LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 494/2900

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2204177(TA44-2204177)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C... B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’OFII du 9 décembre 2021 mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure lié à l’absence d’évaluation de sa vulnérabilité et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et la procédure régulière, notamment au regard des articles L. 522-1 et L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la requête a été rejetée.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2216130

(TA44-2216130)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 6 octobre 2022 par laquelle la directrice de l’académie de la Vendée a refusé à M. B..., professeur des écoles, une autorisation spéciale d’absence pour siéger au comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail. Le tribunal juge que, sur le fondement de l’article 15 du décret n°82-447 du 28 mai 1982, cette autorisation était de droit pour un représentant syndical convoqué, et ne pouvait être refusée pour un motif tiré de l’intérêt du service. La solution retenue est l’annulation de la décision de refus.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2304154(TA44-2304154)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le rejet implicite de son recours contre l'ajournement de sa demande de naturalisation. La décision expresse du ministre de l'intérieur du 12 avril 2023 s'est substituée à la décision implicite, rendant inopérants les moyens d'incompétence et de défaut de motivation. Le tribunal a jugé que le ministre pouvait légalement se fonder sur l'existence d'une dette fiscale de 2 869 euros, non contestée, pour ajourner la demande, sans commettre d'erreur de fait ou d'appréciation. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sur le fondement des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2304338(TA44-2304338)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contre la décision du ministre de l'intérieur du 13 avril 2023 refusant sa naturalisation. Le ministre a substitué au motif initial d'ajournement pour comportement fiscal un nouveau motif de rejet, tiré de ce que M. C... n'avait pas établi l'ensemble de ses attaches familiales en France, ses deux enfants mineurs résidant en Afrique du Sud. Le tribunal a jugé que le ministre pouvait légalement changer de motif dans le cadre du recours hiérarchique. Il a estimé que, compte tenu du large pouvoir d'appréciation de l'administration, le motif retenu n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, malgré le projet de l'intéressé de faire venir ses enfants en France.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2306284(TA44-2306284)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... qui contestait la décision du ministre de l'intérieur maintenant un ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait commis ni erreur de fait ni erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insertion professionnelle insuffisante et l'instabilité des ressources du requérant, malgré une amélioration récente de sa situation. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent à l'administration un large pouvoir d'appréciation en matière de naturalisation.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2306785(TA44-2306785)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du ministre de l’intérieur de lui accorder la naturalisation. Le juge a estimé que le ministre n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en se fondant sur l’insuffisance des ressources personnelles du requérant, majoritairement constituées de prestations sociales. La décision s’appuie sur l’article 21-15 du code civil et l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent à l’administration un large pouvoir d’appréciation en matière de naturalisation.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2309110(TA44-2309110)

