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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 516/2900

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515265(TA44-2515265)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de court séjour à Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié d'une atteinte grave et immédiate à sa situation avant l'examen de son recours administratif préalable obligatoire auprès du sous-directeur des visas. Les motifs invoqués (perte de droits à congés et impossibilité de voir sa famille) ont été jugés insuffisants pour caractériser une urgence particulière. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

12 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515308(TA44-2515308)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à la famille de M. F..., réfugié iranien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'affaire au fond était déjà inscrite au rôle pour une audience publique le 14 novembre 2025, soit à brève échéance. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans instruction ni audience en l'absence d'urgence.

12 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515374(TA44-2515374)

Refus de visa long séjour pour études. Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision consulaire. La requérante n'a pas démontré d'urgence particulière justifiant de saisir le juge avant la décision de la commission de recours, la seule proximité de la rentrée universitaire étant insuffisante. L'ordonnance applique les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

12 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515405(TA44-2515405)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Loire-Atlantique concernant la demande d’admission exceptionnelle au séjour de Mme A, ressortissante ivoirienne. La requérante invoquait l’urgence en raison d’une promesse d’embauche conditionnée à la régularisation de sa situation. Le juge a estimé que cette seule circonstance ne caractérisait pas une situation d’urgence suffisamment grave et immédiate au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

12 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515424(TA44-2515424)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. B. Cette demande visait à suspendre le refus de renouvellement de son contrat de chargé d'enseignement vacataire par l'université d'Angers. Le juge a estimé que le requérant n'apportait aucun élément nouveau par rapport à une précédente requête rejetée le 30 juillet 2025 pour défaut d'urgence, les circonstances invoquées étant identiques. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

12 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515442(TA44-2515442)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de M. B concernant les refus de visa de long séjour pour ses enfants A et C. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant n’a pas démontré l’urgence particulière justifiant la saisine du juge avant que l’administration n’ait statué sur le recours préalable obligatoire. Les décisions de l’ambassade de France à Conakry du 8 juillet 2025 sont donc maintenues.

12 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513980(TA44-2513980)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités polonaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), et du risque de mauvais traitements en Pologne. Il a jugé que la décision était légale et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'appliquer la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

12 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2507774(TA44-2507774)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme D et M. C d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions du 10 avril 2025 par lesquelles l’ambassade d’Italie en Tunisie leur a refusé des visas d’entrée en Italie. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que la juridiction administrative française est incompétente pour connaître d’une décision émanant d’une autorité étrangère.

12 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2510155(TA44-2510155)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'une requête en excès de pouvoir par Mme C, contestant un refus de visa de court séjour délivré par les autorités consulaires françaises à Abidjan. Par une ordonnance, le tribunal a constaté que cette requête était un double d'une précédente requête enregistrée sous un autre numéro. En application des dispositions de l'article R. 351-3 du code de justice administrative, il a ordonné la radiation de la requête du registre pour qu'elle soit jointe à la procédure déjà en cours.

12 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2510922(TA44-2510922)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A contestant le refus de visa de court séjour opposé à sa belle-mère, Mme C. Le juge a estimé que M. A ne justifiait pas d'un intérêt personnel lui donnant qualité pour agir en cette seule qualité de gendre. Il a également relevé que M. A ne pouvait valablement représenter Mme C, n'étant pas un mandataire habilité au sens des articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.

12 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514860(TA44-2514860)

Refus de visa de long séjour pour ascendant de Français. Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision consulaire du 8 août 2025. La requête est irrecevable car le requérant ne justifie pas avoir saisi la commission de recours contre les refus de visa, préalable obligatoire au contentieux (articles D. 312-3 et D. 312-4 du CESEDA). De plus, il ne justifie pas d'un intérêt à agir pour contester un refus opposé à sa mère majeure.

