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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 493/2900

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2302633(TA44-2302633)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Distribution Casino France, qui demandait l'annulation de la délibération du 19 décembre 2022 par laquelle la commune d'Angers a autorisé la vente de parcelles à la société Lidl. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, estimant que la société requérante ne justifiait pas d'un intérêt à agir en tant que contribuable local, car la vente, effectuée à un prix conforme à l'avis des domaines, ne pouvait qu'augmenter les recettes communales sans générer de perte. Les autres moyens, notamment le vice de procédure et l'absence de mise en concurrence, ont été écartés comme inopérants ou non fondés. En conséquence, la demande d'injonction et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

24 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2216536(TA44-2216536)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération de la communauté de communes de l’Ile de Noirmoutier fixant à cinq le nombre de ses vice-présidents. Les requérants soutenaient que cette décision méconnaissait l’article 19 du règlement intérieur de l’établissement, qui en prévoyait sept. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par la défense, au motif que la délibération attaquée avait reçu exécution. Sur le fond, il a annulé la délibération pour violation du règlement intérieur, en application des articles L. 2121-8 et L. 5211-10 du code général des collectivités territoriales.

24 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2205306(TA44-2205306)

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. et Mme E, qui demandaient l'annulation de la décision du sous-préfet de Saint-Nazaire refusant le regroupement familial au profit de l'épouse. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et d'erreur de droit. Il a jugé que le refus était fondé sur l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les ressources de M. E étant insuffisantes, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

24 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2206968(TA44-2206968)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 7 avril 2022 par laquelle le préfet de la Sarthe avait refusé de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. C, ressortissant comorien. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en opposant au requérant le seul défaut de visa, sans examiner s'il remplissait les conditions de fond prévues à l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La substitution de motif demandée par le préfet en défense, tirée de l'absence de contribution effective à l'entretien et à l'éducation de l'enfant, a été écartée.

24 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2303104(TA44-2303104)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A, conseiller municipal d'opposition de Fay-de-Bretagne, contestant la publication dans le bulletin municipal d'un article du groupe majoritaire répondant à la tribune de l'opposition. Le requérant soutenait que cette insertion, non prévue par le règlement intérieur, méconnaissait la liberté d'expression des élus minoritaires et les dispositions de l'article L. 2121-27-1 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la publication d'un article du groupe majoritaire, même en réponse à celui de l'opposition, ne constitue pas une violation des textes applicables dès lors qu'il ne présente pas de caractère outrageant ou diffamatoire engageant la responsabilité du maire. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 2121-27-1 du CGCT et la loi du 29 juillet 1881 sur la presse.

24 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515722(TA44-2515722)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France (CRRV) rejetant le recours de Mme B contre un refus de visa long séjour pour études. La requérante invoquait l'urgence liée à la rentrée scolaire et aux frais engagés, mais le juge a estimé ces circonstances insuffisantes pour caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation, rappelant que l'obtention d'un visa n'est pas un droit et que l'étudiante pouvait poursuivre un cursus comparable ailleurs. Faute d'urgence justifiée, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

24 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515738(TA44-2515738)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension de Mme A concernant le refus du président du conseil départemental de la Vendée de réviser son statut professionnel pour le calcul de son droit au RSA. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie. Mme A n'a pas démontré que les prélèvements mensuels liés à un indu de RSA aggravaient une situation de précarité, d'autant qu'elle réside désormais au Royaume-Uni. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

24 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515856(TA44-2515856)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A B, qui demandait la délivrance d'un certificat de nationalité française. Le juge a constaté que ce litige relève de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire, en application des articles 29 et 31 du code civil. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable devant la juridiction administrative, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

24 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA44-2516433(TA44-2516433)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur la demande du préfet de la Loire-Atlantique fondée sur l'article L. 554-3 du code de justice administrative, visait à suspendre le pavoisement du fronton de l'hôtel de ville de Rezé par un drapeau palestinien, acte de nature à compromettre l'exercice d'une liberté publique. Le juge constate que le drapeau litigieux a été retiré par la commune le 22 septembre 2025, soit postérieurement à l'introduction de la requête. En conséquence, les conclusions de la requête sont devenues sans objet. Le tribunal prononce donc un non-lieu à statuer.

24 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515936(TA44-2515936)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire française à Alger refusant un visa de court séjour à M. A, qui souhaitait assister au mariage de son frère. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le droit au respect de la vie privée et familiale n’implique pas de pouvoir assister à un mariage à une date prédéfinie. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

23 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515937(TA44-2515937)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa du 16 octobre 2024, qui avait confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale aux enfants de Mme E. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, en raison du délai d'un an écoulé entre la décision contestée et la saisine du juge des référés, sans justification suffisante. La requérante n'a pas démontré un préjudice suffisamment grave et immédiat justifiant une suspension avant le jugement au fond.

