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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 496/2900

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2415733(TA44-2415733)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de délivrance d’un visa de court séjour par l’autorité consulaire française à Beyrouth. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le sous-directeur des visas, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Malgré une demande de régularisation du tribunal, Mme B... n’a pas produit la preuve de ce recours dans le délai imparti. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.

23 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2415808

(TA44-2415808)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... C... contestant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à sa fille majeure par l’autorité consulaire à Kinshasa. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour plusieurs motifs : Mme C... ne justifiait pas d’un intérêt à agir pour sa fille majeure et ne disposait pas d’un mandat de représentation valable. De plus, la requérante n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission des visas, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Enfin, malgré une demande de régularisation, elle n’a pas satisfait à l’obligation d’élection de domicile prévue à l’article R. 431-8 du code de justice administrative.

23 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2415899(TA44-2415899)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant un refus de visa d'entrée en France. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant, résidant au Maroc, n'a pas justifié de l'exercice du recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. De plus, il n'a pas régularisé sa requête en élisant domicile sur le territoire de l'Union européenne, comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administrative, malgré une demande de régularisation du tribunal. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a donc été rejetée par ordonnance.

23 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2415908(TA44-2415908)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B... d'un recours pour excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour en qualité de visiteur. Constatant que le requérant réside au Royaume-Uni et n'a pas justifié de l'élection de domicile exigée par l'article R. 431-8 du code de justice administrative, le tribunal l'a invité à régulariser sa requête. En l'absence de retour de l'avis de réception de cette demande, le tribunal s'est trouvé dans l'impossibilité d'instruire l'affaire. Par ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du même code, il a donc décidé qu'il n'y avait pas lieu, en l'état, de statuer sur la requête.

23 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2505613(TA44-2505613)

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui contestait une décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et l'a homologué. Aucune autre mesure n'a été prononcée, mettant ainsi fin à l'instance.

23 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2505846(TA44-2505846)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme F d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Chemillé-en-Anjou. En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté attaqué, rendant les conclusions à fin d’annulation sans objet. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il rejette la demande de frais de procédure présentée par les requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

23 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2507077(TA44-2507077)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E et Mme B, qui contestaient une facture de 82 euros pour les frais de cantine scolaire de leur enfant. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, et les requérants n'ont pas produit ce document malgré une demande de régularisation du tribunal. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

23 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2507663(TA44-2507663)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A contestant le refus du président du conseil départemental de la Vendée de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision statuant sur le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation notifiée à la requérante, celle-ci n'a pas fourni les pièces manquantes dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.

23 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2509689(TA44-2509689)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B contestant une retenue sur son RSA pour remboursement d’indu, faute d’avoir produit la décision attaquée. La requête était irrecevable car non accompagnée de la décision contestée, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, M. B n’a pas fourni le document ni justifié d’une impossibilité. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 4° du même code, a donc rejeté l’ensemble des conclusions, y compris la demande de dommages et intérêts.

23 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515897(TA44-2515897)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire française à Alger refusant un visa de long séjour "travailleur salarié" à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour saisir le juge avant l'issue du recours préalable obligatoire devant la commission de recours contre les refus de visa, n'était pas remplie. Il a relevé que le requérant n'apportait pas d'élément probant sur les difficultés professionnelles et personnelles alléguées, et qu'il conservait un emploi en Algérie. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

23 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515905(TA44-2515905)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à Mme B, épouse d’un réfugié afghan. Les requérants invoquaient l’urgence liée à leur séparation et à la grossesse de Mme B, dont l’accouchement était prévu en octobre 2025. Le juge a estimé que cette situation résultait de leur choix et que l’absence de circonstances particulières, notamment médicales, ne caractérisait pas une urgence justifiant la suspension. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, faute de condition d’urgence remplie.

23 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515935(TA44-2515935)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France. Cette décision refusait à M. A, ressortissant camerounais réfugié, un visa de retour pour rentrer en France. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de la possibilité de retirer un duplicata de son titre de séjour en France. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2203784(TA44-2203784)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (1ère chambre) concerne une demande d'indemnisation de M. B... F..., réfugié, et de ses enfants mineurs, suite au refus illégal de délivrance de visas de long séjour en qualité de membres de famille de réfugié. Le tribunal retient la responsabilité de l'État pour faute, l'illégalité des refus de visas ayant été constatée par un précédent jugement. Il condamne l'État à verser des indemnités pour le préjudice moral et les troubles dans les conditions d'existence subis par les requérants, en application des principes de la responsabilité administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2203920(TA44-2203920)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant la décision de l'OFII du 28 septembre 2021 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant, un ressortissant nigérian demandeur d'asile, avait été déclaré en fuite après ne pas s'être présenté à son transfert vers l'Italie. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et les vices de procédure, en se fondant sur les articles L. 551-16 et R. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2303775(TA44-2303775)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant syrien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement de sa demande de naturalisation pour une durée de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation de la décision attaquée. Il a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance des articles 21-23 et 21-27 du code civil, la décision d'ajournement ne relevant pas de ces textes. Enfin, le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ajournant la demande sur le fondement de l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2306449(TA44-2306449)

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme B... qui contestait l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La décision contestée est celle du ministre de l'intérieur du 9 mai 2023, qui s'est substituée à la décision implicite initiale. Le tribunal écarte le moyen de la requérante comme inopérant, car il porte sur un motif (aide au séjour irrégulier) qui n'est pas celui retenu dans la décision ministérielle. Le ministre a fondé son ajournement sur l'absence de centre durable des intérêts familiaux en France et une insertion professionnelle insuffisante, motifs non contestés par Mme B... La solution s'appuie sur les articles 21-15 et 21-16 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2402557(TA44-2402557)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour de Mme F... au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que l’administration n’apportait pas la preuve que l’acte de naissance produit par Mme F... était irrégulier ou falsifié, et que les éléments de possession d’état établissaient suffisamment son lien de filiation avec M. G..., réfugié. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 47 du code civil, relatifs à la force probante des actes d’état civil étrangers.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2402575(TA44-2402575)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E... contestant le refus implicite de visa de court séjour pour elle-même et ses enfants. La décision attaquée, prise par le sous-directeur des visas, s’est appropriée le motif consulaire selon lequel les informations fournies sur l’objet et les conditions du séjour n’étaient pas fiables. Le tribunal a estimé que les pièces produites, notamment pour assister au mariage du frère de la requérante, ne permettaient pas de justifier suffisamment l’objet du séjour, conformément aux articles 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens ou la demande de substitution de motifs.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2402594(TA44-2402594)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 21 février 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France a rejeté la demande de visa de long séjour de M. A..., ressortissant chinois, en qualité de membre de famille d’un bénéficiaire de la carte « passeport talent ». Le tribunal retient que la décision attaquée est insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, car elle ne précise ni les textes applicables ni les faits concrets justifiant le motif de menace pour l’ordre public. Il enjoint au ministre de l’intérieur de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2402599(TA44-2402599)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A... contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté son recours contre un refus de visa de long séjour en qualité de visiteur. La commission s'était approprié le motif consulaire selon lequel la requérante n'avait pas prouvé disposer de ressources suffisantes pour son séjour. Le tribunal a rappelé que les autorités disposent d'un large pouvoir d'appréciation pour délivrer un visa de long séjour en qualité de visiteur, sans que le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne fixe de conditions précises à cet égard. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation, en application des textes cités.

23 septembre 2025Résumé IA
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