12 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2515126(TA44-2515126)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne les conditions de détention à la maison d'arrêt d'Angers. Saisi par l'Ordre des avocats du barreau d'Angers et par des associations de défense des droits des détenus, le juge a constaté une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales, notamment à la dignité humaine et à l'interdiction des traitements inhumains et dégradants. Il a enjoint au garde des sceaux de prendre, sous un mois, des mesures provisoires pour remédier à la surpopulation carcérale (taux d'occupation de 229%) et aux carences structurelles (vétusté, absence d'intimité sanitaire, problèmes d'aération et de luminosité). La solution retenue s'appuie sur les articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

12 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515368(TA44-2515368)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de visa long séjour pour études opposée à Mme B par les autorités consulaires françaises à Yaoundé. Saisi sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, faute pour la requérante de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il a notamment relevé que l’intéressée n’avait pas attendu la décision de la commission de recours contre les refus de visa, et que l’admission en master invoquée ne suffisait pas à établir une urgence particulière. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du même code.

12 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2203062(TA44-2203062)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B, réfugié sans logement, d’un recours contestant la décision implicite de rejet de la commission de médiation de la Loire-Atlantique sur sa demande de logement social, fondée sur l’article L. 441-2-2 II du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a constaté que M. B avait obtenu un logement social depuis mai 2023, rendant sa requête sans objet. En application de l’article R. 222-13 du code de justice administrative, la magistrate désignée a prononcé un non-lieu à statuer.

11 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxNON_LIEU

N° TA44-2203162(TA44-2203162)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B d’un recours contre la décision implicite de rejet de la commission départementale de médiation, née de son silence sur une demande de logement. En cours d’instance, la commission a rendu une décision explicite favorable le 3 mai 2022, reconnaissant M. B comme prioritaire et devant être logé d’urgence. Cette décision s’étant substituée à la décision implicite contestée, le tribunal, appliquant les articles L. 441-2-3 et R. 441-15 du code de la construction et de l’habitation, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.

11 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxNON_LIEU

N° TA44-2205513(TA44-2205513)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A B pour contester le refus de la commission de médiation de la Loire-Atlantique de le reconnaître prioritaire pour un logement au titre du droit au logement opposable (II de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation). Le tribunal constate que M. B est devenu locataire d'un logement social depuis mars 2023. En conséquence, le tribunal prononce un non-lieu à statuer, la requête ayant perdu son objet.

11 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2204462(TA44-2204462)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné l'opposition formée par Mme A contre une contrainte émise par la CAF de la Sarthe pour recouvrer un indu d'aide personnalisée au logement de 183,93 euros, correspondant au mois de mars 2020. La contestation portait sur la date de départ du logement, la requérante soutenant avoir quitté les lieux le 31 mars 2020 et non le 28 mars 2020 comme retenu par la CAF. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le bailleur avait confirmé à deux reprises que le bail avait pris fin le 28 mars 2020, date à laquelle les conditions d'ouverture du droit à l'aide avaient cessé d'être réunies. La solution s'appuie sur les articles R. 823-12 et R. 823-14 du code de la construction et de l'habitation, qui prévoient que l'aide cesse d'être due à compter du premier jour du mois civil au cours duquel les conditions cessent d'être réunies.

11 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2208571(TA44-2208571)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la commission de médiation de la Loire-Atlantique de reconnaître son droit à un logement prioritaire. La commission avait estimé que Mme A ne justifiait pas d'une situation d'urgence ou de priorité, car elle disposait déjà d'un logement dans le parc public à Caussade. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment la contradiction des motifs et la situation familiale de la requérante, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du II de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

11 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2207071(TA44-2207071)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la commission de médiation de la Sarthe de reconnaître son droit au logement opposable. La commission avait estimé que la situation de Mme B, hébergée dans un hôtel social avec ses enfants, ne présentait pas un caractère prioritaire et urgent, car elle bénéficiait d’un hébergement stable avec accompagnement. Le tribunal a appliqué les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation, confirmant que la commission avait légalement motivé sa décision.

11 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2207909(TA44-2207909)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision de la commission de médiation de la Loire-Atlantique du 19 avril 2022 refusant de reconnaître son caractère prioritaire pour un hébergement. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, même sans mentionner la grossesse de l'épouse, et que le moyen tiré de l'abrogation du texte fondant la décision était inopérant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires. Les articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation ont été appliqués.

11 septembre 2025Résumé IA
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