23 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2516031(TA44-2516031)

Référé suspension rejeté par le Tribunal Administratif de Nantes. Mme A demandait la suspension du refus implicite de visa de long séjour pour ses enfants mineurs au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute de preuve de démarches rapides après l'obtention du statut de réfugiée en 2021 et de démonstration de risques imminents d'excision ou de mariage forcé. La requête a été rejetée sans audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

23 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2516119(TA44-2516119)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, agissant pour elle-même et ses trois enfants mineurs, afin d'obtenir une solution d'hébergement d'urgence. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à plusieurs libertés fondamentales, dont le droit d'asile, la dignité humaine et l'intérêt supérieur de l'enfant, en raison de l'absence d'hébergement malgré sa situation de famille vulnérable à la rue. L'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a fait valoir que la famille ne disposait plus d'attestation de demandeur d'asile valide, mais a proposé, à titre exceptionnel, un hébergement dans un centre situé à Plateau d'Hauteville. Le tribunal a admis la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire et, après avoir examiné les conditions d'urgence et d'atteinte à une liberté fondamentale, a enjoint à l'OFII de proposer un hébergement adapté à la famille, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la

23 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2516176(TA44-2516176)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa d'étudiant à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, car le requérant avait saisi la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) sans attendre sa décision, et que les circonstances invoquées (proximité de la rentrée, frais engagés) ne caractérisaient pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. L'ordonnance rappelle que l'octroi d'un visa de long séjour pour études ne constitue pas un droit et que le requérant peut poursuivre ses études dans son pays d'origine ou demander un report d'inscription. La solution est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

23 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2516187(TA44-2516187)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C et Mme A contestant la décision du préfet de la Loire-Atlantique d'octroyer le concours de la force publique pour leur expulsion. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie et que les moyens invoqués sont manifestement infondés, car le droit au logement n'est pas une liberté fondamentale au sens de cet article. Il écarte également les atteintes alléguées au droit à la vie privée et familiale et à l'intérêt supérieur de l'enfant. La requête est rejetée dans son ensemble.

23 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2516259(TA44-2516259)

Refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa. La condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour les requérants de justifier de diligences rapides après l'obtention du statut de réfugié et de démontrer l'isolement et le dénuement matériel du demandeur de visa. L'ordonnance est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

23 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2516317(TA44-2516317)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B F A et Mme D C. Celle-ci visait à suspendre le refus des autorités consulaires de fixer un rendez-vous pour la remise d'un visa au titre de l'asile à leur enfant mineur, et à enjoindre au ministre de l'Intérieur de procéder à cette remise. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'engagement de cette procédure, n'était pas remplie, rappelant que le refus de délivrance d'un visa ne constitue pas, sauf circonstances particulières, une situation d'urgence caractérisée. Les éléments invoqués par les requérants, tels que l'isolement allégué de l'enfant en Afghanistan et son état de santé, n'ont pas été jugés suffisants pour établir une telle urgence.

23 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2516338(TA44-2516338)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension d’une décision de la préfecture de la Sarthe refusant la délivrance d’un récépissé de dépôt de dossier. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas introduit de requête distincte en annulation contre cette décision, condition nécessaire pour saisir le juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En l’absence de cette requête au principal, la demande de suspension a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

23 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2516404(TA44-2516404)

Suspension de permis de conduire – Tribunal administratif de Nantes – Irrecevabilité de la requête en référé – Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative. Le juge des réjets a rejeté la demande de M. A, qui sollicitait la suspension d'une décision du préfet de la Loire-Atlantique suspendant son permis de conduire pour trois mois, au motif que le requérant n'avait pas introduit de requête distincte en annulation, rendant sa demande manifestement irrecevable.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2201207(TA44-2201207)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme D... et de sa famille, demandant l'annulation de la décision de l'OFII du 26 août 2021 mettant fin à leurs conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et les vices de procédure, en estimant que la décision était suffisamment motivée et que la délégation de signature était valide. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation, considérant que le non-respect des obligations des demandeurs d'asile justifiait la fin des conditions matérielles d'accueil. Enfin, le tribunal a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur de l'enfant ni les dispositions de la directive « accueil ». La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision de l'OFII.

23 septembre 2025Résumé IA
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