Le Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre) a rejeté la requête de Mme B... contestant les arrêtés de prorogation de son stage de fonctionnaire stagiaire. La requête a été jugée irrecevable, car la requérante, titularisée depuis le 1er septembre 2023, n'avait plus d'intérêt à agir contre ces décisions. Le tribunal a également relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions indemnitaires, faute de demande préalable auprès de l'administration. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2310009(TA44-2310009)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la commune du Loroux-Bottereau. Cette mesure vise à déterminer l'origine, les causes et les conséquences des fissures apparues en façade des vestiaires du pôle football du complexe sportif Le Zéphyr, ainsi qu'à évaluer le coût des réparations. La juridiction a estimé la demande utile, rejetant l'argument des sociétés mises en cause selon lequel les désordres seraient purement esthétiques. L'expertise se déroulera au contradictoire des constructeurs et de leurs assureurs, sans que l'expert soit tenu d'établir un projet de rapport préalable.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2402409(TA44-2402409)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 22 décembre 2023 par laquelle l'autorité consulaire française à Beyrouth avait abrogé le visa de court séjour de M. A..., ressortissant libanais. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée en fait, car elle se bornait à mentionner une menace pour l'ordre public sans en préciser la nature, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il a enjoint au consulat de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de deux mois et a condamné l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais d'instance.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2402562(TA44-2402562)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour études. La commission de recours avait fondé son refus sur le risque de détournement de l'objet du visa et l'insuffisance de ressources. Le tribunal a jugé la motivation de la décision suffisante et a estimé que les revenus du père, d'environ 1 000 euros par mois, ne permettaient pas de justifier de ressources suffisantes au sens de l'instruction du 4 juillet 2019. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2402577(TA44-2402577)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, qui contestait le refus de visa de long séjour pour études. La juridiction a estimé que la commission de recours avait légalement fondé sa décision sur l’insuffisance de ressources et le manque de fiabilité des informations fournies, conformément à l’article L. 312-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et à la directive UE 2016/801. Le tribunal a également rejeté la demande de substitution de motif du ministre, jugeant que le motif initial était suffisant. En conséquence, la décision de refus de visa a été confirmée.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2402596(TA44-2402596)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contre le refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial. La décision implicite de la commission de recours, qui s'est substituée à la décision consulaire, a été jugée légale. Le tribunal a estimé que les documents d'état civil présentés n'étaient pas authentiques et que la procédure de regroupement familial n'était pas ouverte à un adoptant français. La solution retenue est fondée sur les articles L. 434-2 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2402618(TA44-2402618)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de visa de long séjour pour son enfant F... A..., mineur scolarisé. La juridiction a estimé que la décision implicite de la commission de recours, qui s'appropriait les motifs consulaires (ressources insuffisantes et informations non fiables), était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés. La solution s'appuie notamment sur les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2402621(TA44-2402621)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance d’un visa long séjour étudiant à une ressortissante malgache. La requérante s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions par un mémoire enregistré le 15 juillet 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur de droit, erreur d’appréciation). Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement sur le fondement des règles de procédure du code de justice administrative.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2402627(TA44-2402627)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme D..., ressortissante française, contestant le refus de visa de long séjour pour sa fille mineure recueillie par kafala au Maroc. La juridiction a rappelé que la décision implicite de la commission de recours s'était substituée à la décision consulaire initiale. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'erreur de droit et d'appréciation sur les ressources et le risque de détournement, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2402630(TA44-2402630)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. I... et Mme B... C... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France. Cette décision refusait des visas de long séjour pour réunification familiale à l’épouse et aux filles du requérant, bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a estimé que la décision implicite, qui s’appropriait le motif de fraude retenu par l’autorité consulaire, était suffisamment motivée. Il a ainsi écarté le moyen tiré de l’insuffisance de motivation, sans se prononcer sur les autres moyens soulevés.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2402634(TA44-2402634)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi de recours pour excès de pouvoir contre les décisions implicites de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant les refus consulaires de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour les enfants mineurs G... et B... E..., ainsi que pour M. F... E.... Les requérants, bénéficiaires de la protection subsidiaire, contestaient ces refus en invoquant notamment l'incompétence de l'autorité, un défaut de motivation, une erreur d'appréciation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et du principe d'unité de la famille des réfugiés. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2402695(TA44-2402695)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par deux ressortissants algériens, Mme F... épouse B... et M. B..., contestant le refus de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de leur délivrer des visas de long séjour en qualité de visiteur. Le tribunal a relevé d'office que la commission avait fondé son refus sur les dispositions générales du code de l'entrée et du séjour des étrangers, alors que seules les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 sont applicables à leur situation. Après avoir substitué cette base légale, le tribunal a examiné les motifs du refus et les a jugés suffisants, rejetant ainsi la requête. La solution retenue confirme la légalité de la décision de refus de visa.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2402719(TA44-2402719)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... et de la SARL Pro Services VGMT II contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en tant que travailleur salarié. La juridiction a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée, qu'elle ne procédait pas d'un défaut d'examen, et que les moyens tirés de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2402740(TA44-2402740)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour pour l’enfant mineur A... F..., confié par kafala à Mme E.... Le tribunal a estimé que le motif de refus tiré d’un risque de détournement de l’objet du visa était entaché d’une erreur d’appréciation, et que la décision méconnaissait l’intérêt supérieur de l’enfant garanti par l’article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant. Il a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer le visa sollicité.

23 septembre 2025Résumé IA
← Précédent491492493494495496497Suivant →Page 494/2900
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions