précédente ordonnance du 11 septembre 2024 avait déjà rejeté une demande similaire, et que la nouvelle requête ne présentait pas d’éléments nouveaux justifiant un réexamen de l’urgence. La solution retenue est le rejet de la requête, sans instruction ni audience, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

11 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514873(TA44-2514873)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus de visa de long séjour opposé à l’enfant mineure d’un ressortissant français. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas établie, car la commission de recours contre les refus de visa, saisie parallèlement, doit statuer sous deux mois et que la séparation familiale invoquée ne justifie pas une intervention immédiate du juge. La requête est donc rejetée sans examen du fond, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

11 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515014(TA44-2515014)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme B D, ressortissante afghane. La condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’est pas remplie, faute de preuves suffisantes sur l’isolement ou les difficultés graves de l’intéressée en Iran, et compte tenu de son âge (plus de 19 ans) au moment de la demande. La requête est rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et d’application de l’article L. 761-1 du même code.

11 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515029(TA44-2515029)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension des décisions consulaires de refus de visa de long séjour pour réunification familiale. La requérante invoquait l'urgence liée à la séparation familiale et à l'état de santé de sa fille, mais le juge estime que cette urgence n'est pas établie. Il relève que la séparation résulte en grande partie du délai de plus d'un an écoulé entre l'obtention de la protection subsidiaire et le dépôt des demandes de visa, sans justification. En l'absence d'urgence caractérisée, la requête est rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

11 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515037(TA44-2515037)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas long séjour pour réunification familiale aux deux enfants mineurs de Mme E, réfugiée. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, en raison du délai de plus d'un an entre l'obtention du statut de réfugié et le dépôt des demandes de visa, ce qui relativisait la durée de la séparation.

11 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515039(TA44-2515039)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 11 août 2025 par laquelle l'ambassade de France à Conakry a refusé de délivrer un visa de long séjour à l'enfant D B au titre du regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour le requérant de justifier d'une inscription scolaire définitive en France ou d'une déscolarisation en Guinée, et en l'absence d'éléments suffisants sur les risques de mutilation sexuelle allégués. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

11 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515230(TA44-2515230)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du consul général de France à Alger refusant un visa de court séjour à Mme B pour célébrer son mariage. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le droit au mariage n'implique pas la liberté de choisir le lieu ou la date de la cérémonie, et aucun frais non annulable lié aux festivités n'a été démontré. En conséquence, la requête a été rejetée sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

11 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515262(TA44-2515262)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 29 juillet 2025 refusant un visa de long séjour pour études à M. B. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'a pas démontré une urgence particulière justifiant de saisir le juge avant que la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) n'ait statué sur son recours administratif préalable obligatoire, formé le 27 août 2025. La simple admission en formation et la proximité de la rentrée universitaire sont jugées insuffisantes pour caractériser cette urgence exceptionnelle. La requête est donc rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

11 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2515284(TA44-2515284)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui demandait la délivrance en urgence d'un visa de long séjour pour études. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la rentrée universitaire imminente ne constituant pas une circonstance particulière justifiant une intervention sous 48 heures. Il écarte également toute atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, rappelant que le droit à l'éducation ne confère pas un droit à l'obtention d'un visa et que le refus contesté ne méconnaît pas les engagements internationaux de la France. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions.

11 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515325(TA44-2515325)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus de visa de long séjour pour études opposé à M. B par l’ambassade de France à Brazzaville. Le juge rappelle que la saisine préalable de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) est obligatoire avant tout recours contentieux. Il estime que la simple proximité de la rentrée universitaire ne constitue pas une urgence particulière justifiant une suspension avant la décision de la CRRV, d’autant que le requérant n’établit pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête est rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

11 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515326(TA44-2515326)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de l'ambassade de France à Conakry refusant un visa de long séjour à une enfant guinéenne dans le cadre du regroupement familial. La requérante invoquait un risque d'excision pour sa fille pour justifier l'urgence. Le juge a estimé que ce risque personnel n'était pas établi par les seules pièces produites et que la situation ne présentait pas un caractère d'urgence immédiate justifiant une intervention avant l'examen du recours administratif préalable. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

11 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515327(TA44-2515327)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de l’ambassade de France à Yaoundé refusant un visa de long séjour pour études à M. A. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière n’était pas remplie, car l’intéressé n’a pas démontré que le refus portait une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en l’absence de preuve qu’il ne pourrait pas poursuivre ses études au Cameroun ou obtenir un report d’inscription. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision.

11 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2515377(TA44-2515377)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en référé liberté de la famille E, qui demandait au juge des référés d'enjoindre au ministre de l'intérieur de réexaminer leur demande de visa de long séjour pour solliciter l'asile en France. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit d'asile et à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison d'un risque d'expulsion imminente du Pakistan vers l'Afghanistan. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'est pas remplie, faute d'éléments suffisants établissant un préjudice grave et immédiat. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

11 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515385(TA44-2515385)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme A, qui contestait le refus d'inscription en Master 1 de psychologie sociale à l'Université d'Angers. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment justifiée, la requérante n'établissant pas que la décision contestée préjudiciait de manière grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence d'élément sur son parcours antérieur ou sur l'impossibilité de poursuivre un autre projet professionnel. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, et les conclusions accessoires (injonction et frais) ont également été rejetées.

11 septembre 2025Résumé IA
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