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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 489/2900

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2416056(TA44-2416056)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 27 juin 2024 par lequel le préfet de la Vendée avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante ivoirienne, et l'avait obligée à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet avait commis un défaut de motivation et un défaut d'examen sérieux en omettant de se prononcer sur la demande de titre de séjour au regard de l'article L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, pourtant invoqué par la requérante. Cette illégalité a entraîné l'annulation de l'ensemble des décisions contestées.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2416471(TA44-2416471)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA44-2513873(TA44-2513873)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par M. A B, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 14 janvier 2025 pour un logement de type T1-T2. Le requérant, toujours sans logement et menacé d'être à la rue, demandait au juge d'enjoindre au préfet de lui attribuer un logement. Le tribunal a fait droit à sa demande, en rappelant que l'État est tenu à une obligation de résultat et que l'absence d'offre de logement adaptée aux besoins définis par la commission justifie l'injonction. La solution retenue ordonne au préfet de la Loire-Atlantique de proposer un logement à M. B, sous astreinte éventuelle, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du même code.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2513993(TA44-2513993)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur la demande du préfet de la Loire-Atlantique, a ordonné à Mme E C et à tous occupants de son chef de libérer sans délai le logement dédié aux demandeurs d'asile qu'elle occupe à Saint-Brevin-les-Pins. La solution retenue se fonde sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, en raison du maintien indu dans les lieux après le rejet définitif de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) en 2021 et 2024. Le tribunal a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de la saturation du dispositif d'hébergement pour demandeurs d'asile en Loire-Atlantique, et a autorisé l'expulsion avec le concours de la force publique si nécessaire. Aucune circonstance exceptionnelle liée à la situation familiale de l'intéressée n'a été retenue pour faire obstacle à cette décision.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514000(TA44-2514000)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante mauritanienne, qui demandait la suspension de la décision implicite du préfet de Maine-et-Loire refusant l’enregistrement de sa demande d’asile en procédure normale et poursuivant son transfert vers l’Espagne. Le juge a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que la requérante s’était soustraite à l’exécution de son transfert, ce qui avait prolongé le délai de transfert jusqu’au 4 août 2026, et qu’elle ne justifiait pas d’une situation de vulnérabilité particulière non prise en compte. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte et de la méconnaissance des règlements européens (CE n° 1560/2003 et UE n° 604/2013), n’a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2514058(TA44-2514058)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d’entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial pour Mme B et sa fille mineure, au profit de M. A, résidant en France. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour les requérants de justifier d’un préjudice grave et immédiat, la rentrée scolaire imminente et la détresse psychologique alléguée n’étant pas suffisamment établies. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514463(TA44-2514463)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme E visant à suspendre le refus de visa de long séjour pour sa fille A F au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les éléments fournis ne démontrant pas une situation de précarité ou de danger immédiat pour l'enfant justifiant une suspension. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514520(TA44-2514520)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à M. A B pour réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, en raison du délai écoulé depuis l’obtention du statut de réfugié par la requérante en 2014 et de l’absence de preuve de dépendance spécifique du demandeur. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2514556(TA44-2514556)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, rejetant la demande de visa de long séjour pour réunification familiale de réfugié présentée par Mme F et les enfants A et E B. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer pour Mme F et l'enfant E B, le ministre de l'intérieur ayant donné instruction de délivrer leurs visas le 2 septembre 2025. Pour l'enfant A B, la requête a été rejetée, le juge estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité du refus, en raison d'incohérences dans les actes d'état civil et de déclarations tardives concernant son adoption. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2514703(TA44-2514703)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à Mme A... et à tous occupants de son chef de libérer sans délai le logement dédié aux demandeurs d'asile qu'elle occupe. La solution retenue fait droit à la demande du préfet de la Loire-Atlantique, qui sollicitait l'expulsion de l'intéressée, définitivement déboutée de l'asile par une décision de la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) du 3 mars 2025. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité étaient remplies, compte tenu de la saturation du dispositif d'hébergement pour demandeurs d'asile et de l'absence de circonstances exceptionnelles justifiant le maintien dans les lieux. La décision se fonde sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2514705(TA44-2514705)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la demande du préfet de la Loire-Atlantique. Le juge ordonne à M. E..., qui a obtenu le statut de réfugié mais se maintient indûment dans un logement dédié aux demandeurs d'asile, de libérer les lieux sans délai. La solution retenue se fonde sur l'urgence et l'utilité de la mesure, constatant que l'occupation indue compromet le fonctionnement du service public d'hébergement et prive un demandeur d'asile en attente d'une place. Le tribunal applique les dispositions de l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la compétence du juge administratif pour ordonner l'expulsion des occupants sans titre d'un lieu d'hébergement pour demandeurs d'asile.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514741(TA44-2514741)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de transfert de M. B vers le centre de détention d'Argentan. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat, et qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de la décision. Il a notamment considéré que l'atteinte à la vie familiale n'était pas caractérisée et que le suivi médical de l'intéressé pourrait être assuré par l'unité sanitaire du nouvel établissement. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514775(TA44-2514775)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour en tant que conjoint de ressortissant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, car la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 30 novembre 2025 permettait à la requérante de justifier de la régularité de son séjour et d'exercer une activité professionnelle, faisant ainsi échec à la présomption d'urgence. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2514943(TA44-2514943)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 14 août 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a refusé un visa de long séjour à Mme A D, ressortissante syrienne, au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières justifiant une urgence, compte tenu notamment du délai écoulé depuis le refus initial et de sa situation personnelle. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2515572(TA44-2515572)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par un étranger contestant son maintien en zone d'attente. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté individuelle, arguant que la Grèce n'était pas concernée par le rétablissement des contrôles aux frontières internes. Toutefois, postérieurement à l'introduction de la requête, le ministre de l'intérieur a produit une décision mettant fin à la zone d'attente, rendant les conclusions sans objet. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer et a rejeté les demandes de frais de justice.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515735(TA44-2515735)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 8 août 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé le renouvellement du titre de séjour de Mme B. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la condition posée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée, bien que l'aide juridictionnelle provisoire ait été accordée.

25 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2505103(TA44-2505103)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi de plusieurs requêtes en excès de pouvoir dirigées contre un arrêté du 21 janvier 2025 par lequel le maire du Mans a délivré un permis de construire à la société Altarea Cogedim Régions pour un ensemble de 60 logements et 51 stationnements. Les requérants demandent l’annulation de ce permis et s’opposent aux conclusions indemnitaires de la société, fondées sur l’article L. 600-7 du code de l’urbanisme, qui réclame des dommages-intérêts pour recours abusif. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais les débats portent sur la légalité du permis et l’application des dispositions du code de l’urbanisme.

25 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2510315(TA44-2510315)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... pour contester une décision de retrait de six points sur son permis de conduire, prise par le ministre de l'intérieur suite à une infraction routière. En cours d'instance, le ministre a supprimé les mentions de l'infraction et restitué les points litigieux. Le tribunal, appliquant l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions en annulation et injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par le requérant.

25 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2510409(TA44-2510409)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus du bénéfice de l'instruction en famille pour ses enfants. La requête était manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours citoyens, la requérante n'a pas produit le document manquant dans le délai imparti. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code, a donc rejeté la requête sans examen au fond.

25 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2510463(TA44-2510463)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de naturalisation du ministre de l'intérieur. La requête était manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. Le juge a fondé sa décision sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.

25 septembre 2025Résumé IA
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